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CULTURE

Tintin au pays du digital

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En matière de découverte et d’aventure, Tintin n’est jamais en reste. Le reporter à la houpette et au fidèle Milou fait en 2017 un voyage dans le temps et se retrouve bien malgré lui au cœur des nouvelles technologies…
Fan des albums reliés et de leur couverture cartonnées, vous n’hallucinez pas: Tintin est le sujet et le heros d’une appli qui révolutionne l’histoire démarrée il y a 88 ans, sous la plume d’Hergé.

Pourquoi succomber à l’appel de Vaïana

Actuellement sur les grands écrans, Vaïana, La Légende du bout du monde (ou Moana au Québec) est le 137e long-métrage d’animation et le 56e « Classique d’animation » des studios Disney. Sorti en salles le 30 novembre 2016, il est réalisé par Ron Clements et John Musker.
Pourquoi ce long-métrage est-il pressenti comme un immmense succès au box-office? Comme celui qui devrait detrôner la Reine des neiges dans le coeur du jeune public?
Parce que Vaïana, princesse polynésienne, nous fait fondre dès son apparition sur grand écran dans les premières secondes. Il faut dire que tous les ingrédients esthétiques sont réunis pour nous conquérir : une bouille de bébé portant une couche, répondant à l’appel du large, une petite princesse, qui devenue grande, ose défier l’océan en furie pour sauver son peuple, franchir la barrière de corail aux côtés d’un demi-dieu nommé Maui…Un conte d’animation qui résonne comme une métaphore écologique des désordres environnementaux dévastant notre planète.
N’en dévoilons pas davantage, l’essentiel est d’aller percer les secrets de la légende du bout du monde, et de plonger dans les eaux turquoises du Pacifique, confortablement assis dans une salle de cinéma.
LC

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Café de Flore: l’exposition rétrospective (1900-2016)
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Cette institution parisienne se raconte en noir et blanc, à la galerie Anne & Just Jaeckin, jusqu’au 2 décembre. A l’angle de la rue Saint-Benoît et du boulevard Saint-Germain, les intellectuels y ont levé leur verre, posé leur plume. Les courants littéraires et artistiques s’y sont croisés, mêlés. Ont souvent donné lieu à d’interminables discussions. Le Surréalisme y est né. D’innombrables volutes de cigares et cigarettes plus tard, le Flore, né en 1887, continue d’inspirer les artistes d’aujourd’hui, d’attirer des étrangers des quatre coins du monde.
L’exposition en cours invite à découvrir une soixantaine de photographies. Une façon, pour 2ArtAngels, de rendre hommage au Café de Flore. Cela se passe à la galerie Anne & Just Jaeckin, située dans le VIe arrondissement de Paris.
Cette rétrospective raconte l’histoire du 172 boulevard St Germain, de 1900 à nos jours. Au programme : Jean-Paul Sartre attablé, une pipe à la main, Nathalie Rykiel, Kate Moss, ou encore Charlotte Gainsbourg, saisie dans la fulgurance de l’instant, entre café et cigarette.
LC

Galerie Anne & Just Jaeckin,
19, rue Guénegaud 75006 Paris

Antoine Josse à la Bab’s gallery

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Un moment quelque part, voilà ce que l’on peut lire sur l’invitation au vernissage organisé à et par la Bab’s gallery le 25 novembre.
Ce moment, nous le passerons en compagnie de la maîtresse des lieux, Elisabeth Ndala et de l’artiste qu’elle promeut, Antoine Josse. Un artiste breton, qui depuis vingt ans, voyage à travers poésie et rêverie, avec pour passeport, une envie de décoller, de s’envoler.
Sa technique picturale s’exprime toujours sur bois enduit. Il travaille ensuite à la mine de plomb, quelques crayons de couleurs, des encres, qu’il fixe avec un vernis épais.
A découvrir à la Bab’s gallery.
LC

Du 25 novembre au 10 décembre, à la Bab’s gallery,
27, rue Casimir Périer
75007 Paris

The Color Line, au musée du quai Branly, exhume la ségrégation raciale aux Etats-Unis

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Le musée du quai Branly Jacques Chirac ne s’attendait certainement pas à coller à l’actualité politique en proposant une exposition intitulée The Color Line, du nom donné au siècle dernier à la ligne de démarcation des couleurs.
Aux lendemains du vote que l’on sait, l’Amérique désormais présidée par Donald Trump, est divisée, tiraillée entre sensation de gueule de bois pour les uns, et tentation de repli sur soi pour les autres, en érigeant des murs aux frontières…
On peut y voir poindre de sombres résonnances avec l’exposition The Color Line. Le thème en est l’après-Guerre de Sécession en 1865, avec l’abolition de l’esclavage, et la persistance de la ligne de démarcation raciale. Celle-ci va encore marquer durablement la société américaine, comme le pressent le militant W.E.B. Du Bois en 1903 dans The Soul of Black Folks. L’exposition The Color Line revient sur cette période dure des États-Unis à travers l’histoire culturelle de ses artistes noirs, premières cibles de ces discriminations.

L’exposition retrace le parcours de ces hommes et femmes, artistes africains-américains, aux talents créatifs exprimés en peinture, sculpture, littérature, au cinéma, en musique… Qui réussit mieux que l’art, en particulier la peinture, le mélange des couleurs? Et ainsi, efface les lignes de démarcation.
LC

Au musée du quai Branly Jacques Chirac, jusqu’au 15/01/17

Icônes de l’art moderne à la Fondation Louis Vuitton

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En ce moment et jusqu’au 20 février 2017, la fondation Louis Vuitton propose l’exposition événementielle Icônes de l’art moderne, réalisée grâce aux oeuvres du mécène russe Chtchoukine.

-Gauguin, Cézanne, Picasso, Monet, Braque, Courbet, Matisse, Degas, Derain, tous réunis sous un même toit, n’est-ce pas un casting de maîtres? Au total, la fondation Louis Vuitton expose 130 chefs-d’oeuvre de la collection Chtchoukine. Du rêve à la réalité, deux années se sont écoulées, intenses en tractations diplomatiques entre France et Russie.
A la source de cette exposition monumentale, Serguei Chtchoukine (né en 1854 à Moscou), riche industriel du début du XXe siècle. Il devient l’un des plus grands mécènes à Paris. Grand collectionneur, il laisse derrière lui 275 chefs-d’oeuvre à sa mort en 1936. Entre-temps, la première guerre mondiale a porté un sérieux coup à sa collection: en 1918, il quitte clandestinement la Russie pour rejoindre sa deuxième épouse et leur fille à Paris. Nationalisée, sa collection est installée au musée d’Etat de l’art occidental moderne. Sous le régime stalinien, en 1948, ce riche fonds d’art moderne est menacé de destruction ou de dispersion. Heureusement pour les amateurs d’art de l’époque et ceux d’aujourd’hui, les directeurs de l’Ermitage, du musée Pouchkine et de celui de Leningrad obtiennent la répartition des toiles.
Soixante-huit ans et des bien des soubressauts politiques plus tard, voilà une exposition inédite et cela se passe à Paris, grâce aux prêts des musées de l’Ermitage à Saint-Petersbourg et Pouchkine à Moscou.
“Tout le monde s’y est mis. Il y a eu une chaîne culturelle de bonnes volontés” confiait la commissaire de l’exposition Anne Baldassari à nos confrères du JDD. Et qu’importent les tensions internationales sur fond de conflit syrien, qu’importe l’absence de Vladimir Poutine à l’inauguration de l’exposition le 22 octobre, pourvu qu’on ait l’ivresse picturale en arpentant les salles et niveaux de la Fondation Louis Vuitton et les 2400 m2 de cimaises.
Au rendez-vous, vingt-neuf Picasso (dont La dame à l’éventail), vingt-deux Matisse (dont L’Atelier rose, et La Desserte harmonie en rouge), douze toiles de Gauguin (dont la mythique Cueillette des fruits). Sans oublier le non moins attendu Déjeuner sur l’herbe, de Claude Monet.
LC

Icônes de l’art moderne.
Fondation Louis Vuitton: 8, avenue du Mahatma-Gandhi 75016 Paris
Du 22 octobre 2016 au 20 février 2017.

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Festival Notes d’automne du 7 au 13 novembre

Notes à la fois littéraires et musicales composent la partition de ce festival unique en son genre. Sous la direction artistique de Pascal Amoyel, Le-Perreux-sur-Marne accueille la 8e edition de cet rendez-vous automnal.
L’édition déploiera ses notes à travers trois scènes culturelles de la Ville. Outre les lieux spécifiquement culturels, le Festival se déroulera dans les salons d’Honneur de l’Hôtel de Ville, au grand théâtre et à l’Auditorium. En ouverture, le 7 novembre, les héroïnes de l’opéra enchanteront les salons d’Honneur de l’hôtel de ville à 20H30: les deux mezzos Karine Deshayes -artiste lyrique de l’année 2016 aux victoires de la musique, et Delphine Haidan, accompagnées par le pianiste Dimitris Saroglou, proposeront un voyage lyrique d’automne évoquant Didon, reine de Carthage mise en musique par Purcell, traversée par la douleur d’un amour impossible avec Enée, qui la conduira à la mort dans un air constituant l’un des grands moments de l’opéra. Vitellia amoureuse du Titus de Mozart veut se venger d’un amour qui n’est pas réciproque.
Charlotte est tiraillée entre son amour sincère, implacable pour Werther et son devoir conjugal qui la lie à son époux fidèle Albert. Le lendemain, le pianiste Laurent de Wilde et ses musiciens mettront en musique la voix du comédien Jacques Gamblin, sur fond de textes narratifs autour du jazz. Et ainsi de suite, les bords de Marne accueillent toute la semaine des comédiens, musiciens, sociétaires de la Comédie française parmi une pluie d’artistes insufflant vie à ces quelques notes d’automne.
LC

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Brocante design Paris, 3
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L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, dit-on. Il semble que la célèbre maxime s’applique aussi à l’univers de la brocante. Les chineurs, collectionneurs, férus de design ont rendez-vous dimanche 23 octobre dès 7 heures du matin sur le parvis de la faculté des sciences de Jussieu. Le concept développé par l’organisateur Achille.paris, webzine culture design, est de réunir 60 marchands et galeristes venus de toute la France, exposer et vendre leurs dernières pépites.
LC

FIAC 2016 : au Grand Palais, on site et hors les murs
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-L’édition 2016, déjà la 43eme, ne ressemblera pas à la précédente pas plus qu’à la prochaine. Cette année, pas moins de 26 pays sont représentés par des ambassadeurs motivés tels que galeristes, et artistes désireux de rencontrer le public de cette manifestation. Du 20 au 23 octobre, la foire accueille sous la verrière et entre les vertes colonnes, du Grand Palais jusqu’au Petit, 189 exposants.
-Cette année la nouveauté est l’inauguration d’un espace à quelques encablures, au Petit Palais, sis juste en face de son grand frère: Fiac On site sera investi par des artistes présentant des projets, tels qu’Ernesto Neto et son Animal Nature. Ce secteur On Site de la FIAC présentera des œuvres sculpturales et des installations en collaboration avec Christophe Leribault, conservateur et directeur du Petit Palais, ainsi que le commissaire associé Lorenzo Benedetti.
On Site regroupera une trentaine d’œuvres qui investiront les espaces de la Galerie Sud, du Pavillon Sud et du Jardin du Petit Palais ainsi que l’esplanade devant le bâtiment. Ce secteur permet aux galeries de la FIAC d’exposer dans des conditions uniques à proximité directe de leur stand au Grand Palais dans le cadre remarquable des espaces historiques du Petit Palais.
Hommage à Zaha Hadid
Hors les murs, le public a tout loisir d’apprécier les installations de Jean Nouvel (Deliverable house) et de Joe Bradley (New day), ou encore la Place Vendôme relookée aux couleurs de la nuit…
Enfin, un bel hommage est rendu à l’oeuvre de Zaha Hadid: Swarovski exposera « Crista », l’une des dernières pièces de l’architecte créées au cours de l’année 2016. Achevé juste avant sa disparition, cet imposant centre de table, édité en série limitée à 12 exemplaires, est présenté en avant-première en France à l’occasion de l’édition 2016 de la FIAC.
Swarovski avait fait appel une nouvelle fois à Zaha Hadid, lui confiant la mission de créer une pièce pour la nouvelle ligne d’accessoires de maison, Atelier Swarovski Home. L’architecte avait relevé le challenge et repoussé encore plus loin les limites du cristal.« Crista » était né: un centre de table monumental en cristal et métal, inspiré du processus naturel de cristallisation.zaha-hadid-crista

Art et architecture, comme suite logique de ce qui précède, seront au programme des trois cycles de conférences du vendredi 21 au dimanche 23 octobre, dans la « Conversation Room ». Au sein de la foire, un espace dédié en haut de l’Escalier d’Honneur du Grand Palais abordera, chaque jour, une thématique spécifique par le biais d’une confrontation directe entre l’art et d’autres formes de la pensée contemporaine, telles que la science, l’architecture ou la diplomatie.
LC

Jean Nouvel, Deliverable house
Jean Nouvel, Deliverable house

Du 20 au 23 octobre, au Grand Palais, Petit Palais,
Hors les murs
Batobus, partenaire de la FIAC: des navettes fluviales assurent du 20 au 23/10, la liaison en 45 minutes entre la FIAC au Grand Palais, le Petit Palais et les Hors les Murs ainsi qu’avec une vingtaine de lieux culturels, dont:
– le Palais de Tokyo
– le Musée d’art moderne de la Ville de Paris
– le Musée du quai Branly
– le Musée du Louvre
– le Jardin des Tuileries
– le Musée des Arts Décoratifs
– le Musée d’Orsay

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Herb Ritts en pleine lumière à la Maison Européeenne de la photographie

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Lumière sur les visages. Ceux des plus grandes stars internationales, et des top modèles qui ont marqué la fin du XXe siècle. Mais aussi lumière sur les corps lisses et insouciants. Des nus au masculin comme au féminin. Pluriel et singulier. Lumière sur la nature omniprésente sur les clichés d’Herb Ritts, où le vent, les espaces défiant les limites et la terre de Californie magnifient les personnages sans qu’il n’y paraisse.
Au programme de cette exposition, glamour, pureté et allegresse. Un événement réalisé et proposé en collaboration avec la Fondazione Forma per la Fotografia et Herb Ritts foundation (L.A.). A parcourir jusqu’au 30 octobre, à la MEP.

LC

La MEP
5/7 rue de Fourcy
75004 Paris

Nuit blanche, in & off, en capitale
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Une habitude pour les noctambules du samedi, un événément rare pour tous les autres. L’édition 2016 de Nuit blanche invite tout le monde dehors, samedi 1er octobre. A Paris et plus largement en Ile-de-France, ce sont pas moins de 133 expériences, performances ou sites à découvrir et redécouvrir au fil d’un parcours à suivre d’est en ouest, de la gare de Lyon à Issy-les-Moulineaux. Projets d’artistes émergents ou confirmés, français et étrangers, tous composent la partition du IN, à découvrir au coeur de la nuit le long de la Seine.
Le OFF complète le IN à travers les projets artistiques émanant de mairies d’arrondissements, musées, galeries, lieux associatifs. Sur l’île aux Cygnes, il sera question de danse, avec l’étoile Marie-Agnès Gillot, Laurent Derobert et Pascal Quignard, pour une chorégraphie que Thésée aurait effectuée en mémoire de sa délivrance du dédae par Ariane…Le tout, proposé par des artistes performeurs donnant forme à un labyrinthe au gré d’une gestuelle et de mouvements chorégraphiés. Cela se passera dans le 7e arrondissement au pied de la réplique de la Statue de la Liberté à 22h30. Tandis que la Fondation Vuitton (Paris 16e) ouvrira ses voiles de verre au public dès 18 h et ce jusqu’à 2h du matin…
Une belle nuit étoilée en perspective, sous le signe des arts.
LC

Hergé investit le Grand Palais
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Avant de connaître la renommée sous le pseudonyme Hergé, le créateur belge de Tintin s’est appelé Georges Rémi. Il est l’un des premiers auteurs francophones à recourir au style américain de la bande dessinée à cases et à bulles.
Bien trop souvent résumé voire assimilé au seul personnage de son reporter à la houpette mutine, Hergé est pourtant aussi le père de Quick et Flupke nés en 1930, l’auteur des aventures de Jo, Zette et Jocko en 1935.
Le personnage culte et son inséparable Milou apparaissent pour la première fois en 1929, sous le titre Tintin au pays des Soviets.
Pour tout savoir sur la carrière d’Hergé, rendez-vous au Grand Palais du 28 septembre 2016 au 15 janvier 2017.
LC

Coup de coeur LOVE LOVE LOVE

“I say love, love, love, love…” fredonne de sa voix incroyablement pure cette artiste, auteur, compositeur, interprète. Mais qui est donc la mystérieuse June the girl? Avec toute la fougue de ses 22 printemps, sa plume romantique se pose sur la partition de la musique pop mâtinée de tendresse, de rock et d’un soupçon de folk. A force de pérséverance, la jeune artiste parvient au bout de quatre ans de démarches artistiques, et d’envois de démos, à toucher la corde artistico-sensible du producteur de Vianney. Une belle collaboration naîtrait de toutes ces bouteilles jetées dans l’océan musical. Un album est en préparation cet été…Autant dire que nous sommes impatients de découvrir la suite des textes de Marine (de son vrai prénom), surtout si leur tonalité nous fait encore chavirer le coeur, dans son sillage si personnel et irrésistible.
LC

Uprisings (Soulèvements) – Jeu de Paume
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Don’t miss this event from 18 October 2016 until 15 January 2017
Uprisings is a trans-disciplinary exhibition, produced by Jeu de Paume, and based on the theme of human gestures that raise up the world. Or even rise up against it: collective or individual gestures, actions or passions, works or thoughts.
They are gestures which say no to a state of history that is considered too “heavy” and that therefore needs to be “lifted” or even sent packing. They are also gestures that say yes to something else: to a desired better world, an imagined or adumbrated world, a world that could be inhabited and conceived differently.
These figures of uprising and up-raising will range freely across mediums: paintings, drawings, prints, video installations, photographs, fiction films, documentary images, writers’ manuscripts, tracts, posters, etc., without hierarchies. The exhibition sequence will follow a sensitive, intuitive path along which the gaze can focus on exemplary “cases” treated with a precision that prevents any kind of generalisation. We will be mindful not to conclude, not to dogmatically foreclose anything. The sequence will comprise five main parts: elements, gestures, words, conflicts, desires.
ELEMENTS
The elements are unstable. To raise them is to unleash them. Unleashings that lash out like storms or hurricanes. That is how Victor Hugo described the Parisian insurrection in Les Misérables. Those great films Strike by Eisenstein and Soy Cuba by Kalatozov link human uprisings with admirable atmospheric movements. To invent new artistic forms, Duchamp and Man Ray “raised dust” while the Dadaist slogan proclaimed that “Dada raises everything!” In Jean Vigo, a slow storm of feathers accompanies the rebellion of the children in Zéro de conduite. Sigmar Polke conceived the political image as “thermodynamics”.
GESTURES
The gestures are intense: to rise is to act or be activated. Whether raising something up or rising up oneself, what is at work is always a gesture of the body. Goya’s Porter, an unforgettable image of the social burden to be borne, is now replaced by the same artist’s image of a man with his arms raised, a man who seems to have thrown his sufferings overboard and is crying out his desire for freedom.

Les journées européennes du patrimoine 2016, ce week-end!
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La 33e édition conjugue les thèmes “patrimoine et citoyenneté”, les 17 et 18 septembre. Créées en 1984, ces journées ouvrent au grand public gratuitement les portes des plus prestigieux sites et monuments, musées, théâtres, édifices institutionnels, etc. Et ce, à travers l’Europe. Sans oublier, les patrimoines naturel et paysager, qui font également la fierté de leurs ressortissants. A Paris, capitale de la culture et du patrimoine s’il en est, une pluie de sites à découvrir ou à redécouvrir. A commencer -à tout seigneur tout honneur- par le ministère organisateur de l’événement: au numéro 3 de la rue de Valois (1er arr.), le ministère de la Culture et de la Communication ouvre ses portes aux curieux et amateurs d’arts. Mais aussi le palais de l’Elysée, la Sorbonne, etc.
Qu’il nous soit pardonné de ne pas prendre le temps de lister les 17 000 sites à visiter en France ce week-end!
Ci-après, le programme téléchargeable vous donnera une idée de l’ampleur de la richesse patrimoniale de notre pays, en un clic…Une mine d’informations pour autant de découvertes à faire durant tout le week-end.
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Musée de la Légion d'honneur
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Ronan Bourroullec au pavillon de l’Arsenal

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Espace de diffusion de la création contemporaine, espace de contemplation, lieu d’assouvissement continuel d’une soif de culture arthitecturale pour les professionnels comme pour les néophytes…Le Pavillon de l’Arsenal est tout cela à la fois. Un lieu inspirant au design épuré et aux contours élaborés pour piquer la curiosité du visiteur.
Ce dernier ne sera guère déçu, d’apprendre que le 15 septembre il pourra rencontrer, suivre, prendre note, lors de la conférence donnée par l’un des frères du duo star du design français, Ronan et Erwan Bouroullec à 19 heures. Ronan Bouroullec, mais aussi Chantal Hmaide, Eugenio Perazza. Les acteurs de la création de notre temps viennent au grand public, exposer leur vision de la forme et de la matière d’aujourd’hui, de demain. Pas étonnant que l’événement s’intitule Design public.
LC
entrée libre, 21 bd Morland 75004 Paris

Coup de coeur pour Kungs

Kungs, enfant prodige né sur la planéte DJ. Il n’a pas vingt ans, et déjà, une notoriété fulgurante. Signe que la valeur n’attend pas le nombre des années, ce jeune DJ et producteur français est en orbite entre deep house et french touch, et bien parti pour un succès planétaire depuis qu’il a remixé le titre This Girl du groupe australien Cookin’on 3 Burners.
Kungs, ou Monsieur en letton, de son vrai nom Valentin Brunel, originaire du sud de la France, fait ses premières gammes à 5 ans, lorsque ses parents lui offrent un djembé.
LC

Ordonnance arty, été 2016 :
Au MAM
Encore quelques semaines pour apprécier la beauté au fil de l’eau selon Albert Marquet. Jusqu’au 21 août, le musée d’Art moderne lui consacre une importante monographie regroupant plus d’une centaine d’œuvres, peintures et dessins. Dont certaines sont exposées pour la première fois en France. Le parcours chronologique et thématique de l’exposition permet de redécouvrir un artiste inclassable qui a évolué avec les mouvements de l’époque, du post-impressionnisme au fauvisme, tout en conservant son indépendance stylistique.Marquet a passé sa vie à voyager entre les rives de la Méditerranée et de la Seine, faisant du paysage et de l’eau, ses motifs favoris. Il a construit son œuvre loin des débats artistiques du moment, en maintenant une amitié indéfectible avec Henri Matisse, rencontré en 1892 dans l’atelier de Gustave Moreau. Du fauvisme auquel il est associé à ses débuts, il ne retient que quelques caractéristiques : la simplification des formes, une autonomisation relative de la couleur, l’apparence d’improvisation rapide. Mais Marquet recherche une harmonie tonale afin de montrer l’essentiel, veut synthétiser les sujets avec justesse et équilibre, « peindre comme un enfant sans oublier Poussin » (Marquet).
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Olafur Eliasson, l’exposition de l’été au Château de Versailles
Le Château de Versailles invite Olafur Eliasson pour son exposition d’art contemporain annuelle. Du 7 juin au 30 octobre 2016, l’artiste danois engagé prendra les rênes du Domaine de Versailles, y dévoilant une nouvelle perception du château.
James Bond en mission à la Villette
James Bond est à l’honneur à la Grande Halle de la Villette, jusqu’au 4 septembre 2016. A l’occasion des 50 ans de l’espion le plus célèbre au monde, l’exposition lève le voile sur 500 accessoires du 007, de ses costumes à son Aston Martin DB5, sans oublier les décors des différents opus.
Play, l’invitation à se prendre au jeu à la Cité de la Mode
Cet été, Let’s Play à la Cité de la Mode et du Design. Du 13 juillet au 21 août 2016, les Docks organisent une expo pour se prendre au(x) jeu(x) avec une vingtaine d’artistes venus pour animer la saison.

Une anthologie et de l’Air frais

Vingt ans, un succès planétaire, un duo versaillais qualifié le plus souvent de phénomène…Bref, la “French touch” comme sa signature, l’électro en guise de partition. Air revient sur le devant de la scène (du festival francilien We love green) pour le plus grand bonheur de ses fans, les fidèles quadras, et même les moins de vingt ans.
Le duo a concocté sa première anthologie, disponible le 10 juin, en 2CD et 2LP (long play, vinyl) et en version digitale le 22 juillet, date à laquelle sera lancée une édition “super deluxe”.
Nostaliques de la BO de Virgin suicides, ne le soyez plus. Revivez Playground love et Cherry blossom girl à volonté en attendant l’Anthology!
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Calvi rocks the beach party
Capture d’écran 2016-07-06 à 16.24.04 Valises bouclées? Prêts à décoller pour l’aéroport Sainte-Catherine? Du 8 au 13 juillet, la plage de l’Alga et le théâtre de verdure attendent une déferlante electro pour le 14e cru du festival Calvi on the rocks.
Un festival qui a bien muri et grandi au fil des éditions. Peaux hâlées, maillots, shorts en jean, headbands fleuris et panama seront aussi de la beach party.
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In the mood for …dance with NYC

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Attention, événement majeur! La 12ème saison du festival des Etés de la danse donne carte blanche au New York City Ballet.
Du 28 juin au 16 juillet, pas moins de vingt représentations seront proposées au public du théâtre du Châtelet.
Le NYCB, accompagné par l’orchestre Prométhée livre durant l’intervalle, une variation de six spectacles différents, autour de Balanchine (fondateur de la compagnie en 1948), Tchaikovski, Jérôme Robbins. Mais aussi de créations chorégraphiées par Peter Martins, danseur étoile de la constellation du NYCB dont il est le directeur depuis 1983.
Un lien et un héritage qui se transmettent depuis l’ère Balanchine aux jeunes générations de danseurs. À applaudir sans hésiter, si ce n’est pas déjà fait.
LC

We love Green
Vous y retrouverez Air, le 5 juin pour un concert prévu à 21 heures, mais pas seulement. Voici la programmation du festival, notre Coachella made in Ile de France. Cette année, l’événement respectant scrupuleusement une charte écolo-citoyenne va se dérouler au bois de Vincennes.
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Toute l’actu green, ici:
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Grand bal de printemps à Saint-Germain

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Ce soir, ça va swinguer dans le cadre du festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés. Comme chaque année, le mythique grand bal swing invite les danseurs confirmés et débutants que la passion du jazz réunit, à se rejoindre dans les jardins du centre culturel irlandais à partir de 20h.
Il est de bon ton de venir déguisé. Dresscode: le style années 50.
LC

Jazz is in the air
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Quand Woody est là, le jazz aussi…Ce qui nous conduit à penser qu’un festival peut en cacher en annoncer un autre. Ainsi, celui qui réchauffe la Croisette ces jours-ci n’entame en rien l’envie d’écouter les grands noms du jazz et les talents prometteurs à l’affiche de la 16e édition de Jazz à Saint-Germain-des-Prés. Organisé par l’association L’esprit Jazz, cet événement phare du printemps parisien renouvelle, au fil de ses éditions, sa programmation itinérante à travers le coeur da la vie parisienne culturelle.
Sorbonne, église Saint-Sulpice, parvis de l’église Saint-Germain-des-Prés, Centre culturel irlandais, musée Cluny, théâtre de l’Odéon et bien d’autres sites ouvrent leurs scène, leur amphithéâtre ou leur jardin à ce bel événement.
Cette année, le public applaudira plus que probablement, très nombreux, China Moses, la reine du jazz et de la soul que l’on ne présente plus (ou presque), fille de l’immense Deedee Bridgewater. L’occasion de nous faire partager son dernier album, Breaking point. Yaron Herman duo and friends (M, Michel Portal, Bastien Burger, Ziv Ravitz), Stéphane Belmondo, le quatuor Equinoxe seront de la fête également. Autant dire qu’on ne saurait que trop vous recommander de réserver vos places sans plus attendre.
LC

DU 19 au 31 mai 2016

Un Café? Oui, mais seulement avec Woody Allen

Ne fait pas l’ouverture du festival de Cannes qui veut. Café Society, le dernier long-métrage de Woody Allen est de ces films que les inconditionnels du genre attendent avec impatience et délice anticipé.
Ambiance rétro qui n’est pas sans rappeler les décors fastueux de Gatsby le magnifique, sur fond de musique jazzy, sorte de signature sonore de tous les films du réalisateur.
L’histoire va vous faire vivre l’épopée d’un jeune homme étouffant à New York (Jesse Eisengberg, le Mark Zuckerberg de The Social Network) qui tente sa chance à Hollywood, rempli d’espoir. Son rêve américain? Faire carrière, surtout se faire un nom, et un carnet d’adresses, dans l’industrie du cinéma. Le tout, donnant lieu à un défilé de créatures de rêve, au premier rang desquelles figurent Blake Lively et Kristen Stewart.
Voilà qui promet une belle montée des marches au palais des festivals…Parmi les nombreuses équipes de films attendues du 11 au 22 mai sur ce mythique boulevard prêt à crépiter de déclics d’appareils photos.
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Attention, personnages cultes à ne pas manquer !
Au doyen des deux, le privilège d’être présenté le premier. Né sous la plume et le pinceau trempé dans l’aquarelle d’Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince est le héros du conte philosophique éponyme. Son histoire débute en 1942. Lors d’un dîner avec son éditeur américain Eugène Reynal, Saint-Exupéry, comme à son habitude, dessine sur la nappe des personnages inventés, dont un petit bonhomme. Séduit par cette silhouette de l’enfant, la légende raconte que Reynald lui propose d’écrire un conte pour enfants, qu’il publierait à Noël. Aux Etats-Unis l’ouvrage est publié pour la première fois en 1963. En France, trois ans plus tard.
Le 6 avril 2016, à l’occasion des 70 ans de l’édition française de ce succès planétaire, la mairie du Ve arrondissement inaugure l’exposition hommage à ce héros culte et à son géniteur. A découvrir, salle René Capitant, jusqu’au 28 mai, toutes les facettes du personnage, ainsi que la vie et l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry.
A noter qu’un parcours jeune public permet aux 6-10 ans d’explorer la planète du Petit Prince à une scénographie adaptée. Un livret jeu est même disponible gratuitement à l’accueil.
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Tout aussi culte, mais pas pour les mêmes raisons, la plus célèbre des poupées Mattel se raconte quant à elle aux Arts décoratifs, jusqu’au 18 septembre prochain. Née en 1959, Barbie, nommée d’après Barbara Handler, fit ses premiers pas à la Foire du jouet de New York le 9 mars 1959. Depuis lors elle n’a cessé tout au long de son existence, d’incarner l’american way of life, mais aussi, de déchaîner les passions de générations successives de petites filles, à travers le monde. A elle seule, ell est toutes ces petites filles devenues des femmes: modèles des créateurs de mode, médecin, vétérinaire, femme d’affaires, hôtesse de l’air, astronaute et même candidate à la présidentielle en 2000! Un parcours qui n’a pas fini d’écrire son histoire, à découvrir d’urgence.
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En attendant l’album, on (ré)écoute Christophe
Cette voix, unique et mélancolique, vectrice de tant d’émotions…On ne s’en lasse pas. On écoute en boucle séduit(e). Evidemment.
Alors en attendant la sortie du nouvel opus de Christophe, Les Vestiges du Chaos, le 8 avril, on a décidé de faire une mini-rétro avec un focus sur l’année 2011, grand cru musical qui a vu naître Boby. Un titre sensuel et narratif interprété par Loane et Christophe sur fond de sample électro lounge.

Les 20 ans du PAD

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Le Pavillon des Arts et du Design fête ses vingt printemps cette année dans le jardin des Tuileries.
Du 31 mars au 3 avril.

Art Paris Art Fair 2016 mise sur la Corée du Sud

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La Corée du Sud est dans l’air du temps en France ces temps-ci, en particulier à Paris. Elle s’est d’abord affichée en lettres capitales au salon du livre du 17 au 20 mars, porte de Versailles. Ensuite, le pays du matin calme sera à l’honneur, via ses artistes plasticiens cette fois, au Grand Palais, à l’occasion de la foire de printemps Art Paris Art Fair. La Corée du Sud et ses galeries ressortissantes vont occuper 20% de la plateforme. La Corée du Sud est l’invitée d’honneur de l’édition 2016, en résonance avec l’Année de la France qui commence en Corée. Autant dire que mars 2016 marque un temps fort de l’année de la Corée en France.
L’autre élément visuel majeur que nous tenions à vous faire partager est la projection de six performances sous forme d’éclairages de la facade du Grand Palais. A entourer dans vos agendas : tous les soirs du 31 mars au 3 avril de 19h à minuit.
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Le dessin dans tous ses états

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Au 3e rang dans la classification des arts, le dessin a le vent en poupe ce printemps.
Jugez plutôt à la lecture des différents événements dont il est le sujet:

– Salon du dessin du 30 mars au 4 avril au Palais Brogniart, vingt-cinq ans d’âge déjà, avec un invité d’honneur prestigieux, le musée des Beaux-Arts Pouchkine qui dévoilera une partie de son fonds.
– DDessin à l’Atelier Richelieu du 1er au 3 avril, ou l’art et la manière de révéler à la lumière du grand jour, les talents exposées par une vingtaine de galeries et de présenter l’exposition Regards sur la planète, le tout sous une verrière de 700 m2.
– Drawing now! au Carreau du Temple du 30 mars au 3 avril, 10e édition du nom, est l’occasion de dresser un état des lieux du dessin contemporain à travers 50 ans de production, grâce notamment à la participation de 75 galeries.
-L’empreinte du geste, aux Arts décoratifs du 29 mars au 3 avril, parce que, du dessin à la matière il n’y a qu’un pas, de la création en 2D à la naissance de la forme en 3D, nous vous invitons à découvrir la vision futuriste qui a présidé aux création des designers des années 60-70, animés de rêves intergalactiques. Des rêves qui leur ont permis de réaliser du mobilier et une garde-robe tout à fait appropriés à une vie spatiale. Evidemment, c’est le moment où les noms de Courrèges, Cardin, Pierre Paulin viennent à l’esprit. Et il y en a tant d’autres à découvrir…

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Le 10e art façon JC de Castelbajac
L’art est à la mode et la mode est à l’art. La mode investit les lieux de mémoire et de culture. Pour mieux se rendre compte, il suffit de parcourir les expositions temporaires dédiées aux grands couturiers, malletiers (et j’en passe), le musée de la mode Palais Galliera, la refonte de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent, et le projet concomitant de musée dédié à ce dernier, à Marrakech.
Il y a ceux qui les relient par des ponts naturels et imperceptibles. Faisant de la mode le parent légitime de toute autre forme d’expression artistique. C’est le cas du créateur Jean-Charles de Castelbajac.
“L’artiste-créateur”, comme il se définit lui-même, cultive une atmosphère arty à travers ses deux lignes, JC de Castelbajac Paris et JC/DC par Castelbajac. D’ailleurs, s’il fallait relancer l’éternel débat sur la légitimité de la mode au rang de 10e art, il ne serait pas difficile de se prononcer. A ce stade de la réflexion, laissons les illustrations nous guider et donner quelques éléments de réponse. Collaborations ou collections personnelles, toutes, chez lui, traduisent une appétence pour le dessin, un coup de pinceau stylé qui n’est pas sans rappeler celui de Cocteau, par moments.
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Le doudou dans tous ses états
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Ah, le doudou! Ce partenaire mythique, adoré, adulé, cajolé, affectionné par les tout-petits. Il fait courir les mamans et les papas dans tous les recoins de la maison, lorsqu’il vient à disparaître. Pour exprimer toute la charge émotionnelle que revêt cet animal le plus souvent en peluche, la créatrice Myriam Maxo en a fait son compagnon fétiche. Elle invite onze artistes, à mélanger leur ADN artistique à la Bab’s galerie, afin de créer les contours et donner corps au “DNA project”, acronyme de D comme DD (doudou), N comme nation, A comme art. Le tout, formant une séquence génétique à la source d’une création fertile.
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Du 10 au 20 février à la Bab’s galerie,
27, rue Casimir Périer 75007 Paris

Alors, on danse?
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Il faut croire que l’idée d’un hiver à Paris n’a pas donné froid aux yeux à la chorégraphe californienne Carolyn Carlson. Le théâtre national de Chaillot donne carte blanche à la chorégraphe et à sa compagnie, en résidence de création. A 72 ans, cette ambassadrice de la danse contemporaine et de la Nouvelle danse française fourmille toujours autant d’inspiration et d’énergie créative. Sur scène, elle interprète un solo, avec “Density 21.5/Dilogue with Rotkho”, comme au cours de la représentation de “Double vision”. enfin, “Pneuma” est le troisième tableau du triptyque hivernal aux lignes épurées réchauffées par le tourbillon chromatique d’une toile de Mark Rothko. Un dialogue avec le public, en guise d’hommage au peintre, qu’elle crée en 2013, et dont le fil est ininterrompu en 2016.
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DIALOGUE WITH ROTHKO....Chorégraphie, interpretation textes : Carolyn Carlson..Conseil à la mise en scène : Yoshi Oïda..assistant repetitions : Henri Mayet..Musique originale et violoncelle live : Rémi Nicolas..Costumes : Chrystel Zingiro..Confection toiles : Elise Dulac..Le 13/02/2013..Le colisée - Théâtre de Roubaix..Ville : Roubaix..© Laurent Paillier / photosdedanse.com..All rights reserved
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DIALOGUE WITH ROTHKO….Chorégraphie, interpretation textes : Carolyn Carlson..Conseil à la mise en scène : Yoshi Oïda..assistant repetitions : Henri Mayet..Musique originale et violoncelle live : Rémi Nicolas..Costumes : Chrystel Zingiro..Confection toiles : Elise Dulac..Le 13/02/2013..Le colisée – Théâtre de Roubaix..Ville : Roubaix..© Laurent Paillier / photosdedanse.com..All rights reserved

“Density/Dialogue with Rothko”: du 5 au 7 février, “Double vision”: du 10 au 12 février, “Pneuma”: du 17 au 20 février, au théâtre national de Chaillot, Paris 16e.

Du Japon à l’Amérique latine, la vie en photos
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La fondation Cartier peut surprendre le visiteur. Parfois agréablement. Quelquefois, beaucoup moins. Si l’été dernier, on avait été conquis par l’événement Beauté Congo, on est parfois déçu de ne pas comprendre l’installation d’un plasticien voire une oeuvre sonore…Mais qu’importe. Le lieu attire pour ce qu’il est, un écrin de verre qui aurait poussé dans un jardin verdoyant toute l’année. Un pouvoir d’attraction qu’il partage avec le musée du quai Branly. Souhaitons que son actualité nous captive en 2016. Il semble que les commissaires d’expositions se soient activés en ce sens. Du 6 février au 5 juin 2016, deux événements simultanés attirent l’attention du public sur la photographie. D’une part, celle que propose Fernell Franco en Amérique latine (Cali clair-obscur), et d’autre part, celle de l’objectif du Japonais Daido Moriyama (Daido Tokyo).
Il s’agira de la première rétrospective européenne consacrée à Fernell Franco, figure majeure mais encore méconnue de la photographie latino-américaine. Photojournaliste de profession, il réalise en parallèle un travail personnel orienté vers la précarité et les contrastes urbains de Cali, ville où il a vécu et travaillé presque toute sa vie. L’exposition rassemble plus de 140 photographies issues de 10 séries différentes réalisées entre 1970 et 1996, et éclaire sur l’importance du travail de Fernell Franco au sein de la riche scène artistique de Cali qui émerge au début des années 1970, le plus souvent évoquée dans les media pour son cartel né au cour de la même décénie, et ses barons de la cocaïne…

Quant à Daido Moriyama, il n’en est pas à son coup d’essai à la fondation. Déjà exposé en 2003, il contribue à l’invention d’un langage visuel nouveau, en quête des mutations d’une société nippone oscillant entre tradition et modernité. Après des études de graphisme à Osaka, Daido Moriyama décide de se consacrer à la photographie et rejoint Tokyo en 1961. Ses images d’avant-garde, transgressives et pulsionnelles reflètent la contestation et la prise de conscience japonaise.
Sa première monographie Japan: a Photo Theater (1968) puis son livre d’artiste Farewell Photography (1972) lui valent une notoriété immédiate. Son travail connaît dès lors un grand retentissement dans le milieu artistique tant au Japon que dans le reste du monde. Ses photographies en noir et blanc très contrastées lui ouvrent les portes de la renommée internationale.

LC

A noter : le 5 février de 16 à 22h, la première des soirées nomades 2016 sera consacrée à Daido Moriyama. Une performance éphémère et participative permettra à chacun de sélectionner 40 images parmi les 60 proposées par le photographe et d’en définir l’ordre afon de composer son propre livre. (Sur réservation, 60euros)
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Ai Weiwei fait son (Bon) marché
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Tree (2010) à découvrir à la fondation Louis Vuitton jusqu'à la fin août 2016.
Tree (2010) à découvrir à la fondation Louis Vuitton jusqu’à la fin août 2016.

L’artiste chinois n’est pas venu les mains vides, au numéro 24 de la rue de Sèvres. Généreux, et doté d’un savoir-vivre visiblement hors norme, lorsqu’il est invité quelque part, il arrive chargé de présents volumineux.
Enfin plus exactement, mo-nu-men-taux. Inédite, c’est sa première exposition en France, de créations originales, du 16 janvier au 20 février.
Pas sûr qu’Aristide Boucicaut, le fondateur de ce grand magasin, arriverait à s’y retrouver aujourd’hui. Jugez plutôt sur pièces de taille : Ai Weiwei a réussi la double gageure de faire le voyage depuis Pékin -pas évident pour un artiste dissident- avec ses oeuvres monumentales, et de laisser passer (probablement sous le regard amadoué du vigile) à l’entrée, un dragon gigantesque. Mais pas seulement. Il est fortement déconseillé de tenter pareille expérience.

De la rue de Sèvres à la fondation Louis Vuitton

Sous les deux verrières centrales, une galerie de vingt-quatre créatures hybrides vient compléter le tableau animalier. Le spectacle débute dans la rue, puisque l’on peut apercevoir (ou admirer, si l’on est fan du genre), derrière chacune des dix vitrines, une installation en bambou, se référant tour à tour, à la mythologie chinoise, à la vie de l’artiste, à ceux qui ont influencé son parcours et surtout l’histoire de l’art. Notamment Marcel Duchamp, inventeur du ready-made, Vladimir Tatline, le peintre et sculpteur à l’origine du mouvement constructiviste russe du XXe siècle.
Autant d’univers à explorer en immersion dans l’exposition “Er Xi, Air de jeux”, avant de célébrer l’entrée dans l’année du Singe le 8 février prochain.
Simultanément, Ai Weiwei prend racine, jusqu’à l’été, à la Fondation Louis Vuitton. Son oeuvre, Tree (2010), y sera exposée jusqu’à la fin du mois d’août, parmi d’autres, réalisées par ses compatriotes, tous ressortissants de l’Empire du Milieu.

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La mairie du VIIe donne carte blanche à Hassan Mimouni
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Du 14 au 20 janvier 2016, la Bab’s Galerie expose Vie ! , une installation du plasticien Hassan Mimouni, non pas entre ses murs habituels, rue Casimir Périer, mais dans la Mairie du 7ème arrondissement.
Né à Oujda Maroc, diplômé textile et directeur production textile, Hassan vit et travaille à Paris.
Lorsqu’on rencontre l’homme, on remarque le visage sans tourments, une lueur dans le regard qui vous dit combien il aime la vie avec ce qu’elle peut donner. Ses mains à la gestuelle sereine sont empreintes d’un parcours qui a recueilli les perceptions intimes de l’être.
Tout semble dans l’ordre des choses : le blanc et le noir, l’or et l’argent. Chez Hassan Mimouni, cependant, cet ordre des choses invite le profane à plus de rétrospective au regard de toute l’oeuvre. L’artiste tisserand inverse cet ordre et ces choses, il les malaxe, les triture, les ennoblit dans l’or et l’argent, les habille de blancheur pure pour les faire ensuite se rencontrer avec les ténèbres. Pourtant, il s’en dégage un monde où la sérénité adoucit ce qui pourrait paraître torturé.

Que l’on aime ou pas, les créations d’Hassan Mimouni ne laissent pas indifférent. Leur aspect accidenté invite à la réflexion. Les formes, habillées de clair et d’obscur semblent aussi torturées que magnifiées. Des deux, on ne sait pas qui l’emporte, mais s’agit-il d’une lutte ? Ou de comprendre simplement que vie et au-delà vont de pair ? A travers ses œuvres, Hassan Mimouni ausculte la vie par la mort, en faisant emerger force et beauté.
LC

A découvrir jusqu’au 20/01, salle Béatrice Hodent de Broutelles

Bonaparte version Farel
à la galerie de Médicis

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L’artiste installé à Ajaccio a posé ses valises et sa palette du côté du Marais. Ami de longue date du galeriste Richard Elmir, Pierre Farel a carte blanche chaque automne, pour étonner, innover, émouvoir, à la galerie de Medicis…Bref, un seul mot d’ordre : ne jamais laisser indifférent. C’est un pari réussi cette année encore avec une exposition intitulée Corsica. Farel est donc là où on ne l’attendait pas : il fait revivre les personnages hauts en couleurs tels que l’illustre enfant de la cité impériale, Napoléon Bonaparte, la toile tête d’affiche. A parcourir passionnément, intensément et absolument jusqu’au 10 janvier 2016.
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A success story named Louis Vuitton
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Born in 1821, Louis Vuitton left his native village of Anchay (Jura),aged of fourteen, travelled on foot, and reached Paris two years later.
His carrier started as a box maker, apprentice,hired by Romain Maréchal. Louis Vuitton founded his own company in 1854 on rue Neuve-des-capucines and won the favor of important people, such as the empress Eugènie. Just watch his whole story made of artistic encounters and collaborations(pictures). But, first of all: him and his descendants never lost the sense of tradition in modernity.

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Grand Palais: from 4th december to 21th february 2016.

“Karl Largefeld, a visual journey”
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-The French public had discovered him, or found creative genius photographer, absolutely conquered, at the European House of Photography, in September 2010 in Paris. After a stopover in Bonn National Art and Exhibition Centre, in March, it is the turn of the Pinacoteca de Paris to pay tribute to the work of Karl Lagerfeld, the time of a rich photography exhibition to discover until 20 March 2016. The fashion series with self-portraits in black and white through the serigraphs landscapes, the exhibition called “Karl Lagerfeld, Visual Journey” features the works glossy inspired, among others, architecture, Nature, Paris and graphic arts.
At the heart of the sights that this event gives to see: the Daphnis and Chloe facilities, and the journey of Odysseus, translating into images his taste for the antique era and aesthetics.

-Le public français l’avait découvert ou rédecouvert photographe créatif de génie, absolument conquis, à la Maison européeenne de la Photographie en septembre 2010. Après une escale à Bonn au Centre National d’Art et d’Expositions, en mars dernier, c’est au tour de la Pinacothèque de Paris de rendre hommage au travail de Karl Lagerfeld, le temps d’une riche exposition de photographies à découvrir jusqu’au 20 mars 2016. Des séries mode aux autoportraits en noir et blanc en passant par des sérigraphies de paysages, l’exposition baptisée “Karl Lagerfeld, Visual Journey” met en scène les œuvres sur papier glacé inspirées, entre autres, de l’architecture, de la Nature, de Paris et des arts graphiques.
Au coeur des curiosités que cet événement donne à voir : les installations Daphnis et Chloé, ainsi que le voyage d’Ulysse, traduisant en images son goût pour l’ère antique et son esthétique.
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Independant winegrowers fair
in Paris

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France is not the first wine producer of the world anymore, but the second, just behind Italy, this year. It doesn’t really matter anyway. The art of living in France always rhymes with fashion, elegance, tasty food, gastronomy and wine. On thursday 26th november, and until the 30th, the 37th independant winegrowers fair is the opportunity to discover wine and wineyards of independant passionnate for viticulture, in Paris-Porte de Versailles. A fair to taste with moderation, it’s obvious.

A month before Christmas, don’t miss the stand where to customize your bottle of wine. How? Just take a picture of you, and let’s add it to the bottle’s lab. An original idea of gift for wine lovers.

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Bettina Rheims in limited edition
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The photographer met her parisian public on thursday 19th november.
She publishes a new book, based on 500 pictures, all talking about her iconic universes : glamourous people and style masterpieces.

From her collaboration with Taschen, a great work is born, published in limited edition. Only 800 books for the first happy few, as usual…The price is high enough to keep it secret but you have to know before order the book, that it will cost 500€…
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Fabulous snapshots
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146 exhibitors are expected, coming from 33 countries, to attend the 19th photo fair, Paris Photo which is held at the Grand Palais.
From tomorrow to sunday, this is the place to discover old, modern and contemporary photography galleries, melt with booksellers and publishers.
This year, 26 new galleries take part to this event.

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Rodin museum reopening
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After three years of renovations, Rodin museum is reopening on 12th november. On this occasion, the public is invited to visit the place for free. The restoration of Biron hotel, started in 2012, is achieved just in time, the year of the 175th birthday of famous French sculptor. header_architectesheader_salle3

15/10/15
Coming soon…Fiac 2015 et OFFicielle

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La Fiac 42e édition, et sa jeune soeur L’Officielle, 2e édition, se préparent, s’affairent, s’installent, investissent les lieux, mettent la touche finale à leur exposition format géant. Du Grand Palais aux Docks en passant par les Tuileries, autant dire que l’on s’active avant le jour J, mardi 20 octobre, l’ouverture des Berges de Seine, l’inauguration du Jardin des Tuileries puis le 22, le vernissage presse suivi du rendez-vous avec le public, au Grand Palais.
A noter, entourer, surligner dans vos agendas!

14/10/15
Travelling sur Scorsese, sa vie, son oeuvre à la cinémathèque

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Martin Scorsese figure parmi les plus grands réalisateurs de notre temps. Passionnément engagé en faveur de la conservation des images animées, il a le don de relier le passé et le futur du 7ème art. Dans ses films, les scènes et les époques ont beau changer, ses personnages demeurent en proie aux mêmes doutes, aux mêmes questionnements.
New York, le Queens, la ville natale de Scorsese constitue l’unité de lieu de ses fictions. En particulier, Little Italy, quartier général des immigrés italiens où sa famille, d’origine sicilienne, a posé ses valises. C’est également à New York que, le jeune Scorsese étudie le cinéma.
L’exposition montre à quel point il a marqué le cinéma américain de l’après « Nouvel Hollywood », par des défis esthétiques, narratifs et des choix intellectuels originaux. Elle révèle en parallèle ses sources d’inspiration, sa méthode de travail, entouré pour chaque nouveau projet de fidèles collaborateurs.
La visite permet d’explorer les thématiques chères à l’œuvre de Martin Scorsese : la famille, la fratrie, les différents visages de la ville de New York ainsi que l’utilisation de la musique et sa curiosité pour les musiciens de son époque. Elle permet de découvrir les méthodes de travail du cinéaste, les costumes, les nombreux storyboards de préparation des films et de saisir quelle place joue sa cinéphilie dans le processus créatif. En parallèle de cet événement de l’automne à la cinémathèque, le petit écran aussi lui rend hommage, à travers un cycle Martin Scorsese programmé par Arte du 18 au 26 octobre. L’occasion de revoir six de ses plus grands films.
Evénement majeur, le monstre sacré du cinéma US a fait l’honneur à la capitale, de lancer l’évenement qui lui est consacré ce mercredi 14 octobre 19h, lors de la projection de Taxi Driver. La rencontre était animée par Costa-Gavras et Serge Toubiana.
« J’ai souvent pensé que si je devais peindre, faire de la guitare ou ressusciter les morts, je serais plus satisfait mais je me surprends toujours, comme un drogué, à revenir au film, à revenir
au désir de placer une image après l’autre et de les regarder bouger. Et ce moment – ce process – n’a jamais cessé de me fasciner. »
A parcourir à la cinémathèque de Paris jusqu’au 14 février 2016.
Action !

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La cinémathèque propose une vaste rétrospective sur les films cultes et les courts-métrages:

-À TOMBEAU OUVERT (BRINGING OUT THE DEAD)/1999/121’/VOSTF/35MM AVEC NICOLAS CAGE, JOHN GOODMAN, PATRICIA ARQUETTE. Frank sillonne tous les soirs au volant de son ambulance l’un des quartiers les plus chauds de New York. me 04 nov 17h00 / ma 18 nov 17h00 / lu 30 nov 16h00
-LES AFFRANCHIS (GOODFELLAS)/1989/147’/VOSTF/DCP D’APRÈS WISE GUY DE NICHOLAS PILEGGI. AVEC RAY LIOTTA, ROBERT DE NIRO, JOE PESCI. Henry Hill, qui a toujours rêvé d’appartenir à la Mafia, monte les échelons dans la hiérarchie et devient trafiquant de drogue.
Restauration numérique Warner.
ve 23 oct 20h00 / je 19 nov 14h30/ sa 28 nov 18h30
-AFTER HOURS/1985/98’/VOSTF/35MM AVEC GRIFFIN DUNNE, ROSANNA ARQUETTE, VERNA BLOOM. Paul, informaticien timide, passe une nuit cauchemardesque avec une jeune fille qu’il connait à peine. sa 31 oct 19h00 / me 11 nov 17h15 / sa 28 nov 21h45
-ALICE N’HABITE PLUS ICI (ALICE DOESN’T LIVE HERE ANYMORE) /1974/113’/VOSTF/35MM AVEC ELLEN BURSTYN, KRIS KRISTOFFERSON, ALFRED LUTTER. Alice, âgée de huit ans, rêve de devenir une star… 27 ans plus tard, elle est mariée et mère d’un insupportable gamin. sa 24 oct 16h30 / lu 09 nov 16h30 / di 29 nov 19h00
-AVIATOR (THE AVIATOR)/2003/172’/VOSTF/35MM AVEC LEONARDO DICAPRIO, CATE BLANCHETT, JOHN C. REILLY. Vingt ans de la vie tumultueuse d’Howard Hughes, industriel, milliardaire, casse-cou, pionnier de l’aviation civile, inventeur, producteur, réalisateur, directeur de studio et séducteur insatiable. di 01 nov 19h00 / ve 06 nov 16h00 / je 26 nov 14h30
-BERTHA BOXCAR/1972/105’/VOSTF/DCP AVEC BARBARA HERSHEY, DAVID CARRADINE, BARRY PRIMUS. Pendant la Grande Dépression dans l’Arkansas, Bertha Thompson, une jeune fille, assiste à la mort accidentelle de son père, provoquée par un employeur tyrannique. di 18 oct 21h30 / me 11 nov 14h30 / di 29 nov 16h30
-CASINO/1995/180’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, SHARON STONE, JOE PESCI. Sam, un bookmaker, reçoit comme cadeau de ses amis de la pègre un casino qu’il gère avec le plus grand soin, brassant l’argent au profit de la mafia. Ressortie en salle le 14 octobre par Mission distribution. me 18 nov 20h00
-RAGING BULL /1980/129’/VOSTF/DCP D’APRÈS L’AUTOBIOGRAPHIE DE JAKE LA MOTTA AVEC ROBERT DE NIRO, CATHY MORIARTY, JOE PESCI. Les moments forts de la carrière flamboyante de Jack La Motta, champion de boxe poids moyen. Issu d’un milieu modeste, il fut le héros de combats mythiques, notamment contre Sugar Ray Robinson et Marcel Cerdan. je 15 oct 20h00 / je 05 nov 14h30 / je 12 nov 21h15
-LA COULEUR DE L’ARGENT (THE COLOR OF MONEY)/1986/119’/VOSTF/35MM D’APRÈS WALTER TEVIS.
AVEC PAUL NEWMAN, TOM CRUISE, MARY ELIZABETH MASTRANTONIO.
Ayant abandonné billard et arnaques, Eddie Felson rencontre un jour dans un bar un jeune joueur de billard qui lui rappelle sa jeunesse. sa 17 oct 21h30 / di 01 nov 16h30 / di 29 nov 21h45
-LA DERNIÈRE TENTATION DU CHRIST (THE LAST TEMPTATION OF CHRIST)/1988/165’/VOSTF/35MM D’APRÈS NIKOS KAZANTZAKIS.
AVEC WILLEM DAFOE, HARVEY KEITEL, PAUL GRECO.
Jésus de Nazareth hésite une dernière fois à mener une vie normale, avant de s’en remettre complètement à son destin divin. di25oct17h00/di08nov20h00/me25nov16h15
-GANGS OF NEW YORK/2000/170’/VOSTF/35MM AVEC LEONARDO DICAPRIO, DANIEL DAY-LEWIS, CAMERON DIAZ. New York, 1846. Deux gangs s’affrontent sans merci. Dix-sept ans après, le fils du chef vaincu cherche vengeance. me21oct20h00/je29oct14h30/lu23nov15h00
-HUGO CABRET (HUGO)/2010/122’/VOSTF/DCP D’APRÈS L’INVENTION DE HUGO CABRET DE BRIAN SELZNICK AVEC BEN KINGSLEY, SACHA BARON COHEN, ASA BUTTERFIELD, CHRISTOPHER LEE, JUDE LAW. Hugo, jeune orphelin, vit dans une gare parisienne. Il veut à tout prix ranimer le seul souvenir qui lui reste de son père : un automate. Sa rencontre avec un commerçant de la gare va tout changer. Un film qui fait de Georges Méliès un personnage de la fiction et lui rend un bel hommage. sa 31 oct 16h30 / di 15 nov 17h00
-LES INFILTRÉS (THE DEPARTED)/2005/150’/VOSTF/35MM AVEC LEONARDO DICAPRIO, MATT DAMON, JACK NICHOLSON. Pour mettre fin au règne du parrain Frank Costello, la police infiltre son gang avec «un bleu» issu des bas quartiers, Billy Costigan. di 25 oct 20h30 / je 12 nov 14h30 / ve 27 nov 18h30
-KUNDUN/1997/135’/VOSTF/35MM AVEC TENZIN THUTHOB TSARONG, GYURME TETHONG À travers l’histoire de la quatorzième réincarnation du Bouddha de la Compassion, de son plus jeune âge à l’invasion du Tibet par l’armée de Mao et à son exil en 1959, hommage au dalaï-lama. lu 26 oct 14h15 / lu 02 nov 14h30 / sa 14 nov 16h30
LE LOUP DE WALL STREET (THE WOLF OF WALL STREET)/2012/165’/VOSTF/DCP AVEC LEONARDO DICAPRIO, JONAH HILL, MARGOT ROBBIE. L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. ve 30 oct 21h00 / me 11 nov 20h00 / sa 21 nov 20h00
-MEAN STREETS/1973/112’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, HARVEY KEITEL, DAVID PROVAL. Little Italy, à New York. Quatre jeunes voyous, immigrés italiens au service de la Mafia, jouent les durs dans leur quartier. Version restaurée. di 18 oct 19h00 / di 15 nov 14h30 / di 22 nov 19h00
LES NERFS À VIF (CAPE FEAR)/1991/128’/VOSTF/DCP D’APRÈS THE EXECUTIONERS DE JOHN D. MACDONALD. AVEC ROBERT DE NIRO, NICK NOLTE, JESSICA LANGE. Max Cady, condamné à quatorze ans de prison pour viol, est à nouveau libre. Avec détermination et rigueur, il traque l’avocat Sam Bowden, qu’il tient responsable de son incarcération. Remake des Nerfs à vif de Jack Lee Thompson. Ressortie en salle le 21 octobre par Théâtre du Temple.
sam 31 oct 21h30 / lu 16 nov 16h30 / di 22 nov 16h30
-NEW YORK STORIES LIFE SAISON, DE MARTIN SCORSESE, FRANCIS FORD COPPOLA ET WOODY ALLEN ETATS-UNIS/1988/126’/VOSTF/35MM AVEC NICK NOLTE, ROSANNA ARQUETTE, PATRICK O’NEAL, MIA FARROW, STEVE BUSCEMI. je 12 nov 18h30
-NEW YORK, NEW YORK/1977/174’/VOSTF/35MM AVEC LIZA MINNELLI, ROBERT DE NIRO, LIONEL STANDER. New York, 1945, Johnny (saxophoniste) et Francine (chanteuse de swing) célèbrent la fin de la Seconde Guerre Mondiale avec leurs amis. L’histoire de deux êtres, tiraillés entre leur art et leur amour, d’auditions brillantes en scènes de ménage violentes. ve 16 oct 20h30 / sa 24 oct 20h00 / sa 14 nov 20h00
-THE BIG SHAVE/1967/6’/VOSTF/35MM AVEC PETER BERNUTH. Tourné en couleur à New York, le court-métrage dure un peu plus de cinq minutes sur fond d’une chanson de jazz de 1937 interprété par l’orchestre de Bunny Berigan, I Can’t Get Started. Suivi de LA CLÉ DE LA RÉSERVE (THE KEY TO RESERVA) DE MARTIN SCORSESE ETATS-UNIS/2007/10’/VOSTF/DCP AVEC SIMON BAKER, KELLI O’HARA, MICHAEL STUHLBARG. Chaque année, durant les fêtes de Noël, le célèbre champagne espagnol Freixenet sort un spot télé avec une star internationale à l’écran.
-RAGING BULL/1980/129’/VOSTF/DCP D’APRÈS L’AUTOBIOGRAPHIE DE JAKE LA MOTTA AVEC ROBERT DE NIRO, CATHY MORIARTY, JOE PESCI. Les moments forts de la carrière flamboyante de Jack La Motta, champion de boxe poids moyen. Issu d’un milieu modeste, il fut le héros de combats mythiques, notamment contre Sugar Ray Robinson et Marcel Cerdan. je 15 oct 20h00 / je 05 nov 14h30 / je 12 nov 21h15
-SHUTTER ISLAND /2008/137’/VOSTF/DCP D’APRÈS DENNIS LEHANE. AVEC LEONARDO DICAPRIO, MARK RUFFALO, BEN KINGSLEY. En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. lu 19 oct 16h30 / me 04 nov 19h00 / sa 28 nov 15h30
-TAXI DRIVER/1975/113’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, CYBILL SHEPHERD, JODIE FOSTER, HARVEY KEITEL. Fraîchement démobilisé des Marines, Travis Bickle devient chauffeur de taxi à New York. Face à la décadence des nuits new-yorkaises, il perd le contrôle et sombre peu à peu à son tour dans la violence. Restauration numérique Park Circus. Reprise à partir du 4 Novembre à La Filmothèque du Quartier Latin. me 14 oct 19h00 Ouverture de la rétrospective en présence de Martin Scorsese je 05 nov 21h15 Voir aussi Conférence p11 ve 27 nov 21h45
-LE TEMPS DE L’INNOCENCE (THE AGE OF INNOCENCE)/1992/139’/VOSTF/DCP D’APRÈS EDITH WHARTON.
AVEC DANIEL DAY-LEWIS, MICHELLE PFEIFFER, WINONA RYDER.
Dans les années 1870 à New York, un avocat qui doit faire un mariage de raison rencontre une jeune comtesse mariée. Restauration numérique Park Circus. Reprise à partir du 4 Novembre à La Filmothèque du Quartier Latin.
je 29 oct 18h00 / di 15 nov 20h00 / me 25 nov 21h00
LA VALSE DES PANTINS (THE KING OF COMEDY) DE MARTIN SCORSESE ETATS-UNIS/1982/110’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, JERRY LEWIS, DIAHNNE ABBOTT. Un homme ordinaire harcèle un présentateur vedette de la télévision pour passer à l’antenne.
ve 13 nov 19h30 je 19 nov 21h15 Voir aussi Conférence p8 je 26 nov 18h00
-WHO’S THAT KNOCKING AT MY DOOR?/1968/89’/VOSTF/35MM AVEC HARVEY KEITEL, ZINA BETHUNE, LENNARD KURAS. Le quartier de Little Italy, à New York. JR, âgé de 18 ans, est un petit voyou, marqué par une éducation catholique rigide. il fait la connaissance d’une jeune intellectuelle, issue d’un milieu bourgeois. JR est fasciné par la sophistication et la culture de la jeune femme. dimanche 25 oct 14h30 / lundi 16 nov 14h30 / jeu 26 nov 20h30

12/10/15
Benjamin Gozlan entre calme et tourments
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J moins un, avant le vernissage de l’exposition proposée par Bab’s galerie, “Calme et Tourments”.
A découvrir du 13 au 24 octobre.
Le 13 octobre à partir de 18h. Puis une Nocturne sera organisée le 20 octobre 2015 de 18 à 21h.
Benjamin Gozlan, peintre autodidacte nous émerveille avec son univers pictural où se mêlent ombres et silhouettes de personnages fantômes.
La couleur semble primordiale, qui inonde la toile empreinte de mouvement et de matière. Une idée de fuite est souvent perceptible, de fatalité.
Des influences sont perceptibles, celle de Bacon, à travers le traitement de la couleur mais aussi de Goya, ce dont l’artiste ne se cache pas, dans son envie d’exprimer l’ineffable.
Ces toiles sombres sont balayées d’un rai de lumière éclatante, une dualité d’où transparaît une atmosphère que les peintres classiques n’auraient pas reniée.

“Toutes ces raisons font de Benjamin Gozlan un artiste que la BAB’s Galerie aime et expose et collectionne depuis maintenant plus de 10 ans.”

LC

Bab’s galerie:27, rue Casimir Perier 75007 Paris

25/09/15

Attention, Maison sauvage!
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Maison sauvage, le retour… Pour la deuxième édition de ce mini-festival, la fête a lieu à bord du Petit Bain, embarcation amarrée aux quais de Seine, dans le 13e arrondissement. Le samedi 26 septembre prochain, de 17h à 6h du matin. 
A travers une démarche vibrante et instinctive, Maison Sauvage se définit comme un événement à la programmation éclectique. 
 Maison Sauvage marque la fin de l’été, met le cap sur la saison automnale, sur le bateau de Petit Bain amarré aux quais de Seine. A découvrir ou redécouvrir:
FRANCKY GOES TO POINTE A PITRE
+ CAMILLA SPARKSSS
+ COMMUNIONS
+ EASTER
+ USE
+ GIANT SWAN
+ SUR LA TERRASSE : STANDS LABELS, FANZINES, SERIGRAPHIE, FLASH TATTOO, FRIPERIE, FOODING, DJ SETS, BLIND TEST, BOUM
17h > 6h / 10€ en prévente*, TR, habitants du 13eme / 13€ sur place
hors frais de location
EVENT FBOOK

Au programme, 6 concerts live allant de la noise tropicale à l’électro industrielle en passant par le post punk. 

Sur le ponton de Petit Bain, le public pourra plonger dans la culture DIY à travers les stands de labels indépendants, fanzines, atelier de sérigraphie, sessions de tattoo, fripes… 

Blind test, Dj sets, et grande boum finale sont également au rendez-vous.

Salle de Concerts & La Terrasse
de 16h00 à 06h00
10€ / 13€
Billeterie en ligne
FESTIVAL MAISON SAUVAGE #2
ELECTRO/NOISE/POST-PUNK
Petit Bain : 7, port de la Gare Paris 13
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21/09/15

Un début prometteur, sur grand écran
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Douze ans se sont écoulés entre la publication du troisième roman de Nicolas Rey, Un début prometteur, et le film éponyme. Adapté au cinéma par Emma Luchini _la compagne de l’auteur_ cette version que les critiques annoncent “moins sombre” que le texte original est attendue pour le 30 septembre. L’occasion pour celles et ceux qui ont lu, dévoré ou subi (si, si, c’est une possibilité) le livre, de revivre les errances de la vie de Martin (Manu Payet), un auteur désabusé d’avoir trop vécu, trop aimé (toute ressemblance avec Nicolas Rey est-elle vraiment fortuite?), de retour chez son père (Fabrice Luchini) et son jeune frère de 16 ans. Une femme, pas n’importe laquelle, la décoiffante Mathilde, pleine de vie, va chambouler les leurs. L’occasion, pour la jeune réalisatrice, de diriger son père Fabrice Luchini et d’inverser, une fois n’est pas coutume, les codes de l’autorité parentale…
LC

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14/09/15

VOLEZ, VOGUEZ, VOYAGEZ
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Malle pour Dame [110 x 56 x 57 cm] en Toile Monogram -1910. Ouverte vue detaillee des rangements interieurs
Malle pour Dame [110 x 56 x 57 cm] en Toile Monogram -1910. Ouverte vue detaillee des rangements interieurs
Le Carrousel Louis Vuitton : Gravure representant le stand Louis Vuitton a l'Exposition Universelle, Paris 1900. Louis Vuitton participe a la cinquieme exposition universelle parisienne, inauguree le 14 avril 1900 par le President de la Republique, Emile Loubet. Avec 83 000 exposants, l'Exposition accueille 51 millions de visiteurs en 210 jours. La grande roue de 80 metres de diametre constitue l'attraction la plus spectaculaire de l'Exposition et resta en place jusqu'a l'Exposition Internationale de 1937. La Maison presente ses creations de malles et d'articles de voyage sous un carrousel installe au Palais des industries sur l'Esplanade des Invalides
Le Carrousel Louis Vuitton : Gravure representant le stand Louis Vuitton a l’Exposition Universelle, Paris 1900. Louis Vuitton participe a la cinquieme exposition universelle parisienne, inauguree le 14 avril 1900 par le President de la Republique, Emile Loubet. Avec 83 000 exposants, l’Exposition accueille 51 millions de visiteurs en 210 jours. La grande roue de 80 metres de diametre constitue l’attraction la plus spectaculaire de l’Exposition et resta en place jusqu’a l’Exposition Internationale de 1937. La Maison presente ses creations de malles et d’articles de voyage sous un carrousel installe au Palais des industries sur l’Esplanade des Invalides
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Collection LVM

La maison Louis Vuitton pose ses malles et valises au Grand Palais du 4 décembre 2015au 21 février 2016. « Volez, Voguez, Voyagez», dont le commissariat général a été confié à Olivier Saillard retrace l’aventure de la Maison Louis Vuitton, de 1854 à 2015, à travers les portraits de ses fondateurs en remontant le fil de l’histoire jusqu’à ceux qui dessinent aujourd’hui le Louis Vuitton de demain.
Si le Grand Palais a été érigé en 1900 pour l’une des plus spectaculaires Expositions Universelles, celle de Paris, qui accueillit 48 millions de visiteurs, soulignons qu’à l’aube d’un nouveau siècle, Georges Vuitton était en charge de la section «Articles de voyage et maroquinerie».

Le stand Louis Vuitton se démarque déjà, prenant la forme d’un carrousel et devient le centre de toute l’attention, exposant ses bagages et sacs les plus modernes.

« Louis Vuitton s’est toujours situé au sommet de la création. Si, plus d’un siècle plus tard, la Maison reste à la tête de la mode, cela est grâce à la mise en valeur de notre héritage tout en continuant à anticiper les tendances futures. Pour cette exposition, Olivier Saillard s’est plongé dans les archives maison afin d’en déchiffrer les secrets. Il amène une vision nouvelle de notre passé, présent et futur », détaille Michael Burke,le PDG de Louis Vuitton.
Ecrit en neuf chapitres, ce parcours thématique, mis en scène par Robert Carsen, s’ouvre sur le symbole culte de la maison : une malle ancienne, incarnant avant l’heure les codes emblématiques du voyage, et l’audace du fondateur.
L’exposition donne à voir des objets et documents issus du patrimoine Louis Vuitton ainsi qu’une sélection de pièces prêtées par le Palais Galliera, Musée de la Mode de la Ville de Paris.
Le voyage au pays du cuir s’achève dans une salle dédiée au savoir-faire.
LC
(entrée libre)

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11/07/15

C’est dans l’AIR

Le duo versaillais réédite la bande originale de Virgin suicides, quinze ans après la sortie du film de Sofia Coppola et de l’album éponyme.
En version de luxe, s’il vous plait. Parce qu’on n’a pas tous les jours quinze ans, et pour le plaisir des fans intemporels. Un album à savourer au soleil ou au bureau, avec ou sans écouteurs, et sans modération. Un album déjà culte dont on ne pourra plus dire “que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître”.
Rien de tel que le pouvoir évocateur de la musique signée Air, pour une immersion immédiate dans l’athmosphère singulièrement sereine et inquiétante berçant la vie des soeurs Lisbon… img585_air-virgin-suicides_cover

 07/05/15

Le Ve arrondissement de Paris signe son 1er salon du livre

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 Evénement culturel inédit dans l’arrondissement, “Le Ve fête le livre” écrira sa première édition du jeudi 28 au dimanche 31 mai. Un projet initié par Florence Berthout, maire du Ve arrondissement parisien, exprimant son attachement au livre en ce “qu’il touche à l’identité même du Ve arrondissement, depuis l’université médiévale, le Quartier latin vit par le livre. Le premier imprimé en France l’a été à la Sorbonne et le premier atelier d’imprimerie s’est établi rue Saint-Jacques. Le livre constitue l’âme et le moteur du Ve en quelque sorte”.

 Au programme, durant quatre jours, une animation autour de la vie littéraire du quartier, sous forme de lectures, signatures, rencontres avec des écrivains et éditeurs, des conférences.

Où? A travers les trente librairies partenaires de l’événement, ainsi que dans les hauts lieux du savoir, dont le collège des Bernardins, et l’Ecole Normale Supérieure.

A noter cette initiative originale : le jeudi 28 mai, dès 10h et ce jusqu’à 12h, la librairie Librinova (4, rue des Anglais), lancera un speed-dating sur le thème “comment publier ses propres livres”, même lieu même heure pour la reconduction de l’opération le lendemain. De 17h à 19 heures, Jean-Louis Debré, président du conseil constitutionnel, animera le débat-dédicace intitulé “le monde selon Chirac vs le monde selon Mitterrand”, aux côtés de Michèle Cotta, éditorialiste, écrivain. Le rendez-vous est pris, au restaurant le Beaurepaire, 1, rue de la Bûcherie.

 Jusqu’à dimanche, les animations ponctuant ces quatre jours, se prolongeront jusqu’en début de soirée.

Evénement tout public s’il en est, ce premier opus du festival Quartier du livre 2015 n’oublie pas le jeune public auquel sont destinées les animations “avec Tchoupi” le samedi 30 mai de 16h à 18h, au rayon jeunesse de la librairie Eyrolles, au 63, bd Saint-Germain. Ce jour-là, de 14h à 16h, le collège des Bernardins ouvrira ses portes pour une visite guidée et Monseigneur Jérôme Beau, son président, dédicacera son ouvrage, Questions sur la foi dans la vie de tous les jours.

Après cette pause spirituelle, le dimanche proposera des animations le long des quais et accueillera de 14h à 18h, la 8e édition du salon de la LICRA (ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme)  en mairie du Ve, le temps de débattre de sujets sombrement actuels :”terrorisme, antisémitisme et  racisme”.

LC


 24/04/15

 Redécouvrir Jean Cocteau autrement

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 Poète, dramaturge, écrivain (Les enfants terribles, Les parents terribles, Orphée) élu à l’Académie française en 1955, réalisateur (La belle et la Bête, entre autres), mais aussi féru de décoration, dessinateur, peintre, lithographe, graveur,  inspiré par les corps en général, le nu en particulier, et artiste sur céramique à ses heures, Jean Cocteau a laissé un héritage culturel diversifié et riche. Seul trait d’union entre chacune de ses oeuvres, la poésie qui les habite.

 Ces jours-ci et ce, jusqu’au 24 mai 2015, la galerie Michel Estades offre un éclairage rare sur une série de dessins et céramiques produits entre la décennie 1950 et 1060, par ce boulimique d’écriture, opiomane, et créateur insatiable.

LC

Michel Estades
27, place des Vosges
75004 Paris.

 02/04/15

Electro Deluxe,

Home, au Trianon

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L’ONG Solidarités International a proposé la soirée Blue Drop, lors de la Journée mondiale de l’eau, le 22 mars 2015. L’occasion d’épancher sa soif de musique, ou sa soif en musique, au Trianon. Trois groupes ressortissants de la nouvelle scène française s’y sont succédé. Electro Deluxe, Orfaz, enfin Squid & The Stéréo.

A Electro Deluxe, l’honneur d’ouvrir la soirée. Le jazz Band effervescent se compose de sept membres, dotés d’une énergie communicative. Près d’une heure de concert sans interruption a conquis le public. Un spectacle mené par un leader qui exprime et renouvelle, chaque fois, ses talents de showman. Le groupe a présenté sur scène son dernier opus, Home.

Electro Deluxe est un groupe français créé en 2001, alliant funk, soul, swing  et Jazz. Derrière ce nom, plusieurs rôles interprétés par: Thomas Faure (saxophone et programmation), Jérémie Coke (basse), Arnaud Renaville (batterie), Gaël Cadoux (claviers) et James Copley (au chant). Leur discrographie affiche six albums, dont le dernier, sorti en 2014: Home édition Deluxe. 

Se distingant de nombre de formations du repertoire « électro » dont la musique, essentiellement émise par des appareils électroniques, est enjolivée par une improvisation de soliste, Electro Deluxe est un groupe de musiciens dont les morceaux sont agrémentés de boucles ou dsamples. Un son électro-jazzy qui pétille et fascine encore plus, en live.

LC

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28/03/15

Les clés d’une passion à la Fondation Vuitton

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Le Cri (Skrik, en norvégien) d’Edvard Munch, 1893.

Du 1er avril au 6 juillet 2015

 Troisième acte de son inauguration, cette exposition s’intitule Les Clefs d’une passion. Evénement à caractère historique, elle réunit un choix d’œuvres fondatrices de la modernité qui ont contribué à changer le cours de l’histoire de l’art du XXe siècle, de Mondrian et Malevitch à Mark Rothko, de Delaunay à Léger et Picabia, de l’expressionniste Munch à Giacometti, ou encore Matisse, Kupka et Severini.

Les Clefs d’une passion traduit la volonté de la Fondation de collaborer avec des institutions muséales majeures, françaises et internationales. Ainsi, parmi les prêteurs ayant rendu cette exposition possible, figurent l’Ermitage, Saint Pétersbourg ; la Tate Modern, Londres ; le MoMA, New York ; le Munch Museum, Oslo ; le Guggenheim, New York ; le Gemeentemuseum, La Haye ; le Musée Pouckhine, Moscou ; le Kröller Müller, Otterlo ; le State Russian Museum, Moscou ; le MNAM – Centre Pompidou, Paris ; la Kunsthaus, Zurich; le MOCA, Los Angeles.

Dans le cadre de cette manifestation, un colloque aura lieu, autour de l’exposition les 12 et 13 juin 2015. L’occasion d’évoquer diverses questions partagées par de nombreuses institutions : « Que signifie collectionner aujourd’hui ? », « qui fait désormais l’histoire de l’art ? », « quel est l’impact du marché dans ce jeu ? » ou encore, une question essentielle des plus tendance : « sur quoi se fonde l’iconicité d’une œuvre ?».

LC

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Picabia � Adagp Paris 2015


19/03/15

Ambiance Da Vinci Code
au Collège des Bernardins

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 Une ancienne sacristie aux murs clairs, des jeux d’ombres et de lumière sur fond de disques géants et de projections lumineuses, des gravures et symboles géométriques comme surgis d’une autre ère, et dont l’interprétation semble inaccessible au commun des mortels, sans un décodage pointilleux…De quoi créer en un rien de temps, une ambiance mystérieuse digne du best-seller Da Vinci Code.Bienvenue dans l’ancienne sacristie du Collège des Bernardins pour une expérience inédite, à travers l’espace, la lumière et le temps!

 Depuis son ouverture au public en 2008, ce prestigieux lieu de recherche conçoit ses expositions autour de ces trois piliers : un lieu, une personnalité audacieuse, un projet. Hervé de Vaublanc, directeur de la programmation, a confié à Gaël Charbeau, fondateur de la revue Particules, le commissariat de l’exposition inaugurée le 13 mars et se poursuivant jusqu’au 15 juillet 2015. Sur le mode d’une résidence de création ouverte, il donne carte blanche à Lyes Hammadouche, natif d’Alger (en 1987) et résidant en France depuis 22 ans. Titulaire des Beaux-Arts de Poitiers, l’artiste s’installe à Paris où il peaufine son CV arty entre l’école normale supérieure d’Ulm et les arts décoratifs.

“L’exposition Tout est parti d’une colonne est une expérience ludique et spirituelle. Le dispositif très mécanique des pièces nous tient a priori à distance de toute tentative d’interprétation en nous invitatnt d’abord à entrer techniquement dans les oeuvres, dont les visiteurs seront tentés de découvrir les mécanismes de fonctionnement” fait remarquer le directeur de programmation.

En effet, dans l’ancienne sacristie de cet édifice érigé en 1245 en pleine révolution intellectuelle à travers l’Europe, les installations de Lyes Hammadouche relèvent davantage de la philosophie et de la métaphysique  que de la  religion. Toutes semblent interroger le temps et l’espace, en faisant  communier la lumière et la matière avec le son.

Tout est parti d’une colonne : un titre “à double fond”

Le titre de l’exposition vaut bien les explications de la médiatrice, présente en continu sur place, ou du commissaire de l’exposition, Gaël Charbeau : Tout est parti d’une colonne est avant tout un clin d’oeil à la méthode empruntée par l’artiste, s’appuyant exclusivement sur le lieu (NDLR : deux colonnes imposantes y relient le sol au plafond) pour concevoir les oeuvres. Mais dans ce titre à double fond, repose aussi une clef de l’exposition, un indice de ses ramifications. si tout est effectivement parti d’une colonne de la sacristie, ça a été aussi pour Lyes Hammadouche l’occasion de s’en éloigner, pour laisser son imaginaire vagabonder sur les multiples plateaux des références qui nourrissent son travail.”

 Pour ne citer que celle-ci, l’oeuvre Murmure de miroirs s’inspire des deux sondes Voyager et de leur étrange message. Comme elles, le travail de l’artiste est constitué d’un disque. A leur différence, il n’est pas découpé dans l’or mais dans un miroir.

L’artiste s’interroge et interroge à son tour, dans l’hypothèse où une autre civilisation trouverait le disque, “comment percevrait-elle les sons et musiques qu’elle contient?”

Toute la question est bien là. Seul le temps détient la clé de l’énigme…

LC


Agenda de mars : à voir absolument

Un Américain à la Fondation Cartier
pour l’art contemporain

 Bruce Nauman, du 14 mars au 21 juin 2015. Il signe son grand retour à Paris après quinze ans d’absence. Pour cet événement, l’artiste dévoilera des oeuvres récentes jamais présentées en France. Lesquelles seront accompagnées d’installations plus anciennes. L’occasion de découvrir ou redécouvrir certaines de ses oeuvres les plus marquantes des deux dernières décennies. Au programme de cette nouvele rencontre avec le public : vidéos, oeuvres monumentales, oeuvres sonores centrées sur une exploration de la voix et du corps humain.

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Suivez-nous en direct du vernissage presse le 12/03/15
261, bd Raspail 75014 Paris

JonOne à la galerie Rive Gauche
Marcel Strouk

 On l’avait laissé en pleine effervescence fraîchement décoré de la Légion d’Honneur, début 2015, entre Marianne et l’entrée du street art au palais Bourbon. On le retrouve, le 12 mars, toujours aussi habité par l’univers du graffiti que depuis ses débuts au milieu des années 1980. Rendez-vous est pris à la galerie Rive Gauche Marcel Strouk, pour le vernissage de son exposition Transformations II. A ne pas manquer, du 12 mars au 25 avril 2015.
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23,rue de Seine 75006 Paris

Lab 44, la galerie qui réveille l’art

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 Un mois et demi, déjà… C’était à l’approche des fêtes de fin d’année 2014, dans l’ambiance prometteuse d’un mois de décembre festif et lumineux, pour la mini-rétrospective.

 Chic, une nouvelle galerie d’art venait de naître dans un berceau prédestiné à l’expression artistique : le Marais.

 Chic, comme on les aime ici, chez stylish-arty : décor revu de fond en comble, murs blancs, plafond et poutres dans la même tonalité immaculée, escalier aux marches annonciatrices de nouvelles rencontres au niveau supérieur…

 Chic, la toute première exposition du 44, rue des Tournelles : pour le grand soir, celui du premier venissage, l’art du maître du tirage en noir et blanc, Richard Aujard, avait convié le fin du fin de la planète people en grand format. Pour son exposition “Famous”, le public allait pouvoir remonter dans le temps et redécouvrir Béatrice Dalle du haut de ses début, ou encore Eric Cantona au sommet de son art de prendre la pose, à la limite du méconnaissable, visage tatoué…

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 Choc, ce premier rendez-vous avec l’art de la photo, le fut, à l’initiative d’une commissaire d’exposition hors du commun, fuyant les sentiers battus, les faux-semblants, les discours convenus: Simone Dibo-Cohen, créative et charismatique galeriste au long cours, présidente de l’UMAM (union méditerranéenne pour l’art moderne, fondée en 1946 par Henri Matisse). Femme de conviction, à la forte personnalité, elle sait dénicher les noms qui feront sensation, parmi les artistes confirmés comme dans la jungle des talents émergents.

Après avoir convoqué le talent et la force de l’image choc façon Richard Aujard, à partir du 29 janvier, Simone Dibo-Cohen accueillera aux cimaises du Lab 44, un autre créateur qui lui est cher et en lequel elle croit beaucoup : Nasr-Eddine Bennacer, dit Nacer, qu’elle aime à décrire comme “un artiste engagé”, à l’expression multiforme, utilisant aussi bien la peinture que la sculpture, la photo, ou la vidéo pour dire, dénoncer, crier, s’indigner, lutter pour la paix, livrer à sa manière, un hymne à l’amour.

Toy - Assemblage - 35 X 35 X 6 cm - 2014Né en 1967 en Algérie, de ses débuts à aujourd’hui, il n’aura de cesse de s’interroger sur les relations entre civilisations, d’explorer, mettre en exergue l’ambiguïté des hommes dans leurs relations, comme à travers son exposition “War games”, d’interpeller sur le statut de la femme dans les religions. Lorsque Simone Dibo-Cohen choisit cet artiste pour sa deuxième exposition, rue des Tournelles, deux mois avant les événements qui ont endeuillé la France, elle ne se doute evidemment pas, qu’il y aura un avant, un après “Charlie”, ni ce 11 janvier, qui rassemblerait une France debout, dans la rue et même au-delà de ses frontières…

 Choc, le choix de Nacer, s’avèrerait encore plus symbolique qu’il n’y paraissait initialement.

Aussi, on ne saurait que trop conseiller d’aller à la rencontre des oeuvres de ce messager du coeur, à condition d’y prêter un oeil attentif. Un esprit grand ouvert.

LC

"War games", Nacer.
Lab44, du 29/01/15
au 15/03/15. 
44,rue des Tournelles
75004 Paris

VOYAGER AU MOYEN AGE

 Jusqu’au 23 février 2015, l’exposition « Voyager au Moyen Âge » invite les visiteurs du musée de Cluny à un périple à travers le temps et l’espace. Fruit de la première collaboration du réseau des musées d’art médiéval, l’événement aborde les différents types de voyageur, du marchand au pèlerin, du prince à l’artiste. Les objets mis en lumière permettent de mieux appréhender la manière dont les hommes et femmes du Moyen Âge voyageaient, et d’établir des parallèles avec notre histoire.

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L’exposition interroge sur les raisons qui poussent ces voyageurs à quitter leur domicile, leur terre, et à s’engager dans l’aventure. Les voyages qui trouvent la plus forte résonance dans ce musée sont naturellement ceux des artistes, à l’image de Dürer circulant de l’Allemagne à l’Italie.Des récits, simples lettres ou manuscrits richement enluminés, renseignent sur le déroulement de ces périples et en livrent des détails étonnants. Ainsi le rouleau des morts de Saint-Bénigne de Dijon, une pièce exceptionnelle, était utilisé pour annoncer la mort d’un religieux à un réseau d’abbayes et contribuer à sa mémoire. Gravures et peintures complètent ce panorama du voyage médiéval.


 Le sacre des Tudors au Musée du Luxembourg

Événement culturel inédit en France, une exposition va être consacrée aux Tudors, du 15 mars au 19 juillet au Musée du Lucembourg. Cette dynastie a régné sur l’Angleterre entre 1485 et 1603.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
 A travers ces figures de pouvoir, le spectateur découvre la Renaissance anglaise. L'occasion unique d’un éclairage sur les échanges, mêlant art et diplomatie, entre la France et l’Angleterre tout au long du XVIe siècle.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
 Plongez au cœur de l'épopée des Tudors, particulièrement célébrés dans la France du XIXe siècle où peintres et dramaturges mettent en scène leur vie hors du commun, annonçant le succès que des monarques comme Henri VIII ou Elisabeth Ière rencontreront sur les écrans au XXe siècle.

 Événement culturel inédit en France, une exposition va être consacrée aux Tudors, du 15 mars au 19 juillet 2015 au Musée du Luxembourg. Cette dynastie a régné sur l’Angleterre entre 1485 et 1603.
A travers ces figures de pouvoir, le spectateur découvre la Renaissance anglaise. L’occasion unique d’un éclairage sur les échanges, mêlant art et diplomatie, entre la France et l’Angleterre tout au long du XVIe siècle.
Plongez au cœur de l’épopée des Tudors, particulièrement célébrés dans la France du XIXe siècle où peintres et dramaturges mettent en scène leur vie hors du commun, annonçant le succès que des monarques comme Henri VIII ou Elisabeth Ière rencontreront sur les écrans au XXe siècle.


Olafur Eliasson investit la Fondation Louis Vuitton
avec son installation Contact

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La Fondation Louis Vuitton poursuit la seconde phase de son programme inaugural avec une exposition majeure conçue par Olafur Eliasson. Installation à parcourir jusqu’au 16 février 2015.

Intitulée Contact, l’exposition d’Olafur Eliasson explore, selon les mots de son auteur, « les relations qui unissent les perceptions du moi, de l’espace et de l’univers». Et ce, en tentant le pari osé et fou de faire entrer l’univers entre les vitres géantes de la Fondation! Une démarche qui lui a été aussi inspirée par l’architecture des lieux, signée Frank Ghery.

LC


 Sonia Delaunay, deuxième rétrospective au MAM


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 La première, évidemment, tout le monde ne peut pas s’en souvenir, surtout celles et ceux qui n’étaient pas né(e)s, s’est tenue en 1967 au Musée d’Art Moderne de Paris. Le site rend hommage à cette artiste pluri-disciplinaire, jusqu’au 22 février 2015. Femme du peintre Robert Delaunay, Sonia ne fut pas pour autant une “femme de”. Bien au contraire, illustratrice de poèmes pour Blaise Cendrars, elle s’illustre plus encore dans le dessin textile, avant d’ouvrir une boutique de textiles en 1924.

Puis d’exprimer sa palette et son pinceau sur des supports diversifiés.

Le MAM de la Ville de Paris a rassemblé plus de 400 œuvres : peintures, décorations murales, gouaches, estampes, mode et textiles. De quoi retracer son activité dans les arts appliqués, restituer sa place spécifique au sein des avant-gardes européennes, ainsi que son rôle majeur dans l’abstraction dont elle est au nombre des pionniers.

Le parcours chronologique, très documenté, décrit la richesse et la singularité de l’œuvre de Sonia Delaunay. L’ensemble des œuvres choisies traduit une approche personnelle de la couleur, réminiscence de son enfance russe et de son apprentissage de la peinture en Allemagne.

Tandis que Robert Delaunay conceptualise l’abstraction comme un langage universel, Sonia Delaunay l’expérimente sur les supports les plus variés (tableaux, projets d’affiches, vêtements, reliures, objets domestiques) et crée à quatre mains avec le poète Blaise Cendrars La Prose du Transsibérien et de la Petite Jehanne de France. Durant la Grande Guerre, son passage en Espagne et au Portugal coïncide avec un premier développement de ses activités dans les domaines du théâtre et de la mode qu’elle commercialise à Madrid dès 1918, puis à son retour à Paris dans les années 1920. La décennie suivante marque l’épanouissement d’une abstraction épurée, caractéristique du style international, et en harmonie avec l’architecture comme en témoignent les grandes décorations murales du Palais de l’Air de l’Exposition internationale des arts et techniques, présentées à Paris pour la première fois depuis 1937. Le rôle de « passeur » de l’artiste entre la génération des pionniers de l’abstraction et celle de l’après-guerre se manifeste à travers sa participation aux Salons des Réalités Nouvelles, son implication dans les projets d’architecture et sa présence au sein de la galerie Denise René. Dès l’après-guerre, la peinture de Sonia Delaunay connaît un profond renouvellement. Elle culmine, fin des années 1960, dans un art abstrait particulièrement poétique. Sa créativité formelle et technique s’exprime alors dans des œuvres monumentales (peinture, mosaïque, tapis, tapisserie) et son œuvre tardive s’épanouit dans les albums d’eaux- fortes et les éditions Artcurial.

Agrémentée de photographies et de films d’époque, l’exposition exprime le paradoxe d’une œuvre atemporelle par ses recherches formelles et pourtant profondément inscrite dans son temps : de la “belle époque”, aux années 1970.

La suite de la vie de cette exposition s’écrira à la Tate Modern de Londres, du 15 avril au 9 août 2015.

A noter que la réalisation de la rétrospective a reçu le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France et du Centre Pompidou.

LC


Ordonnance culture de mars

Le Lac des Cygnes:
deux interprétations, deux scènes

IRINA KOLESNIKOVA

Du lundi 09 mars 2015 au mardi 10 mars 2015 au théâtre des Champs Elyséespar Irina Kolesnikova Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre

Sous la direction artistique de Konstantin Tachkin

 Le Lac des cygnes Ballet en quatre actes selon la version originelle inspirée d’un conte allemand, sur une musique de Piotr Illitch Tchaïkovski.

Vladimir Begichev livret
Marius Petipa chorégraphie
Irina Kolesnikova Odette / Odile
Vadim Muntagirov (Royal Ballet de Londres) Prince Siegfried

Solistes et corps de ballet du Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre

Orchestre du Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre

Vadim Nikitin direction

 Par le Bolchoï de Minsk du 29/04/15 au 30/04/15  

au palais des Sports de Paris

LE-LAC-DES-CYGNES_2797969424819128259Plus d’un siècle après sa création, Le Lac des Cygnes est indétrônable. C’est le ballet le plus joué au monde aujourd’hui encore.

Pour ce ballet, dans une version en trois actes, les danseurs du prestigieux Bolchoï de Minsk reviennent en France nous faire vivre le fol amour du Prince Siegfried pour la princesse Odette, condamnée par le vil sorcier Von Rothbart à se transformer en cygne le jour, et à redevenir femme la nuit. Apprenant cette malédiction, le Prince Siegfried fera tout pour briser le sort en se mariant avec Odette. Ce faisant, il s’exposera aux fourberies du sorcier et de sa fille. Parviendra-t-il à libérer sa promise ?

En 1975, à la demande du Ballet de Moscou, Piotr Ilitch Tchaïkovski compose son premier ballet : Le Lac des cygnes. En s’inspirant de sa vie personnelle tourmentée pour composer son œuvre, il révolutionnera l’approche de la musique classique. Il faudra cependant attendre vingt ans pour que ce ballet donne lieu à une première chorégraphie, par Marius Petipa (1895). Puis, en 1984, c’est Rudolf Noureev qui en donnera sa propre vision.

Entre duos romantiques et chorégraphies enlevées, ces danseurs exceptionnels, sublimés par l’orchestre, enchainent Mazurka, danse des grands cygnes…


 15/01/15

L’artiste qui ne fait jamais la tête dévoile 

ses muses de Paris à la Suisse

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Jusqu’au 19 janvier 2015, ses muses sexy et glamour s’exposent au cœur de la Place des Vosges, QG préféré des créateurs qui comptent. L’artiste “qui ne fait jamais la tête” est partout. Cette saison, il signe une série limitée d’écharpes pour la collection hivernale de la marque Xacha Cashmere, il tourne aussi (et surtout) en boucle sur les réseaux sociaux, dans une vidéo où il est piégé par l’humoriste et comédien belge François Damiens, alias Vincent Millautos, pince-sans-rire, l’air godiche, garagiste multimarques, et à ses heures, peintre de l’érotisme, comme qui vous savez, mais aussi sculpteur, créateur de lunettes, etc.

La suite est une improbable accumulation de points communs entre les deux hommes, recueillis au gré d’une vraie-fausse interview radio.  A cette actualité  web, Pierre Farel ajoute d’autres couleurs, celles d’une palette dont les personnages s’exposent à Paris, sous les arcades de la place des Vosges, l’adresse artistique incontournable du Marais. Entre Paris et Farel, une relation durable : « Paris restera toujours Paris, forcément, elle est synonyme de gaité et de romantisme, d’amour pour tous ses visiteurs et j’aime que mes personnages puissent intervenir dans des décors que j’imagine, avec en arrière-plan, un clin d’œil à Paris, et bien évidemment très souvent à la Corse aussi. La place des Vosges accueille une clientèle internationale, surtout pendant les fêtes de fin d’année, mais la galerie de Médicis fait également un gros travail de relation sur le net, et une partie des pièces est toujours achetée par des étrangers d’après photo. »

C’est donc là, au numéro 18 de l’ancienne place Royale de Paris, que les créatures de rêve de Farel attendent impatiemment que les regards les parcourent, les admirent, puis se posent sur leurs corps mats exhalant des parfums d’huile sur toile, en grand format. Car, même avec un visage dénué de traits, chaque personnage de Farel séduit et cultive une personnalité bien particulière. Le secret de l’artiste ? «  Mes sources d’inspiration restent ancrées dans l’univers pictural que je me suis créé , c’est à dire l’univers que tout un chacun peut s’approprier, des flashes sur des scènes, des instants de vie universels que les hommes et les femmes sans distinction d’âge peuvent retrouver

Un jour parfait, une chanson, une toile

Dans cette galerie de portraits, se côtoient au premier plan de l’exposition : des personnages très différents. Une beauté nue, de jeunes éphèbes stylés, noctambules, gourmets, mais aussi, le monde de la musique auquelPierre Farel est très attaché :  guitariste, saxophoniste, violoniste. Sans oublier une certaine idée du voyage, depuis  Capo di Feno jusqu’à la rencontre de « Harlem saxo girl », ou du côté de «Brooklyn » le temps d’un « concerto »  sur le pont, en passant par Paris, évidemment, où l’on s’attardera au café de Flore, et pourquoi pas, au dernier étage d’un hôtel avec vue sur la Tour Eiffel, autres sources d’inspiration pour le peintre qui a donné naissance à «Un jour parfait », toile maîtresse de l’exposition. « Mes personnages, comme je l’ai dit précédemment, s’inscrivent dans une histoire, un univers que j’ai commencé à créer il y a bientôt  30 ans. Ils se définissent par une façon  de vivre assez épicurienne, proche de l’insouciance des années 70, où la liberté, la sensualité, la mode, la musique se mariaient les uns et les autres pour bousculer les idées reçues et apporter une part de rêve. Un jour parfait est une chanson de Calogero que j’aime bien et qui s’adaptait parfaitement au titre de cette toile qui est l’affiche de l’expo. La musique fait partie de ma vie, elle m’accompagne en permanence et je ne peux peindre sans musique. »

La suite ? Plusieurs expositions programmées courant 2015, avec probablement une nouvelle date à définir à Ajaccio, car, observe l’artiste, « même s’il y a l’espace Farel, avec régulièrement de nouvelles toiles, cet événement serait, je pense, apprécié par les personnes qui me suivent. »  Pour l’heure, savourer les derniers instants de l’exposition parisienne est vivement recommandé.

LC

Depuis le 20 décembre des toiles sont exposées en Suisse chez Absolute Gallery à Crans Montana.


Paul Mancini et Francis Huster brûlent les planches du Petit Gymnase

Le saxophoniste ajaccien, auteur, compositeur, interprète, partage non seulement la scène avec le comédien, mais aussi une  fascination contagieuse, pour la vie de Charlie Chaplin.

De retour d’une tournée Outre-Atlantique l’automne dernier, Paul Mancini pose ses valises et son saxo à Paris, pour deux soirées de représentations au Petit Gymnase. Intitulé “Charlie Chaplin, sa vie, son oeuvre”, le spectacle qui réunit les deux univers de ces artistes est un vibrant hommage à celui dont la carrière fut aussi tourmentée que riche. L’un joue les titres cultes de la carrière de Chaplin, mais lit aussi, le très poignant texte final du film Le Dictateur… ” qui commence par ces mots émouvants et se poursuit dans la même tonalité :“Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n’est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits.” L’originalité du spectacle est le récit sous forme de dialogue, de dualité, entre Charlot et Charlie, venant ponctuer les morceaux de saxo. Sans oublier, car c’est impossible, le point d’orgue, en fin de représentation, lorsque Francis Huster rejoint la scène et raconte “son Chaplin”, à grand renfort d’anecdotes nourries de rencontres artistiques mais aussi de références à un important travail de recherche au fin fond des archives du cinéma et du music-hall du XXe siècle. Un grand moment scènique.

Rencontre-interview avec Paul Mancini: 

– Compositeur éclectique, inspiré par les jazzmen illustres du XXe siècle, comme par le rap US, pourquoi cet hommage aujourd’hui, à Charlie Chaplin, à travers votre spectacle?

C’est en visionnant la filmographie de Charlie Chaplin, que j’ai découvert ses oeuvres musicales. Je me suis aperçu qu’il avait composé l’ensemble des musiques qui l’accompagnaient dans les scènes qu’il jouait et qu’au delà d’être un acteur, un auteur et un réalisateur il était également un mélodiste hors norme, j’ai commencé à étudier sa musique et sa vie, ce travail a duré un an, puis j’ai monté ce spectacle “Charlie Chaplin, sa vie, son oeuvre” qui rend hommage à la vie et la musique de celui qui fut pour moi, l’un des personnages les plus créatifs de l’histoire cinématographique du XXème siècle.

– Est-ce là une manière de rappeler que la carrière de cet artiste phare du siècle dernier ne se résume pas au cinéma muet?
 Charlie Chaplin a été l’homme d’un siècle, son histoire a connu deux guerres mondiales, la montée du nazisme, la grande dépression et la guerre froide. Dans ses films, il a raconté son époque avec génie, au point de déranger les services secrets Américains et le FBI. Il sera contraint à l’exil, au manoir de Ban en Suisse, où il passera les 30 dernières années de sa vie avant de s’éteindre le 25 décembre 1977, laissant derrière lui, non pas des films drôles, mais des témoignages de la vie du début du XXème siècle.
– Qu’avez-vous appris d’autre, sur lui, en préparant le spectacle, et qu’est-ce qui vous a le plus surpris?
 Chaplin a choisi, dans une Amérique où tout le monde rêvait de devenir Rockefeller, d’incarner un vagabond, sans argent, sans passé, sans famille et grâce à ce personnage, The Tramp (le vagabond) il a dénoncé, tourné en dérision les injustices de son époque et répondu, par moustache interposée, dans le dictateur, à Adolph Hitler. Peu d’artistes, dans toute l’histoire du cinéma, ont eu ce courage.
– Sur la scène parisienne, vous n’êtes pas seul, entouré du guitariste Jean-Marie Gianelli, des comédiens Jean-Yves Lemoign’ et  Géraldine Szajman, avant d’être rejoint par Francis Huster. Comment sont nées ces rencontres?
 La rencontre avec Francis Huster s’est faite en Corse, lors du festival Allegria où je l’accompagnais dans la pièce “Lorenzaccio”. On s’est dit qu’il fallait se revoir, faire quelque chose ensemble, alors nous avons tout mis en oeuvre pour nous retrouver sur la scène du théâtre du Gymnase de Paris avec l’aide de Serge Colling. J’ai eu la chance d’avoir à mes côtés les comédiens de la troupe de France, Géraldine Szajman et Yves Lemoign’ ainsi que Jean-Marie Giannelli.
– A l’instar de Chaplin, à la carrière diversifiée, pourriez-vous envisager de faire du cinéma, ou vous consacrer à la composition de musiques de films?
 Faire du cinéma? Pourquoi pas, je suis toujours partant pour de belles aventures! Pour les musiques de films, j’ai eu la chance de travailler avec Costa Papadoukas en tant que saxophoniste pour la bande originale du film de Xavier Gélin, “L’homme idéal”. Je suis un grand fan d’Ennio Morricone, et j’ai eu l’honneur de faire la première partie de Michel Legrand lors du festival de Jazz d’Ajaccio… Composer pour le cinéma serait une merveilleuse aventure.
– Quelle sera la suite de l’itinéraire de ce spectacle?
 J’adorerais partager la scène avec des comédiens étrangers pour jouer ce spectacle hors des pays francophones. Et pour l’heure, nous avons des projets à New-York avec la Sylverprod dirigée par Franck Bondrille, qui me produit aux USA depuis 3 ans.
– Connaissez-vous les réactions des ayants droit de Chaplin?
Une rencontre avec les ayants-droits de Monsieur Chaplin est prévue pour l’année 2015. Et j’ai reçu les remerciements ainsi que l’aide précieuse de l’association Chaplin pour monter ce spectacle, je les en remercie du fond du coeur.
– Comment les fans qui vous suivent depuis vos débuts réagissent-ils?
 C’est une nouvelle aventure pour moi, totalement différente de ce que je fais habituellement, mais je ne laisse pas pour autant tomber mes autres projets, “Sax Connection” ou “Electrosax”. Ceux qui aiment mon travail n’auront que l’embarras du thème du spectacle.
– A propos de votre tournée Outre-Atlantique, quelques mots de l’accueil du public new-yorkais et des Antilles.
 Le public américain a découvert mon son, mes compositions et mon univers à travers le projet Sax Connection.  Je retournerai jouer aux Etats-Unis en 2015, proposer le spectacle sur la vie et la musique de Chaplin. Quant aux Antilles, j’y suis allé en compagnie d’un groupe de Polyphonies corses, et nous avons fait découvrir notre région à travers le magnifique répertoire de la chanson corse. Ce fut une véritable réussite.
– Quel air aura votre année 2015?
 Mon année 2015 sera consacrée à ce spectacle “Charlie Chaplin, sa vie, son oeuvre”, en espérant continuer à voyager avec mon saxo le plus possible, pour continuer à découvrir, et faire découvrir…
Propos recueillis par LC

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 About Shakespeare and company

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The most famous genious authors have all in common to be considered as “timeless”. The poet, playwright, writer, William Shakespeare is a kind of immortal figure. Although bookclubs are more fashionable in UK, particularly in London, at least one parisianer address is worth the visit: Shakespeare and company. Set in the earth of St Germain quarter, this old England house is the place to be, to rediscover Shakespeare inheritage, reading one of his books, poetry, or theater productions, while drinking a cup of tea. This year, the fans of the author won’t miss the 450th anniversary of his birth.

Two events are proposed by Shakespeare and company:

Bard-en-Seine, celebrating 450 Years of Shakespeare : Wednesday 23rd July 6:30pmShakespeare means something to everyone, and the parameters for appreciating his work expand as we move through our lives. On the 450th anniversary of Shakespeare’s birth, it made sense—here in the old heart of Paris—to bring the work of the bard to as many people as possible, for free, in the open-air.

The Bard-en-Seine Readings : Thursday 31st July 6:00pm Throughout 2014, in honour of the 450thanniversary of Shakespeare’s birth, the Bard-en-Seine Readings intend to  revisit and celebrate some of Shakespeare’s most loved plays. So, once a month, Shakespeare and company will be hosting informal read-throughs in the library, which will be recorded and sent out as podcasts in this very newsletter. For July, the play will be A Midsummer Night’s Dream and the reading will take place, at this address which is more than a library, the house where Shalespeare’s fans are used and pleased to gather.

LC

Shakespeare & Company
37, La Bûcherie Street
75005 Paris

To the discovery of …the pianist Valérie Marie

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Entretien musical/Musical interview:

– Où êtes-vous née et où avez-vous grandi?  

Je suis née à Perpignan et j’ai grandi dans le Gers. Je suis donc catalane d’origine et gersoise d’adoption.

– Où avez-vous appris le piano?  

Dans une petite école de musique dans le Gers, puis au conservatoire d’Agen. 

– Quelle est votre inspiration du moment?  

La saison estivale se prête à laisser vagabonder l’esprit.

Donc je suis dans des univers de ballades, en ce moment. 

– Des compositeurs qui ont joué un rôle dans la révélation de votre vocation ? 

 Côté musique classique, sans hésiter, Mozart. 

Côté musiques de films, Vladimir Cosma et Michel Legrand. 

– Quelle sera la partition de votre été? 

 Impossible de choisir à l’avance, c’est selon l’humeur du moment et du dernier moment. 

– Que trouve-t-on dans la bande-son de votre vie?  

Il y a du Gluck, qu’écoutait ma grand mère lorsque j’étais enfant. 

La Lettre à Élise de Beethoven, le déclencheur de ma passion lorsque j’avais 6 ans. 

Le Canon, de Pachelbel, à jamais relié au départ de ma grand-mère. 

Le requiem de Mozart, une œuvre essentielle dans ma vie que j’ai eu la chance de chanter, mon premier CD. 

La flûte enchantée de Mozart, mon deuxième CD Du Mozart, beaucoup de Mozart… 

Les quatre saisons de Vivaldi que j’ai joué des milliards de fois au piano, tellement expressives. 

La passacaille en ré mineur de Buxtehude. 

Des chants grégoriens ou latins (la messe des anges). 

Des Nocturnes de Chopin. Le début de la création, d’Haydn. 

Dans des univers plus proches : Je suis malade de Lama, Y a d’là joie de Trenet, Armstrong de Nougaro, le Sud de Nino Ferrer, La corrida de Cabrel. 

Et bien d’autres… 

– Des projets artistiques en cours? 

Francesco Zarzana, un journaliste, écrivain auteur de théâtre m’a proposé de composer de la musique en alternance avec ses textes pour le festival qu’il dirige à Modènes en Italie. 

Je vais également jouer des compositions sur le thème des contes fin octobre en Italie. Claude Yoshizawa, le directeur du centre culturel franco-japonais, m’a demandé d’utiliser mon cover de Claude Nougaro pour une reportage documentaire sur Toulouse et le Japon. 

La mairie de Toulouse étudie la possibilité de me faire jouer en public ce cover pour un hommage le 9 septembre (date d’anniversaire de Claude Nougaro). 

Propos recueillis par LC  
Pour découvrir Valérie Marie/ To discover Valérie Marie:
– Where were you born and where did you grow up? 
I was born in Perpignan and I grew up in the Gers. I am Catalan origin and Gers adoption. 
– Where did you learn the piano? 
In a small music school in the Gers and the Conservatory of Agen. 
– What is your inspiration at the moment? 
The summer season is ready to let the mind wander. So I’m in the world of ballads right now. 
– Any composers who have played a role in the revelation of your vocation? 
On the classical side, without hesitation, Mozart. Side soundtracks, Vladimir Cosma and Michel Legrand. 
– What will be the melody of your summer? 
Can not choose in advance, this is the mood of the moment and the last moment. 
-What we find in the soundtrack of your life? 
There Gluck as listening to my grandmother when I was a child. Letter to Elise by Beethoven, the shutter of my passion when I was 6 years old. Pachelbel’s Canon, forever connected from my grandmother. Mozart’s requiem, a key work in my life that I had the chance to sing, my first CD. The Magic Flute by Mozart, my second CD Mozart, Mozart many … The Four Seasons Vivaldi I played billions of times the piano, so expressive. The Passacaglia in D minor by Buxtehude. Gregorian chants and Latin (Mass of the Angels). Night of Chopin. The beginning of the creation of Haydn. In worlds closer, I am sick of Lama, Y has there joy Trenet, Armstrong Nougaro, Southern Nino Ferrer, La corrida Cabrel. And many more … 
– Any artistic projects? 
Francesco Zarzana, a journalist, playwright writer asked me to compose music alternating with his lyrics for the festival he runs to Módenes Italy. I’ll also play compositions on the theme of tales late October in Italy. Claude Yoshizawa, director of Japanese-French cultural center, asked me to use my cover Claude Nougaro for a documentary report on Toulouse and Japan. The city of Toulouse is studying the possibility to publicly  this cover for a tribute Sept. 9 (birth of Claude Nougaro).  
(Interview by LC)
 

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Marronnier, mais  sans l’aspect péjoratif du terme, la FIAC est un rendez-vous attendu, fidèle au calendrier culturel de l’automne. Habitués à déambuler sous le toit de verre du Grand Palais, vous ne serez pas déçus par l’édition 2014! Celle-ci se décline en deux modes :”on” et “off”.

Le premier attirera le public vers l’adresse incontournable du 8e arrondissement parisien. Tandis que l'(“off”)icielle vous embarquera à bord des navettes fluviales spécialement affrétées pour l’occasion, jusqu’au quai de la cité de la mode et du design, dans le 13e.

Au programme, au Grand Palais, pas moins de 191 galeries internationales représentées. Hors les murs (cité de la mode, jardins des Tuileries, jardin des plantes, berges de Seine, place Vendôme), une série de performances, de conférences, un cinéphémère…

LC

Du 23 au 26 octobre 2014, au Grand Palais et hors les murs.

FONDATION CARTIER POUR L’ART CONTEMPORAIN

Musings on a glass box

&

Les Habitants

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Deux expositions à découvrir en avant-première sur stylish-arty.com dès le 22 octobre en direct en “preview press”: Musings on a glass box, proposée par le studio de design interdisciplinaire Diller Scofio + Renfro, ainsi que l’exposition Les Habitants, concoctée par Guillermo Kuitca avec Vija Celmins, David Linch, Artavazd Pelechian et Patti Smith.

Dans le droit fil des célébrations du 30e anniversaire de l’édifice lancées au printemps dernier, l’automne 2014 multiplie les festivités artistiques. Ainsi, en écho aux installations, sont proposées d’autres “nuits de l’incertitude”, jonction d’artistes, de penseurs, de scientifiques désireux d’entretenir le dialogue avec le public. Les prochaines nuits donneront carte blanche successivement aux robots, au miel, au silence, au singe. Des thèmes sans lien apparent, qui donnent envie d’aller voir et entendre ce qui se passe du côté du 261, bd Raspail…

LC


 La renaissance du Musée Picasso

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 Le musée Picasso rouvre ses portes le 25 octobre à Paris. Cinq ans de travaux et un reaménagement plus tard, l’édifice s’est agrandi : cinq niveaux d’exposition contre trois auparavant. La date n’a pas été choisie au hasard. Ce jour-là en 1881, naissait à Malagà, celui qui allait devenir un maître de l’art moderne, Pablo Picasso.

 Le relooking intérieur et l’extension du musée ont été réalisés sous la maîtrise d’œuvre de Jean-François Bodin, architecte DPLG et de son agence Bodin & associés. Les travaux, assurés par l’entreprise générale Pradeau & Morin, dans le respect des aménagements originaux de Roland Simounet, architecte lauréat du concours du musée Picasso, inauguré en 1985.

L’édifice, l’hôtel Salé, est décrit par  l’universitaire français, historien de l’art et de l’architecture dix-neuvièmiste, Bruno Foucart, en 1985,  comme « le plus grand, le plus extraordinaire, pour ne pas dire extravagant des grands hôtels parisiens du XVIIème siècle. »

Au coeur du Marais, il a vu défiler plusieurs occupants, et paradoxalement, a été jusqu’à son affectation au musée relativement peu « habité ». Un lieu de prestige à redécouvrir.

LC

 JAPANESE RESONANCES

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Until 18th october, le Bon Marché Rive gauche will celebrate the Japanese art of living. Titled “Le Japon rive gauche”, the event is made of exhibition and discovery of many tresures of locale culture from Far East.

The special guest of this special moment is called Tadao Ando, a famous architect all around the world for his inspiration drawn both by oriental and occidental cultures.

Minimalist aesthetic, escape, travel, dream on board of a small boat setin the middle of the ground floor, but also beauty asian brands, fashion designers, masterclasses of gastronomy and creative spirits are togheter associated by this event dedicated to japanese culture.

From 1st of october to 18 january 2015, the public is expected elsewhere in Paris, but still in Japan… At the Grand Palais, Katsushika Hokusai (1760-1849) one of the most famous worldwide Japanese artist, will be honoured by a great exhibition in two parts. The ambition of the place is to present 500 of his creations. His painted work, designed and engraved embodies spirituality and soul of the country, particularly his prints of landscapes, remarkable synthesis between traditional principles of Japanese art and Western influences. Many of which never left Japan after the museum opened Hokusai in Tokyo in 2016 exhibition organized by the Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais.

An artistic incidental occurence? Maybe. Japanese resonances, certainly.

LC

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MARTIAL RAYSSE : RETROSPECTIVE AT POMPIDOU CENTER

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Until 22 september, no excuse for missing this exhibition.

Unique and unexpected retrospective, a real focus on the art of an singular design artist, Martial Raysse, frenc artist of international frame.

Gathering a wide selection of paintings, sculptures, movies and drawings, this retrospective presents more than 200 works the whole Martial Raysse’s career. 
The opportunity for the public to discover the symbolic works of Pop period, in the course of which the artist multiplies the innovations, with in particular a new use of neon and movie within his paintings. Revisiting the feminine archetypes popularized by the advertisings and masters of past with the same arrogance and the outstanding virtuosity, these works placed him from the 1960’s, in the front row international artists. But, as strange as it may sounds, most of french people ignored his works until this exhibition !

CARTIER FONDATION FOR CONTEMPORARY ART

2014 is the year of the 30th anniversary of Cartier Fondation.

Let’s celebrate this great event with you, dear readers.

Memoires vives (vivid memories), the new exhibition, emphasises 30 years of history written in this emblematic place of contemporary art.

During this summer a series of concerts, and conferences will take place around the place, outside and inside the foundation. Don’t miss the “nomadic evenings”…

These days, Cartier Foundation for Contemporary Art is also pleased to receive a prestigious award, the “Hats Off” Oscar of patronage. The ceremony was held on tuesday, july 1st.

Pertinent spotlight on patronage, the contest organized by Admical highlights political patronage copies for their innovative aspect, sustainable and ethical.

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2014 is also the year of the 250th anniversary of Baccarat!

Until the 24th of january 2015, the museum gallery of Baccarat will commemorate the birth of the house of fine arts of the table and jewelery…

A glamourous tribute to cristal manufacturers from the origines to our era.

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Il était une fois l’Orient Express

Exhibition designed by the Institut du Monde Arabe, with the help of SNCF.

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Dries Van Noten’s models exposed at the Musée des Arts décoratifs

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Le musée du quai Branly Jacques Chirac ne s’attendait certainement pas à coller à l’actualité politique en proposant une exposition intitulée The Color Line, du nom donné au siècle dernier

Icônes de l’art moderne à la Fondation Louis Vuitton

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En ce moment et jusqu’au 20 février 2017, la fondation Louis Vuitton propose l’exposition événementielle Icônes de l’art moderne, réalisée grâce aux oeuvres du mécène russe Chtchoukine.

-Gauguin, Cézanne, Picasso, Monet, Braque, Courbet, Matisse, Degas, Derain, tous réunis sous un même toit, n’est-ce pas un casting de maîtres? Au total, la fondation Louis Vuitton expose 130 chefs-d’oeuvre de la collection Chtchoukine. Du rêve à la réalité, deux années se sont écoulées, intenses en tractations diplomatiques entre France et Russie.
A la source de cette exposition monumentale, Serguei Chtchoukine (né en 1854 à Moscou), riche industriel du début du XXe siècle. Il devient l’un des plus grands mécènes à Paris. Grand collectionneur, il laisse derrière lui 275 chefs-d’oeuvre à sa mort en 1936. Entre-temps, la première guerre mondiale a porté un sérieux coup à sa collection: en 1918, il quitte clandestinement la Russie pour rejoindre sa deuxième épouse et leur fille à Paris. Nationalisée, sa collection est installée au musée d’Etat de l’art occidental moderne. Sous le régime stalinien, en 1948, ce riche fonds d’art moderne est menacé de destruction ou de dispersion. Heureusement pour les amateurs d’art de l’époque et ceux d’aujourd’hui, les directeurs de l’Ermitage, du musée Pouchkine et de celui de Leningrad obtiennent la répartition des toiles.
Soixante-huit ans et des bien des soubressauts politiques plus tard, voilà une exposition inédite et cela se passe à Paris, grâce aux prêts des musées de l’Ermitage à Saint-Petersbourg et Pouchkine à Moscou.
“Tout le monde s’y est mis. Il y a eu une chaîne culturelle de bonnes volontés” confiait la commissaire de l’exposition Anne Baldassari à nos confrères du JDD. Et qu’importent les tensions internationales sur fond de conflit syrien, qu’importe l’absence de Vladimir Poutine à l’inauguration de l’exposition le 22 octobre, pourvu qu’on ait l’ivresse picturale en arpentant les salles et niveaux de la Fondation Louis Vuitton et les 2400 m2 de cimaises.
Au rendez-vous, vingt-neuf Picasso (dont La dame à l’éventail), vingt-deux Matisse (dont L’Atelier rose, et La Desserte harmonie en rouge), douze toiles de Gauguin (dont la mythique Cueillette des fruits). Sans oublier le non moins attendu Déjeuner sur l’herbe, de Claude Monet.
LC

Icônes de l’art moderne.
Fondation Louis Vuitton: 8, avenue du Mahatma-Gandhi 75016 Paris
Du 22 octobre 2016 au 20 février 2017.

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Festival Notes d’automne du 7 au 13 novembre

Notes à la fois littéraires et musicales composent la partition de ce festival unique en son genre. Sous la direction artistique de Pascal Amoyel, Le-Perreux-sur-Marne accueille la 8e edition de cet rendez-vous automnal.
L’édition déploiera ses notes à travers trois scènes culturelles de la Ville. Outre les lieux spécifiquement culturels, le Festival se déroulera dans les salons d’Honneur de l’Hôtel de Ville, au grand théâtre et à l’Auditorium. En ouverture, le 7 novembre, les héroïnes de l’opéra enchanteront les salons d’Honneur de l’hôtel de ville à 20H30: les deux mezzos Karine Deshayes -artiste lyrique de l’année 2016 aux victoires de la musique, et Delphine Haidan, accompagnées par le pianiste Dimitris Saroglou, proposeront un voyage lyrique d’automne évoquant Didon, reine de Carthage mise en musique par Purcell, traversée par la douleur d’un amour impossible avec Enée, qui la conduira à la mort dans un air constituant l’un des grands moments de l’opéra. Vitellia amoureuse du Titus de Mozart veut se venger d’un amour qui n’est pas réciproque.
Charlotte est tiraillée entre son amour sincère, implacable pour Werther et son devoir conjugal qui la lie à son époux fidèle Albert. Le lendemain, le pianiste Laurent de Wilde et ses musiciens mettront en musique la voix du comédien Jacques Gamblin, sur fond de textes narratifs autour du jazz. Et ainsi de suite, les bords de Marne accueillent toute la semaine des comédiens, musiciens, sociétaires de la Comédie française parmi une pluie d’artistes insufflant vie à ces quelques notes d’automne.
LC

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Brocante design Paris, 3
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L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, dit-on. Il semble que la célèbre maxime s’applique aussi à l’univers de la brocante. Les chineurs, collectionneurs, férus de design ont rendez-vous dimanche 23 octobre dès 7 heures du matin sur le parvis de la faculté des sciences de Jussieu. Le concept développé par l’organisateur Achille.paris, webzine culture design, est de réunir 60 marchands et galeristes venus de toute la France, exposer et vendre leurs dernières pépites.
LC

FIAC 2016 : au Grand Palais, on site et hors les murs
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-L’édition 2016, déjà la 43eme, ne ressemblera pas à la précédente pas plus qu’à la prochaine. Cette année, pas moins de 26 pays sont représentés par des ambassadeurs motivés tels que galeristes, et artistes désireux de rencontrer le public de cette manifestation. Du 20 au 23 octobre, la foire accueille sous la verrière et entre les vertes colonnes, du Grand Palais jusqu’au Petit, 189 exposants.
-Cette année la nouveauté est l’inauguration d’un espace à quelques encablures, au Petit Palais, sis juste en face de son grand frère: Fiac On site sera investi par des artistes présentant des projets, tels qu’Ernesto Neto et son Animal Nature. Ce secteur On Site de la FIAC présentera des œuvres sculpturales et des installations en collaboration avec Christophe Leribault, conservateur et directeur du Petit Palais, ainsi que le commissaire associé Lorenzo Benedetti.
On Site regroupera une trentaine d’œuvres qui investiront les espaces de la Galerie Sud, du Pavillon Sud et du Jardin du Petit Palais ainsi que l’esplanade devant le bâtiment. Ce secteur permet aux galeries de la FIAC d’exposer dans des conditions uniques à proximité directe de leur stand au Grand Palais dans le cadre remarquable des espaces historiques du Petit Palais.
Hommage à Zaha Hadid
Hors les murs, le public a tout loisir d’apprécier les installations de Jean Nouvel (Deliverable house) et de Joe Bradley (New day), ou encore la Place Vendôme relookée aux couleurs de la nuit…
Enfin, un bel hommage est rendu à l’oeuvre de Zaha Hadid: Swarovski exposera « Crista », l’une des dernières pièces de l’architecte créées au cours de l’année 2016. Achevé juste avant sa disparition, cet imposant centre de table, édité en série limitée à 12 exemplaires, est présenté en avant-première en France à l’occasion de l’édition 2016 de la FIAC.
Swarovski avait fait appel une nouvelle fois à Zaha Hadid, lui confiant la mission de créer une pièce pour la nouvelle ligne d’accessoires de maison, Atelier Swarovski Home. L’architecte avait relevé le challenge et repoussé encore plus loin les limites du cristal.« Crista » était né: un centre de table monumental en cristal et métal, inspiré du processus naturel de cristallisation.zaha-hadid-crista

Art et architecture, comme suite logique de ce qui précède, seront au programme des trois cycles de conférences du vendredi 21 au dimanche 23 octobre, dans la « Conversation Room ». Au sein de la foire, un espace dédié en haut de l’Escalier d’Honneur du Grand Palais abordera, chaque jour, une thématique spécifique par le biais d’une confrontation directe entre l’art et d’autres formes de la pensée contemporaine, telles que la science, l’architecture ou la diplomatie.
LC

Jean Nouvel, Deliverable house
Jean Nouvel, Deliverable house

Du 20 au 23 octobre, au Grand Palais, Petit Palais,
Hors les murs
Batobus, partenaire de la FIAC: des navettes fluviales assurent du 20 au 23/10, la liaison en 45 minutes entre la FIAC au Grand Palais, le Petit Palais et les Hors les Murs ainsi qu’avec une vingtaine de lieux culturels, dont:
– le Palais de Tokyo
– le Musée d’art moderne de la Ville de Paris
– le Musée du quai Branly
– le Musée du Louvre
– le Jardin des Tuileries
– le Musée des Arts Décoratifs
– le Musée d’Orsay

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Herb Ritts en pleine lumière à la Maison Européeenne de la photographie

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Lumière sur les visages. Ceux des plus grandes stars internationales, et des top modèles qui ont marqué la fin du XXe siècle. Mais aussi lumière sur les corps lisses et insouciants. Des nus au masculin comme au féminin. Pluriel et singulier. Lumière sur la nature omniprésente sur les clichés d’Herb Ritts, où le vent, les espaces défiant les limites et la terre de Californie magnifient les personnages sans qu’il n’y paraisse.
Au programme de cette exposition, glamour, pureté et allegresse. Un événement réalisé et proposé en collaboration avec la Fondazione Forma per la Fotografia et Herb Ritts foundation (L.A.). A parcourir jusqu’au 30 octobre, à la MEP.

LC

La MEP
5/7 rue de Fourcy
75004 Paris

Nuit blanche, in & off, en capitale
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Une habitude pour les noctambules du samedi, un événément rare pour tous les autres. L’édition 2016 de Nuit blanche invite tout le monde dehors, samedi 1er octobre. A Paris et plus largement en Ile-de-France, ce sont pas moins de 133 expériences, performances ou sites à découvrir et redécouvrir au fil d’un parcours à suivre d’est en ouest, de la gare de Lyon à Issy-les-Moulineaux. Projets d’artistes émergents ou confirmés, français et étrangers, tous composent la partition du IN, à découvrir au coeur de la nuit le long de la Seine.
Le OFF complète le IN à travers les projets artistiques émanant de mairies d’arrondissements, musées, galeries, lieux associatifs. Sur l’île aux Cygnes, il sera question de danse, avec l’étoile Marie-Agnès Gillot, Laurent Derobert et Pascal Quignard, pour une chorégraphie que Thésée aurait effectuée en mémoire de sa délivrance du dédae par Ariane…Le tout, proposé par des artistes performeurs donnant forme à un labyrinthe au gré d’une gestuelle et de mouvements chorégraphiés. Cela se passera dans le 7e arrondissement au pied de la réplique de la Statue de la Liberté à 22h30. Tandis que la Fondation Vuitton (Paris 16e) ouvrira ses voiles de verre au public dès 18 h et ce jusqu’à 2h du matin…
Une belle nuit étoilée en perspective, sous le signe des arts.
LC

Hergé investit le Grand Palais
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Avant de connaître la renommée sous le pseudonyme Hergé, le créateur belge de Tintin s’est appelé Georges Rémi. Il est l’un des premiers auteurs francophones à recourir au style américain de la bande dessinée à cases et à bulles.
Bien trop souvent résumé voire assimilé au seul personnage de son reporter à la houpette mutine, Hergé est pourtant aussi le père de Quick et Flupke nés en 1930, l’auteur des aventures de Jo, Zette et Jocko en 1935.
Le personnage culte et son inséparable Milou apparaissent pour la première fois en 1929, sous le titre Tintin au pays des Soviets.
Pour tout savoir sur la carrière d’Hergé, rendez-vous au Grand Palais du 28 septembre 2016 au 15 janvier 2017.
LC

Coup de coeur LOVE LOVE LOVE

“I say love, love, love, love…” fredonne de sa voix incroyablement pure cette artiste, auteur, compositeur, interprète. Mais qui est donc la mystérieuse June the girl? Avec toute la fougue de ses 22 printemps, sa plume romantique se pose sur la partition de la musique pop mâtinée de tendresse, de rock et d’un soupçon de folk. A force de pérséverance, la jeune artiste parvient au bout de quatre ans de démarches artistiques, et d’envois de démos, à toucher la corde artistico-sensible du producteur de Vianney. Une belle collaboration naîtrait de toutes ces bouteilles jetées dans l’océan musical. Un album est en préparation cet été…Autant dire que nous sommes impatients de découvrir la suite des textes de Marine (de son vrai prénom), surtout si leur tonalité nous fait encore chavirer le coeur, dans son sillage si personnel et irrésistible.
LC

Uprisings (Soulèvements) – Jeu de Paume
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Don’t miss this event from 18 October 2016 until 15 January 2017
Uprisings is a trans-disciplinary exhibition, produced by Jeu de Paume, and based on the theme of human gestures that raise up the world. Or even rise up against it: collective or individual gestures, actions or passions, works or thoughts.
They are gestures which say no to a state of history that is considered too “heavy” and that therefore needs to be “lifted” or even sent packing. They are also gestures that say yes to something else: to a desired better world, an imagined or adumbrated world, a world that could be inhabited and conceived differently.
These figures of uprising and up-raising will range freely across mediums: paintings, drawings, prints, video installations, photographs, fiction films, documentary images, writers’ manuscripts, tracts, posters, etc., without hierarchies. The exhibition sequence will follow a sensitive, intuitive path along which the gaze can focus on exemplary “cases” treated with a precision that prevents any kind of generalisation. We will be mindful not to conclude, not to dogmatically foreclose anything. The sequence will comprise five main parts: elements, gestures, words, conflicts, desires.
ELEMENTS
The elements are unstable. To raise them is to unleash them. Unleashings that lash out like storms or hurricanes. That is how Victor Hugo described the Parisian insurrection in Les Misérables. Those great films Strike by Eisenstein and Soy Cuba by Kalatozov link human uprisings with admirable atmospheric movements. To invent new artistic forms, Duchamp and Man Ray “raised dust” while the Dadaist slogan proclaimed that “Dada raises everything!” In Jean Vigo, a slow storm of feathers accompanies the rebellion of the children in Zéro de conduite. Sigmar Polke conceived the political image as “thermodynamics”.
GESTURES
The gestures are intense: to rise is to act or be activated. Whether raising something up or rising up oneself, what is at work is always a gesture of the body. Goya’s Porter, an unforgettable image of the social burden to be borne, is now replaced by the same artist’s image of a man with his arms raised, a man who seems to have thrown his sufferings overboard and is crying out his desire for freedom.

Les journées européennes du patrimoine 2016, ce week-end!
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La 33e édition conjugue les thèmes “patrimoine et citoyenneté”, les 17 et 18 septembre. Créées en 1984, ces journées ouvrent au grand public gratuitement les portes des plus prestigieux sites et monuments, musées, théâtres, édifices institutionnels, etc. Et ce, à travers l’Europe. Sans oublier, les patrimoines naturel et paysager, qui font également la fierté de leurs ressortissants. A Paris, capitale de la culture et du patrimoine s’il en est, une pluie de sites à découvrir ou à redécouvrir. A commencer -à tout seigneur tout honneur- par le ministère organisateur de l’événement: au numéro 3 de la rue de Valois (1er arr.), le ministère de la Culture et de la Communication ouvre ses portes aux curieux et amateurs d’arts. Mais aussi le palais de l’Elysée, la Sorbonne, etc.
Qu’il nous soit pardonné de ne pas prendre le temps de lister les 17 000 sites à visiter en France ce week-end!
Ci-après, le programme téléchargeable vous donnera une idée de l’ampleur de la richesse patrimoniale de notre pays, en un clic…Une mine d’informations pour autant de découvertes à faire durant tout le week-end.
LC

Musée de la Légion d'honneur
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Ronan Bourroullec au pavillon de l’Arsenal

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Espace de diffusion de la création contemporaine, espace de contemplation, lieu d’assouvissement continuel d’une soif de culture arthitecturale pour les professionnels comme pour les néophytes…Le Pavillon de l’Arsenal est tout cela à la fois. Un lieu inspirant au design épuré et aux contours élaborés pour piquer la curiosité du visiteur.
Ce dernier ne sera guère déçu, d’apprendre que le 15 septembre il pourra rencontrer, suivre, prendre note, lors de la conférence donnée par l’un des frères du duo star du design français, Ronan et Erwan Bouroullec à 19 heures. Ronan Bouroullec, mais aussi Chantal Hmaide, Eugenio Perazza. Les acteurs de la création de notre temps viennent au grand public, exposer leur vision de la forme et de la matière d’aujourd’hui, de demain. Pas étonnant que l’événement s’intitule Design public.
LC
entrée libre, 21 bd Morland 75004 Paris

Coup de coeur pour Kungs

Kungs, enfant prodige né sur la planéte DJ. Il n’a pas vingt ans, et déjà, une notoriété fulgurante. Signe que la valeur n’attend pas le nombre des années, ce jeune DJ et producteur français est en orbite entre deep house et french touch, et bien parti pour un succès planétaire depuis qu’il a remixé le titre This Girl du groupe australien Cookin’on 3 Burners.
Kungs, ou Monsieur en letton, de son vrai nom Valentin Brunel, originaire du sud de la France, fait ses premières gammes à 5 ans, lorsque ses parents lui offrent un djembé.
LC

Ordonnance arty, été 2016 :
Au MAM
Encore quelques semaines pour apprécier la beauté au fil de l’eau selon Albert Marquet. Jusqu’au 21 août, le musée d’Art moderne lui consacre une importante monographie regroupant plus d’une centaine d’œuvres, peintures et dessins. Dont certaines sont exposées pour la première fois en France. Le parcours chronologique et thématique de l’exposition permet de redécouvrir un artiste inclassable qui a évolué avec les mouvements de l’époque, du post-impressionnisme au fauvisme, tout en conservant son indépendance stylistique.Marquet a passé sa vie à voyager entre les rives de la Méditerranée et de la Seine, faisant du paysage et de l’eau, ses motifs favoris. Il a construit son œuvre loin des débats artistiques du moment, en maintenant une amitié indéfectible avec Henri Matisse, rencontré en 1892 dans l’atelier de Gustave Moreau. Du fauvisme auquel il est associé à ses débuts, il ne retient que quelques caractéristiques : la simplification des formes, une autonomisation relative de la couleur, l’apparence d’improvisation rapide. Mais Marquet recherche une harmonie tonale afin de montrer l’essentiel, veut synthétiser les sujets avec justesse et équilibre, « peindre comme un enfant sans oublier Poussin » (Marquet).
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Olafur Eliasson, l’exposition de l’été au Château de Versailles
Le Château de Versailles invite Olafur Eliasson pour son exposition d’art contemporain annuelle. Du 7 juin au 30 octobre 2016, l’artiste danois engagé prendra les rênes du Domaine de Versailles, y dévoilant une nouvelle perception du château.
James Bond en mission à la Villette
James Bond est à l’honneur à la Grande Halle de la Villette, jusqu’au 4 septembre 2016. A l’occasion des 50 ans de l’espion le plus célèbre au monde, l’exposition lève le voile sur 500 accessoires du 007, de ses costumes à son Aston Martin DB5, sans oublier les décors des différents opus.
Play, l’invitation à se prendre au jeu à la Cité de la Mode
Cet été, Let’s Play à la Cité de la Mode et du Design. Du 13 juillet au 21 août 2016, les Docks organisent une expo pour se prendre au(x) jeu(x) avec une vingtaine d’artistes venus pour animer la saison.

Une anthologie et de l’Air frais

Vingt ans, un succès planétaire, un duo versaillais qualifié le plus souvent de phénomène…Bref, la “French touch” comme sa signature, l’électro en guise de partition. Air revient sur le devant de la scène (du festival francilien We love green) pour le plus grand bonheur de ses fans, les fidèles quadras, et même les moins de vingt ans.
Le duo a concocté sa première anthologie, disponible le 10 juin, en 2CD et 2LP (long play, vinyl) et en version digitale le 22 juillet, date à laquelle sera lancée une édition “super deluxe”.
Nostaliques de la BO de Virgin suicides, ne le soyez plus. Revivez Playground love et Cherry blossom girl à volonté en attendant l’Anthology!
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Calvi rocks the beach party
Capture d’écran 2016-07-06 à 16.24.04 Valises bouclées? Prêts à décoller pour l’aéroport Sainte-Catherine? Du 8 au 13 juillet, la plage de l’Alga et le théâtre de verdure attendent une déferlante electro pour le 14e cru du festival Calvi on the rocks.
Un festival qui a bien muri et grandi au fil des éditions. Peaux hâlées, maillots, shorts en jean, headbands fleuris et panama seront aussi de la beach party.
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In the mood for …dance with NYC

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Attention, événement majeur! La 12ème saison du festival des Etés de la danse donne carte blanche au New York City Ballet.
Du 28 juin au 16 juillet, pas moins de vingt représentations seront proposées au public du théâtre du Châtelet.
Le NYCB, accompagné par l’orchestre Prométhée livre durant l’intervalle, une variation de six spectacles différents, autour de Balanchine (fondateur de la compagnie en 1948), Tchaikovski, Jérôme Robbins. Mais aussi de créations chorégraphiées par Peter Martins, danseur étoile de la constellation du NYCB dont il est le directeur depuis 1983.
Un lien et un héritage qui se transmettent depuis l’ère Balanchine aux jeunes générations de danseurs. À applaudir sans hésiter, si ce n’est pas déjà fait.
LC

We love Green
Vous y retrouverez Air, le 5 juin pour un concert prévu à 21 heures, mais pas seulement. Voici la programmation du festival, notre Coachella made in Ile de France. Cette année, l’événement respectant scrupuleusement une charte écolo-citoyenne va se dérouler au bois de Vincennes.
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Toute l’actu green, ici:
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Grand bal de printemps à Saint-Germain

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Ce soir, ça va swinguer dans le cadre du festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés. Comme chaque année, le mythique grand bal swing invite les danseurs confirmés et débutants que la passion du jazz réunit, à se rejoindre dans les jardins du centre culturel irlandais à partir de 20h.
Il est de bon ton de venir déguisé. Dresscode: le style années 50.
LC

Jazz is in the air
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Quand Woody est là, le jazz aussi…Ce qui nous conduit à penser qu’un festival peut en cacher en annoncer un autre. Ainsi, celui qui réchauffe la Croisette ces jours-ci n’entame en rien l’envie d’écouter les grands noms du jazz et les talents prometteurs à l’affiche de la 16e édition de Jazz à Saint-Germain-des-Prés. Organisé par l’association L’esprit Jazz, cet événement phare du printemps parisien renouvelle, au fil de ses éditions, sa programmation itinérante à travers le coeur da la vie parisienne culturelle.
Sorbonne, église Saint-Sulpice, parvis de l’église Saint-Germain-des-Prés, Centre culturel irlandais, musée Cluny, théâtre de l’Odéon et bien d’autres sites ouvrent leurs scène, leur amphithéâtre ou leur jardin à ce bel événement.
Cette année, le public applaudira plus que probablement, très nombreux, China Moses, la reine du jazz et de la soul que l’on ne présente plus (ou presque), fille de l’immense Deedee Bridgewater. L’occasion de nous faire partager son dernier album, Breaking point. Yaron Herman duo and friends (M, Michel Portal, Bastien Burger, Ziv Ravitz), Stéphane Belmondo, le quatuor Equinoxe seront de la fête également. Autant dire qu’on ne saurait que trop vous recommander de réserver vos places sans plus attendre.
LC

DU 19 au 31 mai 2016

Un Café? Oui, mais seulement avec Woody Allen

Ne fait pas l’ouverture du festival de Cannes qui veut. Café Society, le dernier long-métrage de Woody Allen est de ces films que les inconditionnels du genre attendent avec impatience et délice anticipé.
Ambiance rétro qui n’est pas sans rappeler les décors fastueux de Gatsby le magnifique, sur fond de musique jazzy, sorte de signature sonore de tous les films du réalisateur.
L’histoire va vous faire vivre l’épopée d’un jeune homme étouffant à New York (Jesse Eisengberg, le Mark Zuckerberg de The Social Network) qui tente sa chance à Hollywood, rempli d’espoir. Son rêve américain? Faire carrière, surtout se faire un nom, et un carnet d’adresses, dans l’industrie du cinéma. Le tout, donnant lieu à un défilé de créatures de rêve, au premier rang desquelles figurent Blake Lively et Kristen Stewart.
Voilà qui promet une belle montée des marches au palais des festivals…Parmi les nombreuses équipes de films attendues du 11 au 22 mai sur ce mythique boulevard prêt à crépiter de déclics d’appareils photos.
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Attention, personnages cultes à ne pas manquer !
Au doyen des deux, le privilège d’être présenté le premier. Né sous la plume et le pinceau trempé dans l’aquarelle d’Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince est le héros du conte philosophique éponyme. Son histoire débute en 1942. Lors d’un dîner avec son éditeur américain Eugène Reynal, Saint-Exupéry, comme à son habitude, dessine sur la nappe des personnages inventés, dont un petit bonhomme. Séduit par cette silhouette de l’enfant, la légende raconte que Reynald lui propose d’écrire un conte pour enfants, qu’il publierait à Noël. Aux Etats-Unis l’ouvrage est publié pour la première fois en 1963. En France, trois ans plus tard.
Le 6 avril 2016, à l’occasion des 70 ans de l’édition française de ce succès planétaire, la mairie du Ve arrondissement inaugure l’exposition hommage à ce héros culte et à son géniteur. A découvrir, salle René Capitant, jusqu’au 28 mai, toutes les facettes du personnage, ainsi que la vie et l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry.
A noter qu’un parcours jeune public permet aux 6-10 ans d’explorer la planète du Petit Prince à une scénographie adaptée. Un livret jeu est même disponible gratuitement à l’accueil.
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Tout aussi culte, mais pas pour les mêmes raisons, la plus célèbre des poupées Mattel se raconte quant à elle aux Arts décoratifs, jusqu’au 18 septembre prochain. Née en 1959, Barbie, nommée d’après Barbara Handler, fit ses premiers pas à la Foire du jouet de New York le 9 mars 1959. Depuis lors elle n’a cessé tout au long de son existence, d’incarner l’american way of life, mais aussi, de déchaîner les passions de générations successives de petites filles, à travers le monde. A elle seule, ell est toutes ces petites filles devenues des femmes: modèles des créateurs de mode, médecin, vétérinaire, femme d’affaires, hôtesse de l’air, astronaute et même candidate à la présidentielle en 2000! Un parcours qui n’a pas fini d’écrire son histoire, à découvrir d’urgence.
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En attendant l’album, on (ré)écoute Christophe
Cette voix, unique et mélancolique, vectrice de tant d’émotions…On ne s’en lasse pas. On écoute en boucle séduit(e). Evidemment.
Alors en attendant la sortie du nouvel opus de Christophe, Les Vestiges du Chaos, le 8 avril, on a décidé de faire une mini-rétro avec un focus sur l’année 2011, grand cru musical qui a vu naître Boby. Un titre sensuel et narratif interprété par Loane et Christophe sur fond de sample électro lounge.

Les 20 ans du PAD

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Le Pavillon des Arts et du Design fête ses vingt printemps cette année dans le jardin des Tuileries.
Du 31 mars au 3 avril.

Art Paris Art Fair 2016 mise sur la Corée du Sud

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La Corée du Sud est dans l’air du temps en France ces temps-ci, en particulier à Paris. Elle s’est d’abord affichée en lettres capitales au salon du livre du 17 au 20 mars, porte de Versailles. Ensuite, le pays du matin calme sera à l’honneur, via ses artistes plasticiens cette fois, au Grand Palais, à l’occasion de la foire de printemps Art Paris Art Fair. La Corée du Sud et ses galeries ressortissantes vont occuper 20% de la plateforme. La Corée du Sud est l’invitée d’honneur de l’édition 2016, en résonance avec l’Année de la France qui commence en Corée. Autant dire que mars 2016 marque un temps fort de l’année de la Corée en France.
L’autre élément visuel majeur que nous tenions à vous faire partager est la projection de six performances sous forme d’éclairages de la facade du Grand Palais. A entourer dans vos agendas : tous les soirs du 31 mars au 3 avril de 19h à minuit.
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Le dessin dans tous ses états

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Au 3e rang dans la classification des arts, le dessin a le vent en poupe ce printemps.
Jugez plutôt à la lecture des différents événements dont il est le sujet:

– Salon du dessin du 30 mars au 4 avril au Palais Brogniart, vingt-cinq ans d’âge déjà, avec un invité d’honneur prestigieux, le musée des Beaux-Arts Pouchkine qui dévoilera une partie de son fonds.
– DDessin à l’Atelier Richelieu du 1er au 3 avril, ou l’art et la manière de révéler à la lumière du grand jour, les talents exposées par une vingtaine de galeries et de présenter l’exposition Regards sur la planète, le tout sous une verrière de 700 m2.
– Drawing now! au Carreau du Temple du 30 mars au 3 avril, 10e édition du nom, est l’occasion de dresser un état des lieux du dessin contemporain à travers 50 ans de production, grâce notamment à la participation de 75 galeries.
-L’empreinte du geste, aux Arts décoratifs du 29 mars au 3 avril, parce que, du dessin à la matière il n’y a qu’un pas, de la création en 2D à la naissance de la forme en 3D, nous vous invitons à découvrir la vision futuriste qui a présidé aux création des designers des années 60-70, animés de rêves intergalactiques. Des rêves qui leur ont permis de réaliser du mobilier et une garde-robe tout à fait appropriés à une vie spatiale. Evidemment, c’est le moment où les noms de Courrèges, Cardin, Pierre Paulin viennent à l’esprit. Et il y en a tant d’autres à découvrir…

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Le 10e art façon JC de Castelbajac
L’art est à la mode et la mode est à l’art. La mode investit les lieux de mémoire et de culture. Pour mieux se rendre compte, il suffit de parcourir les expositions temporaires dédiées aux grands couturiers, malletiers (et j’en passe), le musée de la mode Palais Galliera, la refonte de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent, et le projet concomitant de musée dédié à ce dernier, à Marrakech.
Il y a ceux qui les relient par des ponts naturels et imperceptibles. Faisant de la mode le parent légitime de toute autre forme d’expression artistique. C’est le cas du créateur Jean-Charles de Castelbajac.
“L’artiste-créateur”, comme il se définit lui-même, cultive une atmosphère arty à travers ses deux lignes, JC de Castelbajac Paris et JC/DC par Castelbajac. D’ailleurs, s’il fallait relancer l’éternel débat sur la légitimité de la mode au rang de 10e art, il ne serait pas difficile de se prononcer. A ce stade de la réflexion, laissons les illustrations nous guider et donner quelques éléments de réponse. Collaborations ou collections personnelles, toutes, chez lui, traduisent une appétence pour le dessin, un coup de pinceau stylé qui n’est pas sans rappeler celui de Cocteau, par moments.
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Le doudou dans tous ses états
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Ah, le doudou! Ce partenaire mythique, adoré, adulé, cajolé, affectionné par les tout-petits. Il fait courir les mamans et les papas dans tous les recoins de la maison, lorsqu’il vient à disparaître. Pour exprimer toute la charge émotionnelle que revêt cet animal le plus souvent en peluche, la créatrice Myriam Maxo en a fait son compagnon fétiche. Elle invite onze artistes, à mélanger leur ADN artistique à la Bab’s galerie, afin de créer les contours et donner corps au “DNA project”, acronyme de D comme DD (doudou), N comme nation, A comme art. Le tout, formant une séquence génétique à la source d’une création fertile.
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Du 10 au 20 février à la Bab’s galerie,
27, rue Casimir Périer 75007 Paris

Alors, on danse?
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Il faut croire que l’idée d’un hiver à Paris n’a pas donné froid aux yeux à la chorégraphe californienne Carolyn Carlson. Le théâtre national de Chaillot donne carte blanche à la chorégraphe et à sa compagnie, en résidence de création. A 72 ans, cette ambassadrice de la danse contemporaine et de la Nouvelle danse française fourmille toujours autant d’inspiration et d’énergie créative. Sur scène, elle interprète un solo, avec “Density 21.5/Dilogue with Rotkho”, comme au cours de la représentation de “Double vision”. enfin, “Pneuma” est le troisième tableau du triptyque hivernal aux lignes épurées réchauffées par le tourbillon chromatique d’une toile de Mark Rothko. Un dialogue avec le public, en guise d’hommage au peintre, qu’elle crée en 2013, et dont le fil est ininterrompu en 2016.
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DIALOGUE WITH ROTHKO....Chorégraphie, interpretation textes : Carolyn Carlson..Conseil à la mise en scène : Yoshi Oïda..assistant repetitions : Henri Mayet..Musique originale et violoncelle live : Rémi Nicolas..Costumes : Chrystel Zingiro..Confection toiles : Elise Dulac..Le 13/02/2013..Le colisée - Théâtre de Roubaix..Ville : Roubaix..© Laurent Paillier / photosdedanse.com..All rights reserved
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DIALOGUE WITH ROTHKO....Chorégraphie, interpretation textes : Carolyn Carlson..Conseil à la mise en scène : Yoshi Oïda..assistant repetitions : Henri Mayet..Musique originale et violoncelle live : Rémi Nicolas..Costumes : Chrystel Zingiro..Confection toiles : Elise Dulac..Le 13/02/2013..Le colisée - Théâtre de Roubaix..Ville : Roubaix..© Laurent Paillier / photosdedanse.com..All rights reserved
DIALOGUE WITH ROTHKO….Chorégraphie, interpretation textes : Carolyn Carlson..Conseil à la mise en scène : Yoshi Oïda..assistant repetitions : Henri Mayet..Musique originale et violoncelle live : Rémi Nicolas..Costumes : Chrystel Zingiro..Confection toiles : Elise Dulac..Le 13/02/2013..Le colisée – Théâtre de Roubaix..Ville : Roubaix..© Laurent Paillier / photosdedanse.com..All rights reserved

“Density/Dialogue with Rothko”: du 5 au 7 février, “Double vision”: du 10 au 12 février, “Pneuma”: du 17 au 20 février, au théâtre national de Chaillot, Paris 16e.

Du Japon à l’Amérique latine, la vie en photos
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La fondation Cartier peut surprendre le visiteur. Parfois agréablement. Quelquefois, beaucoup moins. Si l’été dernier, on avait été conquis par l’événement Beauté Congo, on est parfois déçu de ne pas comprendre l’installation d’un plasticien voire une oeuvre sonore…Mais qu’importe. Le lieu attire pour ce qu’il est, un écrin de verre qui aurait poussé dans un jardin verdoyant toute l’année. Un pouvoir d’attraction qu’il partage avec le musée du quai Branly. Souhaitons que son actualité nous captive en 2016. Il semble que les commissaires d’expositions se soient activés en ce sens. Du 6 février au 5 juin 2016, deux événements simultanés attirent l’attention du public sur la photographie. D’une part, celle que propose Fernell Franco en Amérique latine (Cali clair-obscur), et d’autre part, celle de l’objectif du Japonais Daido Moriyama (Daido Tokyo).
Il s’agira de la première rétrospective européenne consacrée à Fernell Franco, figure majeure mais encore méconnue de la photographie latino-américaine. Photojournaliste de profession, il réalise en parallèle un travail personnel orienté vers la précarité et les contrastes urbains de Cali, ville où il a vécu et travaillé presque toute sa vie. L’exposition rassemble plus de 140 photographies issues de 10 séries différentes réalisées entre 1970 et 1996, et éclaire sur l’importance du travail de Fernell Franco au sein de la riche scène artistique de Cali qui émerge au début des années 1970, le plus souvent évoquée dans les media pour son cartel né au cour de la même décénie, et ses barons de la cocaïne…

Quant à Daido Moriyama, il n’en est pas à son coup d’essai à la fondation. Déjà exposé en 2003, il contribue à l’invention d’un langage visuel nouveau, en quête des mutations d’une société nippone oscillant entre tradition et modernité. Après des études de graphisme à Osaka, Daido Moriyama décide de se consacrer à la photographie et rejoint Tokyo en 1961. Ses images d’avant-garde, transgressives et pulsionnelles reflètent la contestation et la prise de conscience japonaise.
Sa première monographie Japan: a Photo Theater (1968) puis son livre d’artiste Farewell Photography (1972) lui valent une notoriété immédiate. Son travail connaît dès lors un grand retentissement dans le milieu artistique tant au Japon que dans le reste du monde. Ses photographies en noir et blanc très contrastées lui ouvrent les portes de la renommée internationale.

LC

A noter : le 5 février de 16 à 22h, la première des soirées nomades 2016 sera consacrée à Daido Moriyama. Une performance éphémère et participative permettra à chacun de sélectionner 40 images parmi les 60 proposées par le photographe et d’en définir l’ordre afon de composer son propre livre. (Sur réservation, 60euros)
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Ai Weiwei fait son (Bon) marché
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Tree (2010) à découvrir à la fondation Louis Vuitton jusqu'à la fin août 2016.
Tree (2010) à découvrir à la fondation Louis Vuitton jusqu’à la fin août 2016.

L’artiste chinois n’est pas venu les mains vides, au numéro 24 de la rue de Sèvres. Généreux, et doté d’un savoir-vivre visiblement hors norme, lorsqu’il est invité quelque part, il arrive chargé de présents volumineux.
Enfin plus exactement, mo-nu-men-taux. Inédite, c’est sa première exposition en France, de créations originales, du 16 janvier au 20 février.
Pas sûr qu’Aristide Boucicaut, le fondateur de ce grand magasin, arriverait à s’y retrouver aujourd’hui. Jugez plutôt sur pièces de taille : Ai Weiwei a réussi la double gageure de faire le voyage depuis Pékin -pas évident pour un artiste dissident- avec ses oeuvres monumentales, et de laisser passer (probablement sous le regard amadoué du vigile) à l’entrée, un dragon gigantesque. Mais pas seulement. Il est fortement déconseillé de tenter pareille expérience.

De la rue de Sèvres à la fondation Louis Vuitton

Sous les deux verrières centrales, une galerie de vingt-quatre créatures hybrides vient compléter le tableau animalier. Le spectacle débute dans la rue, puisque l’on peut apercevoir (ou admirer, si l’on est fan du genre), derrière chacune des dix vitrines, une installation en bambou, se référant tour à tour, à la mythologie chinoise, à la vie de l’artiste, à ceux qui ont influencé son parcours et surtout l’histoire de l’art. Notamment Marcel Duchamp, inventeur du ready-made, Vladimir Tatline, le peintre et sculpteur à l’origine du mouvement constructiviste russe du XXe siècle.
Autant d’univers à explorer en immersion dans l’exposition “Er Xi, Air de jeux”, avant de célébrer l’entrée dans l’année du Singe le 8 février prochain.
Simultanément, Ai Weiwei prend racine, jusqu’à l’été, à la Fondation Louis Vuitton. Son oeuvre, Tree (2010), y sera exposée jusqu’à la fin du mois d’août, parmi d’autres, réalisées par ses compatriotes, tous ressortissants de l’Empire du Milieu.

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La mairie du VIIe donne carte blanche à Hassan Mimouni
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Du 14 au 20 janvier 2016, la Bab’s Galerie expose Vie ! , une installation du plasticien Hassan Mimouni, non pas entre ses murs habituels, rue Casimir Périer, mais dans la Mairie du 7ème arrondissement.
Né à Oujda Maroc, diplômé textile et directeur production textile, Hassan vit et travaille à Paris.
Lorsqu’on rencontre l’homme, on remarque le visage sans tourments, une lueur dans le regard qui vous dit combien il aime la vie avec ce qu’elle peut donner. Ses mains à la gestuelle sereine sont empreintes d’un parcours qui a recueilli les perceptions intimes de l’être.
Tout semble dans l’ordre des choses : le blanc et le noir, l’or et l’argent. Chez Hassan Mimouni, cependant, cet ordre des choses invite le profane à plus de rétrospective au regard de toute l’oeuvre. L’artiste tisserand inverse cet ordre et ces choses, il les malaxe, les triture, les ennoblit dans l’or et l’argent, les habille de blancheur pure pour les faire ensuite se rencontrer avec les ténèbres. Pourtant, il s’en dégage un monde où la sérénité adoucit ce qui pourrait paraître torturé.

Que l’on aime ou pas, les créations d’Hassan Mimouni ne laissent pas indifférent. Leur aspect accidenté invite à la réflexion. Les formes, habillées de clair et d’obscur semblent aussi torturées que magnifiées. Des deux, on ne sait pas qui l’emporte, mais s’agit-il d’une lutte ? Ou de comprendre simplement que vie et au-delà vont de pair ? A travers ses œuvres, Hassan Mimouni ausculte la vie par la mort, en faisant emerger force et beauté.
LC

A découvrir jusqu’au 20/01, salle Béatrice Hodent de Broutelles

Bonaparte version Farel
à la galerie de Médicis

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L’artiste installé à Ajaccio a posé ses valises et sa palette du côté du Marais. Ami de longue date du galeriste Richard Elmir, Pierre Farel a carte blanche chaque automne, pour étonner, innover, émouvoir, à la galerie de Medicis…Bref, un seul mot d’ordre : ne jamais laisser indifférent. C’est un pari réussi cette année encore avec une exposition intitulée Corsica. Farel est donc là où on ne l’attendait pas : il fait revivre les personnages hauts en couleurs tels que l’illustre enfant de la cité impériale, Napoléon Bonaparte, la toile tête d’affiche. A parcourir passionnément, intensément et absolument jusqu’au 10 janvier 2016.
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A success story named Louis Vuitton
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Born in 1821, Louis Vuitton left his native village of Anchay (Jura),aged of fourteen, travelled on foot, and reached Paris two years later.
His carrier started as a box maker, apprentice,hired by Romain Maréchal. Louis Vuitton founded his own company in 1854 on rue Neuve-des-capucines and won the favor of important people, such as the empress Eugènie. Just watch his whole story made of artistic encounters and collaborations(pictures). But, first of all: him and his descendants never lost the sense of tradition in modernity.

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Grand Palais: from 4th december to 21th february 2016.

“Karl Largefeld, a visual journey”
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-The French public had discovered him, or found creative genius photographer, absolutely conquered, at the European House of Photography, in September 2010 in Paris. After a stopover in Bonn National Art and Exhibition Centre, in March, it is the turn of the Pinacoteca de Paris to pay tribute to the work of Karl Lagerfeld, the time of a rich photography exhibition to discover until 20 March 2016. The fashion series with self-portraits in black and white through the serigraphs landscapes, the exhibition called “Karl Lagerfeld, Visual Journey” features the works glossy inspired, among others, architecture, Nature, Paris and graphic arts.
At the heart of the sights that this event gives to see: the Daphnis and Chloe facilities, and the journey of Odysseus, translating into images his taste for the antique era and aesthetics.

-Le public français l’avait découvert ou rédecouvert photographe créatif de génie, absolument conquis, à la Maison européeenne de la Photographie en septembre 2010. Après une escale à Bonn au Centre National d’Art et d’Expositions, en mars dernier, c’est au tour de la Pinacothèque de Paris de rendre hommage au travail de Karl Lagerfeld, le temps d’une riche exposition de photographies à découvrir jusqu’au 20 mars 2016. Des séries mode aux autoportraits en noir et blanc en passant par des sérigraphies de paysages, l’exposition baptisée “Karl Lagerfeld, Visual Journey” met en scène les œuvres sur papier glacé inspirées, entre autres, de l’architecture, de la Nature, de Paris et des arts graphiques.
Au coeur des curiosités que cet événement donne à voir : les installations Daphnis et Chloé, ainsi que le voyage d’Ulysse, traduisant en images son goût pour l’ère antique et son esthétique.
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Independant winegrowers fair
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France is not the first wine producer of the world anymore, but the second, just behind Italy, this year. It doesn’t really matter anyway. The art of living in France always rhymes with fashion, elegance, tasty food, gastronomy and wine. On thursday 26th november, and until the 30th, the 37th independant winegrowers fair is the opportunity to discover wine and wineyards of independant passionnate for viticulture, in Paris-Porte de Versailles. A fair to taste with moderation, it’s obvious.

A month before Christmas, don’t miss the stand where to customize your bottle of wine. How? Just take a picture of you, and let’s add it to the bottle’s lab. An original idea of gift for wine lovers.

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Bettina Rheims in limited edition
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The photographer met her parisian public on thursday 19th november.
She publishes a new book, based on 500 pictures, all talking about her iconic universes : glamourous people and style masterpieces.

From her collaboration with Taschen, a great work is born, published in limited edition. Only 800 books for the first happy few, as usual…The price is high enough to keep it secret but you have to know before order the book, that it will cost 500€…
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Fabulous snapshots
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146 exhibitors are expected, coming from 33 countries, to attend the 19th photo fair, Paris Photo which is held at the Grand Palais.
From tomorrow to sunday, this is the place to discover old, modern and contemporary photography galleries, melt with booksellers and publishers.
This year, 26 new galleries take part to this event.

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Rodin museum reopening
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After three years of renovations, Rodin museum is reopening on 12th november. On this occasion, the public is invited to visit the place for free. The restoration of Biron hotel, started in 2012, is achieved just in time, the year of the 175th birthday of famous French sculptor. header_architectesheader_salle3

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Coming soon…Fiac 2015 et OFFicielle

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La Fiac 42e édition, et sa jeune soeur L’Officielle, 2e édition, se préparent, s’affairent, s’installent, investissent les lieux, mettent la touche finale à leur exposition format géant. Du Grand Palais aux Docks en passant par les Tuileries, autant dire que l’on s’active avant le jour J, mardi 20 octobre, l’ouverture des Berges de Seine, l’inauguration du Jardin des Tuileries puis le 22, le vernissage presse suivi du rendez-vous avec le public, au Grand Palais.
A noter, entourer, surligner dans vos agendas!

14/10/15
Travelling sur Scorsese, sa vie, son oeuvre à la cinémathèque

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Martin Scorsese figure parmi les plus grands réalisateurs de notre temps. Passionnément engagé en faveur de la conservation des images animées, il a le don de relier le passé et le futur du 7ème art. Dans ses films, les scènes et les époques ont beau changer, ses personnages demeurent en proie aux mêmes doutes, aux mêmes questionnements.
New York, le Queens, la ville natale de Scorsese constitue l’unité de lieu de ses fictions. En particulier, Little Italy, quartier général des immigrés italiens où sa famille, d’origine sicilienne, a posé ses valises. C’est également à New York que, le jeune Scorsese étudie le cinéma.
L’exposition montre à quel point il a marqué le cinéma américain de l’après « Nouvel Hollywood », par des défis esthétiques, narratifs et des choix intellectuels originaux. Elle révèle en parallèle ses sources d’inspiration, sa méthode de travail, entouré pour chaque nouveau projet de fidèles collaborateurs.
La visite permet d’explorer les thématiques chères à l’œuvre de Martin Scorsese : la famille, la fratrie, les différents visages de la ville de New York ainsi que l’utilisation de la musique et sa curiosité pour les musiciens de son époque. Elle permet de découvrir les méthodes de travail du cinéaste, les costumes, les nombreux storyboards de préparation des films et de saisir quelle place joue sa cinéphilie dans le processus créatif. En parallèle de cet événement de l’automne à la cinémathèque, le petit écran aussi lui rend hommage, à travers un cycle Martin Scorsese programmé par Arte du 18 au 26 octobre. L’occasion de revoir six de ses plus grands films.
Evénement majeur, le monstre sacré du cinéma US a fait l’honneur à la capitale, de lancer l’évenement qui lui est consacré ce mercredi 14 octobre 19h, lors de la projection de Taxi Driver. La rencontre était animée par Costa-Gavras et Serge Toubiana.
« J’ai souvent pensé que si je devais peindre, faire de la guitare ou ressusciter les morts, je serais plus satisfait mais je me surprends toujours, comme un drogué, à revenir au film, à revenir
au désir de placer une image après l’autre et de les regarder bouger. Et ce moment – ce process – n’a jamais cessé de me fasciner. »
A parcourir à la cinémathèque de Paris jusqu’au 14 février 2016.
Action !

LC

La cinémathèque propose une vaste rétrospective sur les films cultes et les courts-métrages:

-À TOMBEAU OUVERT (BRINGING OUT THE DEAD)/1999/121’/VOSTF/35MM AVEC NICOLAS CAGE, JOHN GOODMAN, PATRICIA ARQUETTE. Frank sillonne tous les soirs au volant de son ambulance l’un des quartiers les plus chauds de New York. me 04 nov 17h00 / ma 18 nov 17h00 / lu 30 nov 16h00
-LES AFFRANCHIS (GOODFELLAS)/1989/147’/VOSTF/DCP D’APRÈS WISE GUY DE NICHOLAS PILEGGI. AVEC RAY LIOTTA, ROBERT DE NIRO, JOE PESCI. Henry Hill, qui a toujours rêvé d’appartenir à la Mafia, monte les échelons dans la hiérarchie et devient trafiquant de drogue.
Restauration numérique Warner.
ve 23 oct 20h00 / je 19 nov 14h30/ sa 28 nov 18h30
-AFTER HOURS/1985/98’/VOSTF/35MM AVEC GRIFFIN DUNNE, ROSANNA ARQUETTE, VERNA BLOOM. Paul, informaticien timide, passe une nuit cauchemardesque avec une jeune fille qu’il connait à peine. sa 31 oct 19h00 / me 11 nov 17h15 / sa 28 nov 21h45
-ALICE N’HABITE PLUS ICI (ALICE DOESN’T LIVE HERE ANYMORE) /1974/113’/VOSTF/35MM AVEC ELLEN BURSTYN, KRIS KRISTOFFERSON, ALFRED LUTTER. Alice, âgée de huit ans, rêve de devenir une star… 27 ans plus tard, elle est mariée et mère d’un insupportable gamin. sa 24 oct 16h30 / lu 09 nov 16h30 / di 29 nov 19h00
-AVIATOR (THE AVIATOR)/2003/172’/VOSTF/35MM AVEC LEONARDO DICAPRIO, CATE BLANCHETT, JOHN C. REILLY. Vingt ans de la vie tumultueuse d’Howard Hughes, industriel, milliardaire, casse-cou, pionnier de l’aviation civile, inventeur, producteur, réalisateur, directeur de studio et séducteur insatiable. di 01 nov 19h00 / ve 06 nov 16h00 / je 26 nov 14h30
-BERTHA BOXCAR/1972/105’/VOSTF/DCP AVEC BARBARA HERSHEY, DAVID CARRADINE, BARRY PRIMUS. Pendant la Grande Dépression dans l’Arkansas, Bertha Thompson, une jeune fille, assiste à la mort accidentelle de son père, provoquée par un employeur tyrannique. di 18 oct 21h30 / me 11 nov 14h30 / di 29 nov 16h30
-CASINO/1995/180’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, SHARON STONE, JOE PESCI. Sam, un bookmaker, reçoit comme cadeau de ses amis de la pègre un casino qu’il gère avec le plus grand soin, brassant l’argent au profit de la mafia. Ressortie en salle le 14 octobre par Mission distribution. me 18 nov 20h00
-RAGING BULL /1980/129’/VOSTF/DCP D’APRÈS L’AUTOBIOGRAPHIE DE JAKE LA MOTTA AVEC ROBERT DE NIRO, CATHY MORIARTY, JOE PESCI. Les moments forts de la carrière flamboyante de Jack La Motta, champion de boxe poids moyen. Issu d’un milieu modeste, il fut le héros de combats mythiques, notamment contre Sugar Ray Robinson et Marcel Cerdan. je 15 oct 20h00 / je 05 nov 14h30 / je 12 nov 21h15
-LA COULEUR DE L’ARGENT (THE COLOR OF MONEY)/1986/119’/VOSTF/35MM D’APRÈS WALTER TEVIS.
AVEC PAUL NEWMAN, TOM CRUISE, MARY ELIZABETH MASTRANTONIO.
Ayant abandonné billard et arnaques, Eddie Felson rencontre un jour dans un bar un jeune joueur de billard qui lui rappelle sa jeunesse. sa 17 oct 21h30 / di 01 nov 16h30 / di 29 nov 21h45
-LA DERNIÈRE TENTATION DU CHRIST (THE LAST TEMPTATION OF CHRIST)/1988/165’/VOSTF/35MM D’APRÈS NIKOS KAZANTZAKIS.
AVEC WILLEM DAFOE, HARVEY KEITEL, PAUL GRECO.
Jésus de Nazareth hésite une dernière fois à mener une vie normale, avant de s’en remettre complètement à son destin divin. di25oct17h00/di08nov20h00/me25nov16h15
-GANGS OF NEW YORK/2000/170’/VOSTF/35MM AVEC LEONARDO DICAPRIO, DANIEL DAY-LEWIS, CAMERON DIAZ. New York, 1846. Deux gangs s’affrontent sans merci. Dix-sept ans après, le fils du chef vaincu cherche vengeance. me21oct20h00/je29oct14h30/lu23nov15h00
-HUGO CABRET (HUGO)/2010/122’/VOSTF/DCP D’APRÈS L’INVENTION DE HUGO CABRET DE BRIAN SELZNICK AVEC BEN KINGSLEY, SACHA BARON COHEN, ASA BUTTERFIELD, CHRISTOPHER LEE, JUDE LAW. Hugo, jeune orphelin, vit dans une gare parisienne. Il veut à tout prix ranimer le seul souvenir qui lui reste de son père : un automate. Sa rencontre avec un commerçant de la gare va tout changer. Un film qui fait de Georges Méliès un personnage de la fiction et lui rend un bel hommage. sa 31 oct 16h30 / di 15 nov 17h00
-LES INFILTRÉS (THE DEPARTED)/2005/150’/VOSTF/35MM AVEC LEONARDO DICAPRIO, MATT DAMON, JACK NICHOLSON. Pour mettre fin au règne du parrain Frank Costello, la police infiltre son gang avec «un bleu» issu des bas quartiers, Billy Costigan. di 25 oct 20h30 / je 12 nov 14h30 / ve 27 nov 18h30
-KUNDUN/1997/135’/VOSTF/35MM AVEC TENZIN THUTHOB TSARONG, GYURME TETHONG À travers l’histoire de la quatorzième réincarnation du Bouddha de la Compassion, de son plus jeune âge à l’invasion du Tibet par l’armée de Mao et à son exil en 1959, hommage au dalaï-lama. lu 26 oct 14h15 / lu 02 nov 14h30 / sa 14 nov 16h30
LE LOUP DE WALL STREET (THE WOLF OF WALL STREET)/2012/165’/VOSTF/DCP AVEC LEONARDO DICAPRIO, JONAH HILL, MARGOT ROBBIE. L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. ve 30 oct 21h00 / me 11 nov 20h00 / sa 21 nov 20h00
-MEAN STREETS/1973/112’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, HARVEY KEITEL, DAVID PROVAL. Little Italy, à New York. Quatre jeunes voyous, immigrés italiens au service de la Mafia, jouent les durs dans leur quartier. Version restaurée. di 18 oct 19h00 / di 15 nov 14h30 / di 22 nov 19h00
LES NERFS À VIF (CAPE FEAR)/1991/128’/VOSTF/DCP D’APRÈS THE EXECUTIONERS DE JOHN D. MACDONALD. AVEC ROBERT DE NIRO, NICK NOLTE, JESSICA LANGE. Max Cady, condamné à quatorze ans de prison pour viol, est à nouveau libre. Avec détermination et rigueur, il traque l’avocat Sam Bowden, qu’il tient responsable de son incarcération. Remake des Nerfs à vif de Jack Lee Thompson. Ressortie en salle le 21 octobre par Théâtre du Temple.
sam 31 oct 21h30 / lu 16 nov 16h30 / di 22 nov 16h30
-NEW YORK STORIES LIFE SAISON, DE MARTIN SCORSESE, FRANCIS FORD COPPOLA ET WOODY ALLEN ETATS-UNIS/1988/126’/VOSTF/35MM AVEC NICK NOLTE, ROSANNA ARQUETTE, PATRICK O’NEAL, MIA FARROW, STEVE BUSCEMI. je 12 nov 18h30
-NEW YORK, NEW YORK/1977/174’/VOSTF/35MM AVEC LIZA MINNELLI, ROBERT DE NIRO, LIONEL STANDER. New York, 1945, Johnny (saxophoniste) et Francine (chanteuse de swing) célèbrent la fin de la Seconde Guerre Mondiale avec leurs amis. L’histoire de deux êtres, tiraillés entre leur art et leur amour, d’auditions brillantes en scènes de ménage violentes. ve 16 oct 20h30 / sa 24 oct 20h00 / sa 14 nov 20h00
-THE BIG SHAVE/1967/6’/VOSTF/35MM AVEC PETER BERNUTH. Tourné en couleur à New York, le court-métrage dure un peu plus de cinq minutes sur fond d’une chanson de jazz de 1937 interprété par l’orchestre de Bunny Berigan, I Can’t Get Started. Suivi de LA CLÉ DE LA RÉSERVE (THE KEY TO RESERVA) DE MARTIN SCORSESE ETATS-UNIS/2007/10’/VOSTF/DCP AVEC SIMON BAKER, KELLI O’HARA, MICHAEL STUHLBARG. Chaque année, durant les fêtes de Noël, le célèbre champagne espagnol Freixenet sort un spot télé avec une star internationale à l’écran.
-RAGING BULL/1980/129’/VOSTF/DCP D’APRÈS L’AUTOBIOGRAPHIE DE JAKE LA MOTTA AVEC ROBERT DE NIRO, CATHY MORIARTY, JOE PESCI. Les moments forts de la carrière flamboyante de Jack La Motta, champion de boxe poids moyen. Issu d’un milieu modeste, il fut le héros de combats mythiques, notamment contre Sugar Ray Robinson et Marcel Cerdan. je 15 oct 20h00 / je 05 nov 14h30 / je 12 nov 21h15
-SHUTTER ISLAND /2008/137’/VOSTF/DCP D’APRÈS DENNIS LEHANE. AVEC LEONARDO DICAPRIO, MARK RUFFALO, BEN KINGSLEY. En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. lu 19 oct 16h30 / me 04 nov 19h00 / sa 28 nov 15h30
-TAXI DRIVER/1975/113’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, CYBILL SHEPHERD, JODIE FOSTER, HARVEY KEITEL. Fraîchement démobilisé des Marines, Travis Bickle devient chauffeur de taxi à New York. Face à la décadence des nuits new-yorkaises, il perd le contrôle et sombre peu à peu à son tour dans la violence. Restauration numérique Park Circus. Reprise à partir du 4 Novembre à La Filmothèque du Quartier Latin. me 14 oct 19h00 Ouverture de la rétrospective en présence de Martin Scorsese je 05 nov 21h15 Voir aussi Conférence p11 ve 27 nov 21h45
-LE TEMPS DE L’INNOCENCE (THE AGE OF INNOCENCE)/1992/139’/VOSTF/DCP D’APRÈS EDITH WHARTON.
AVEC DANIEL DAY-LEWIS, MICHELLE PFEIFFER, WINONA RYDER.
Dans les années 1870 à New York, un avocat qui doit faire un mariage de raison rencontre une jeune comtesse mariée. Restauration numérique Park Circus. Reprise à partir du 4 Novembre à La Filmothèque du Quartier Latin.
je 29 oct 18h00 / di 15 nov 20h00 / me 25 nov 21h00
LA VALSE DES PANTINS (THE KING OF COMEDY) DE MARTIN SCORSESE ETATS-UNIS/1982/110’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, JERRY LEWIS, DIAHNNE ABBOTT. Un homme ordinaire harcèle un présentateur vedette de la télévision pour passer à l’antenne.
ve 13 nov 19h30 je 19 nov 21h15 Voir aussi Conférence p8 je 26 nov 18h00
-WHO’S THAT KNOCKING AT MY DOOR?/1968/89’/VOSTF/35MM AVEC HARVEY KEITEL, ZINA BETHUNE, LENNARD KURAS. Le quartier de Little Italy, à New York. JR, âgé de 18 ans, est un petit voyou, marqué par une éducation catholique rigide. il fait la connaissance d’une jeune intellectuelle, issue d’un milieu bourgeois. JR est fasciné par la sophistication et la culture de la jeune femme. dimanche 25 oct 14h30 / lundi 16 nov 14h30 / jeu 26 nov 20h30

12/10/15
Benjamin Gozlan entre calme et tourments
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J moins un, avant le vernissage de l’exposition proposée par Bab’s galerie, “Calme et Tourments”.
A découvrir du 13 au 24 octobre.
Le 13 octobre à partir de 18h. Puis une Nocturne sera organisée le 20 octobre 2015 de 18 à 21h.
Benjamin Gozlan, peintre autodidacte nous émerveille avec son univers pictural où se mêlent ombres et silhouettes de personnages fantômes.
La couleur semble primordiale, qui inonde la toile empreinte de mouvement et de matière. Une idée de fuite est souvent perceptible, de fatalité.
Des influences sont perceptibles, celle de Bacon, à travers le traitement de la couleur mais aussi de Goya, ce dont l’artiste ne se cache pas, dans son envie d’exprimer l’ineffable.
Ces toiles sombres sont balayées d’un rai de lumière éclatante, une dualité d’où transparaît une atmosphère que les peintres classiques n’auraient pas reniée.

“Toutes ces raisons font de Benjamin Gozlan un artiste que la BAB’s Galerie aime et expose et collectionne depuis maintenant plus de 10 ans.”

LC

Bab’s galerie:27, rue Casimir Perier 75007 Paris

25/09/15

Attention, Maison sauvage!
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Maison sauvage, le retour… Pour la deuxième édition de ce mini-festival, la fête a lieu à bord du Petit Bain, embarcation amarrée aux quais de Seine, dans le 13e arrondissement. Le samedi 26 septembre prochain, de 17h à 6h du matin. 
A travers une démarche vibrante et instinctive, Maison Sauvage se définit comme un événement à la programmation éclectique. 
 Maison Sauvage marque la fin de l’été, met le cap sur la saison automnale, sur le bateau de Petit Bain amarré aux quais de Seine. A découvrir ou redécouvrir:
FRANCKY GOES TO POINTE A PITRE
+ CAMILLA SPARKSSS
+ COMMUNIONS
+ EASTER
+ USE
+ GIANT SWAN
+ SUR LA TERRASSE : STANDS LABELS, FANZINES, SERIGRAPHIE, FLASH TATTOO, FRIPERIE, FOODING, DJ SETS, BLIND TEST, BOUM
17h > 6h / 10€ en prévente*, TR, habitants du 13eme / 13€ sur place
hors frais de location
EVENT FBOOK

Au programme, 6 concerts live allant de la noise tropicale à l’électro industrielle en passant par le post punk. 

Sur le ponton de Petit Bain, le public pourra plonger dans la culture DIY à travers les stands de labels indépendants, fanzines, atelier de sérigraphie, sessions de tattoo, fripes… 

Blind test, Dj sets, et grande boum finale sont également au rendez-vous.

Salle de Concerts & La Terrasse
de 16h00 à 06h00
10€ / 13€
Billeterie en ligne
FESTIVAL MAISON SAUVAGE #2
ELECTRO/NOISE/POST-PUNK
Petit Bain : 7, port de la Gare Paris 13
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21/09/15

Un début prometteur, sur grand écran
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Douze ans se sont écoulés entre la publication du troisième roman de Nicolas Rey, Un début prometteur, et le film éponyme. Adapté au cinéma par Emma Luchini _la compagne de l’auteur_ cette version que les critiques annoncent “moins sombre” que le texte original est attendue pour le 30 septembre. L’occasion pour celles et ceux qui ont lu, dévoré ou subi (si, si, c’est une possibilité) le livre, de revivre les errances de la vie de Martin (Manu Payet), un auteur désabusé d’avoir trop vécu, trop aimé (toute ressemblance avec Nicolas Rey est-elle vraiment fortuite?), de retour chez son père (Fabrice Luchini) et son jeune frère de 16 ans. Une femme, pas n’importe laquelle, la décoiffante Mathilde, pleine de vie, va chambouler les leurs. L’occasion, pour la jeune réalisatrice, de diriger son père Fabrice Luchini et d’inverser, une fois n’est pas coutume, les codes de l’autorité parentale…
LC

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14/09/15

VOLEZ, VOGUEZ, VOYAGEZ
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Malle pour Dame [110 x 56 x 57 cm] en Toile Monogram -1910. Ouverte vue detaillee des rangements interieurs
Malle pour Dame [110 x 56 x 57 cm] en Toile Monogram -1910. Ouverte vue detaillee des rangements interieurs
Le Carrousel Louis Vuitton : Gravure representant le stand Louis Vuitton a l'Exposition Universelle, Paris 1900. Louis Vuitton participe a la cinquieme exposition universelle parisienne, inauguree le 14 avril 1900 par le President de la Republique, Emile Loubet. Avec 83 000 exposants, l'Exposition accueille 51 millions de visiteurs en 210 jours. La grande roue de 80 metres de diametre constitue l'attraction la plus spectaculaire de l'Exposition et resta en place jusqu'a l'Exposition Internationale de 1937. La Maison presente ses creations de malles et d'articles de voyage sous un carrousel installe au Palais des industries sur l'Esplanade des Invalides
Le Carrousel Louis Vuitton : Gravure representant le stand Louis Vuitton a l’Exposition Universelle, Paris 1900. Louis Vuitton participe a la cinquieme exposition universelle parisienne, inauguree le 14 avril 1900 par le President de la Republique, Emile Loubet. Avec 83 000 exposants, l’Exposition accueille 51 millions de visiteurs en 210 jours. La grande roue de 80 metres de diametre constitue l’attraction la plus spectaculaire de l’Exposition et resta en place jusqu’a l’Exposition Internationale de 1937. La Maison presente ses creations de malles et d’articles de voyage sous un carrousel installe au Palais des industries sur l’Esplanade des Invalides
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Collection LVM

La maison Louis Vuitton pose ses malles et valises au Grand Palais du 4 décembre 2015au 21 février 2016. « Volez, Voguez, Voyagez», dont le commissariat général a été confié à Olivier Saillard retrace l’aventure de la Maison Louis Vuitton, de 1854 à 2015, à travers les portraits de ses fondateurs en remontant le fil de l’histoire jusqu’à ceux qui dessinent aujourd’hui le Louis Vuitton de demain.
Si le Grand Palais a été érigé en 1900 pour l’une des plus spectaculaires Expositions Universelles, celle de Paris, qui accueillit 48 millions de visiteurs, soulignons qu’à l’aube d’un nouveau siècle, Georges Vuitton était en charge de la section «Articles de voyage et maroquinerie».

Le stand Louis Vuitton se démarque déjà, prenant la forme d’un carrousel et devient le centre de toute l’attention, exposant ses bagages et sacs les plus modernes.

« Louis Vuitton s’est toujours situé au sommet de la création. Si, plus d’un siècle plus tard, la Maison reste à la tête de la mode, cela est grâce à la mise en valeur de notre héritage tout en continuant à anticiper les tendances futures. Pour cette exposition, Olivier Saillard s’est plongé dans les archives maison afin d’en déchiffrer les secrets. Il amène une vision nouvelle de notre passé, présent et futur », détaille Michael Burke,le PDG de Louis Vuitton.
Ecrit en neuf chapitres, ce parcours thématique, mis en scène par Robert Carsen, s’ouvre sur le symbole culte de la maison : une malle ancienne, incarnant avant l’heure les codes emblématiques du voyage, et l’audace du fondateur.
L’exposition donne à voir des objets et documents issus du patrimoine Louis Vuitton ainsi qu’une sélection de pièces prêtées par le Palais Galliera, Musée de la Mode de la Ville de Paris.
Le voyage au pays du cuir s’achève dans une salle dédiée au savoir-faire.
LC
(entrée libre)

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11/07/15

C’est dans l’AIR

Le duo versaillais réédite la bande originale de Virgin suicides, quinze ans après la sortie du film de Sofia Coppola et de l’album éponyme.
En version de luxe, s’il vous plait. Parce qu’on n’a pas tous les jours quinze ans, et pour le plaisir des fans intemporels. Un album à savourer au soleil ou au bureau, avec ou sans écouteurs, et sans modération. Un album déjà culte dont on ne pourra plus dire “que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître”.
Rien de tel que le pouvoir évocateur de la musique signée Air, pour une immersion immédiate dans l’athmosphère singulièrement sereine et inquiétante berçant la vie des soeurs Lisbon… img585_air-virgin-suicides_cover

 07/05/15

Le Ve arrondissement de Paris signe son 1er salon du livre

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 Evénement culturel inédit dans l’arrondissement, “Le Ve fête le livre” écrira sa première édition du jeudi 28 au dimanche 31 mai. Un projet initié par Florence Berthout, maire du Ve arrondissement parisien, exprimant son attachement au livre en ce “qu’il touche à l’identité même du Ve arrondissement, depuis l’université médiévale, le Quartier latin vit par le livre. Le premier imprimé en France l’a été à la Sorbonne et le premier atelier d’imprimerie s’est établi rue Saint-Jacques. Le livre constitue l’âme et le moteur du Ve en quelque sorte”.

 Au programme, durant quatre jours, une animation autour de la vie littéraire du quartier, sous forme de lectures, signatures, rencontres avec des écrivains et éditeurs, des conférences.

Où? A travers les trente librairies partenaires de l’événement, ainsi que dans les hauts lieux du savoir, dont le collège des Bernardins, et l’Ecole Normale Supérieure.

A noter cette initiative originale : le jeudi 28 mai, dès 10h et ce jusqu’à 12h, la librairie Librinova (4, rue des Anglais), lancera un speed-dating sur le thème “comment publier ses propres livres”, même lieu même heure pour la reconduction de l’opération le lendemain. De 17h à 19 heures, Jean-Louis Debré, président du conseil constitutionnel, animera le débat-dédicace intitulé “le monde selon Chirac vs le monde selon Mitterrand”, aux côtés de Michèle Cotta, éditorialiste, écrivain. Le rendez-vous est pris, au restaurant le Beaurepaire, 1, rue de la Bûcherie.

 Jusqu’à dimanche, les animations ponctuant ces quatre jours, se prolongeront jusqu’en début de soirée.

Evénement tout public s’il en est, ce premier opus du festival Quartier du livre 2015 n’oublie pas le jeune public auquel sont destinées les animations “avec Tchoupi” le samedi 30 mai de 16h à 18h, au rayon jeunesse de la librairie Eyrolles, au 63, bd Saint-Germain. Ce jour-là, de 14h à 16h, le collège des Bernardins ouvrira ses portes pour une visite guidée et Monseigneur Jérôme Beau, son président, dédicacera son ouvrage, Questions sur la foi dans la vie de tous les jours.

Après cette pause spirituelle, le dimanche proposera des animations le long des quais et accueillera de 14h à 18h, la 8e édition du salon de la LICRA (ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme)  en mairie du Ve, le temps de débattre de sujets sombrement actuels :”terrorisme, antisémitisme et  racisme”.

LC


 24/04/15

 Redécouvrir Jean Cocteau autrement

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 Poète, dramaturge, écrivain (Les enfants terribles, Les parents terribles, Orphée) élu à l’Académie française en 1955, réalisateur (La belle et la Bête, entre autres), mais aussi féru de décoration, dessinateur, peintre, lithographe, graveur,  inspiré par les corps en général, le nu en particulier, et artiste sur céramique à ses heures, Jean Cocteau a laissé un héritage culturel diversifié et riche. Seul trait d’union entre chacune de ses oeuvres, la poésie qui les habite.

 Ces jours-ci et ce, jusqu’au 24 mai 2015, la galerie Michel Estades offre un éclairage rare sur une série de dessins et céramiques produits entre la décennie 1950 et 1060, par ce boulimique d’écriture, opiomane, et créateur insatiable.

LC

Michel Estades
27, place des Vosges
75004 Paris.

 02/04/15

Electro Deluxe,

Home, au Trianon

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L’ONG Solidarités International a proposé la soirée Blue Drop, lors de la Journée mondiale de l’eau, le 22 mars 2015. L’occasion d’épancher sa soif de musique, ou sa soif en musique, au Trianon. Trois groupes ressortissants de la nouvelle scène française s’y sont succédé. Electro Deluxe, Orfaz, enfin Squid & The Stéréo.

A Electro Deluxe, l’honneur d’ouvrir la soirée. Le jazz Band effervescent se compose de sept membres, dotés d’une énergie communicative. Près d’une heure de concert sans interruption a conquis le public. Un spectacle mené par un leader qui exprime et renouvelle, chaque fois, ses talents de showman. Le groupe a présenté sur scène son dernier opus, Home.

Electro Deluxe est un groupe français créé en 2001, alliant funk, soul, swing  et Jazz. Derrière ce nom, plusieurs rôles interprétés par: Thomas Faure (saxophone et programmation), Jérémie Coke (basse), Arnaud Renaville (batterie), Gaël Cadoux (claviers) et James Copley (au chant). Leur discrographie affiche six albums, dont le dernier, sorti en 2014: Home édition Deluxe. 

Se distingant de nombre de formations du repertoire « électro » dont la musique, essentiellement émise par des appareils électroniques, est enjolivée par une improvisation de soliste, Electro Deluxe est un groupe de musiciens dont les morceaux sont agrémentés de boucles ou dsamples. Un son électro-jazzy qui pétille et fascine encore plus, en live.

LC

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28/03/15

Les clés d’une passion à la Fondation Vuitton

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Le Cri (Skrik, en norvégien) d’Edvard Munch, 1893.

Du 1er avril au 6 juillet 2015

 Troisième acte de son inauguration, cette exposition s’intitule Les Clefs d’une passion. Evénement à caractère historique, elle réunit un choix d’œuvres fondatrices de la modernité qui ont contribué à changer le cours de l’histoire de l’art du XXe siècle, de Mondrian et Malevitch à Mark Rothko, de Delaunay à Léger et Picabia, de l’expressionniste Munch à Giacometti, ou encore Matisse, Kupka et Severini.

Les Clefs d’une passion traduit la volonté de la Fondation de collaborer avec des institutions muséales majeures, françaises et internationales. Ainsi, parmi les prêteurs ayant rendu cette exposition possible, figurent l’Ermitage, Saint Pétersbourg ; la Tate Modern, Londres ; le MoMA, New York ; le Munch Museum, Oslo ; le Guggenheim, New York ; le Gemeentemuseum, La Haye ; le Musée Pouckhine, Moscou ; le Kröller Müller, Otterlo ; le State Russian Museum, Moscou ; le MNAM – Centre Pompidou, Paris ; la Kunsthaus, Zurich; le MOCA, Los Angeles.

Dans le cadre de cette manifestation, un colloque aura lieu, autour de l’exposition les 12 et 13 juin 2015. L’occasion d’évoquer diverses questions partagées par de nombreuses institutions : « Que signifie collectionner aujourd’hui ? », « qui fait désormais l’histoire de l’art ? », « quel est l’impact du marché dans ce jeu ? » ou encore, une question essentielle des plus tendance : « sur quoi se fonde l’iconicité d’une œuvre ?».

LC

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Picabia � Adagp Paris 2015


19/03/15

Ambiance Da Vinci Code
au Collège des Bernardins

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 Une ancienne sacristie aux murs clairs, des jeux d’ombres et de lumière sur fond de disques géants et de projections lumineuses, des gravures et symboles géométriques comme surgis d’une autre ère, et dont l’interprétation semble inaccessible au commun des mortels, sans un décodage pointilleux…De quoi créer en un rien de temps, une ambiance mystérieuse digne du best-seller Da Vinci Code.Bienvenue dans l’ancienne sacristie du Collège des Bernardins pour une expérience inédite, à travers l’espace, la lumière et le temps!

 Depuis son ouverture au public en 2008, ce prestigieux lieu de recherche conçoit ses expositions autour de ces trois piliers : un lieu, une personnalité audacieuse, un projet. Hervé de Vaublanc, directeur de la programmation, a confié à Gaël Charbeau, fondateur de la revue Particules, le commissariat de l’exposition inaugurée le 13 mars et se poursuivant jusqu’au 15 juillet 2015. Sur le mode d’une résidence de création ouverte, il donne carte blanche à Lyes Hammadouche, natif d’Alger (en 1987) et résidant en France depuis 22 ans. Titulaire des Beaux-Arts de Poitiers, l’artiste s’installe à Paris où il peaufine son CV arty entre l’école normale supérieure d’Ulm et les arts décoratifs.

“L’exposition Tout est parti d’une colonne est une expérience ludique et spirituelle. Le dispositif très mécanique des pièces nous tient a priori à distance de toute tentative d’interprétation en nous invitatnt d’abord à entrer techniquement dans les oeuvres, dont les visiteurs seront tentés de découvrir les mécanismes de fonctionnement” fait remarquer le directeur de programmation.

En effet, dans l’ancienne sacristie de cet édifice érigé en 1245 en pleine révolution intellectuelle à travers l’Europe, les installations de Lyes Hammadouche relèvent davantage de la philosophie et de la métaphysique  que de la  religion. Toutes semblent interroger le temps et l’espace, en faisant  communier la lumière et la matière avec le son.

Tout est parti d’une colonne : un titre “à double fond”

Le titre de l’exposition vaut bien les explications de la médiatrice, présente en continu sur place, ou du commissaire de l’exposition, Gaël Charbeau : Tout est parti d’une colonne est avant tout un clin d’oeil à la méthode empruntée par l’artiste, s’appuyant exclusivement sur le lieu (NDLR : deux colonnes imposantes y relient le sol au plafond) pour concevoir les oeuvres. Mais dans ce titre à double fond, repose aussi une clef de l’exposition, un indice de ses ramifications. si tout est effectivement parti d’une colonne de la sacristie, ça a été aussi pour Lyes Hammadouche l’occasion de s’en éloigner, pour laisser son imaginaire vagabonder sur les multiples plateaux des références qui nourrissent son travail.”

 Pour ne citer que celle-ci, l’oeuvre Murmure de miroirs s’inspire des deux sondes Voyager et de leur étrange message. Comme elles, le travail de l’artiste est constitué d’un disque. A leur différence, il n’est pas découpé dans l’or mais dans un miroir.

L’artiste s’interroge et interroge à son tour, dans l’hypothèse où une autre civilisation trouverait le disque, “comment percevrait-elle les sons et musiques qu’elle contient?”

Toute la question est bien là. Seul le temps détient la clé de l’énigme…

LC


Agenda de mars : à voir absolument

Un Américain à la Fondation Cartier
pour l’art contemporain

 Bruce Nauman, du 14 mars au 21 juin 2015. Il signe son grand retour à Paris après quinze ans d’absence. Pour cet événement, l’artiste dévoilera des oeuvres récentes jamais présentées en France. Lesquelles seront accompagnées d’installations plus anciennes. L’occasion de découvrir ou redécouvrir certaines de ses oeuvres les plus marquantes des deux dernières décennies. Au programme de cette nouvele rencontre avec le public : vidéos, oeuvres monumentales, oeuvres sonores centrées sur une exploration de la voix et du corps humain.

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Suivez-nous en direct du vernissage presse le 12/03/15
261, bd Raspail 75014 Paris

JonOne à la galerie Rive Gauche
Marcel Strouk

 On l’avait laissé en pleine effervescence fraîchement décoré de la Légion d’Honneur, début 2015, entre Marianne et l’entrée du street art au palais Bourbon. On le retrouve, le 12 mars, toujours aussi habité par l’univers du graffiti que depuis ses débuts au milieu des années 1980. Rendez-vous est pris à la galerie Rive Gauche Marcel Strouk, pour le vernissage de son exposition Transformations II. A ne pas manquer, du 12 mars au 25 avril 2015.
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23,rue de Seine 75006 Paris

Lab 44, la galerie qui réveille l’art

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 Un mois et demi, déjà… C’était à l’approche des fêtes de fin d’année 2014, dans l’ambiance prometteuse d’un mois de décembre festif et lumineux, pour la mini-rétrospective.

 Chic, une nouvelle galerie d’art venait de naître dans un berceau prédestiné à l’expression artistique : le Marais.

 Chic, comme on les aime ici, chez stylish-arty : décor revu de fond en comble, murs blancs, plafond et poutres dans la même tonalité immaculée, escalier aux marches annonciatrices de nouvelles rencontres au niveau supérieur…

 Chic, la toute première exposition du 44, rue des Tournelles : pour le grand soir, celui du premier venissage, l’art du maître du tirage en noir et blanc, Richard Aujard, avait convié le fin du fin de la planète people en grand format. Pour son exposition “Famous”, le public allait pouvoir remonter dans le temps et redécouvrir Béatrice Dalle du haut de ses début, ou encore Eric Cantona au sommet de son art de prendre la pose, à la limite du méconnaissable, visage tatoué…

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 Choc, ce premier rendez-vous avec l’art de la photo, le fut, à l’initiative d’une commissaire d’exposition hors du commun, fuyant les sentiers battus, les faux-semblants, les discours convenus: Simone Dibo-Cohen, créative et charismatique galeriste au long cours, présidente de l’UMAM (union méditerranéenne pour l’art moderne, fondée en 1946 par Henri Matisse). Femme de conviction, à la forte personnalité, elle sait dénicher les noms qui feront sensation, parmi les artistes confirmés comme dans la jungle des talents émergents.

Après avoir convoqué le talent et la force de l’image choc façon Richard Aujard, à partir du 29 janvier, Simone Dibo-Cohen accueillera aux cimaises du Lab 44, un autre créateur qui lui est cher et en lequel elle croit beaucoup : Nasr-Eddine Bennacer, dit Nacer, qu’elle aime à décrire comme “un artiste engagé”, à l’expression multiforme, utilisant aussi bien la peinture que la sculpture, la photo, ou la vidéo pour dire, dénoncer, crier, s’indigner, lutter pour la paix, livrer à sa manière, un hymne à l’amour.

Toy - Assemblage - 35 X 35 X 6 cm - 2014Né en 1967 en Algérie, de ses débuts à aujourd’hui, il n’aura de cesse de s’interroger sur les relations entre civilisations, d’explorer, mettre en exergue l’ambiguïté des hommes dans leurs relations, comme à travers son exposition “War games”, d’interpeller sur le statut de la femme dans les religions. Lorsque Simone Dibo-Cohen choisit cet artiste pour sa deuxième exposition, rue des Tournelles, deux mois avant les événements qui ont endeuillé la France, elle ne se doute evidemment pas, qu’il y aura un avant, un après “Charlie”, ni ce 11 janvier, qui rassemblerait une France debout, dans la rue et même au-delà de ses frontières…

 Choc, le choix de Nacer, s’avèrerait encore plus symbolique qu’il n’y paraissait initialement.

Aussi, on ne saurait que trop conseiller d’aller à la rencontre des oeuvres de ce messager du coeur, à condition d’y prêter un oeil attentif. Un esprit grand ouvert.

LC

"War games", Nacer.
Lab44, du 29/01/15
au 15/03/15. 
44,rue des Tournelles
75004 Paris

VOYAGER AU MOYEN AGE

 Jusqu’au 23 février 2015, l’exposition « Voyager au Moyen Âge » invite les visiteurs du musée de Cluny à un périple à travers le temps et l’espace. Fruit de la première collaboration du réseau des musées d’art médiéval, l’événement aborde les différents types de voyageur, du marchand au pèlerin, du prince à l’artiste. Les objets mis en lumière permettent de mieux appréhender la manière dont les hommes et femmes du Moyen Âge voyageaient, et d’établir des parallèles avec notre histoire.

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L’exposition interroge sur les raisons qui poussent ces voyageurs à quitter leur domicile, leur terre, et à s’engager dans l’aventure. Les voyages qui trouvent la plus forte résonance dans ce musée sont naturellement ceux des artistes, à l’image de Dürer circulant de l’Allemagne à l’Italie.Des récits, simples lettres ou manuscrits richement enluminés, renseignent sur le déroulement de ces périples et en livrent des détails étonnants. Ainsi le rouleau des morts de Saint-Bénigne de Dijon, une pièce exceptionnelle, était utilisé pour annoncer la mort d’un religieux à un réseau d’abbayes et contribuer à sa mémoire. Gravures et peintures complètent ce panorama du voyage médiéval.


 Le sacre des Tudors au Musée du Luxembourg

Événement culturel inédit en France, une exposition va être consacrée aux Tudors, du 15 mars au 19 juillet au Musée du Lucembourg. Cette dynastie a régné sur l’Angleterre entre 1485 et 1603.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
 A travers ces figures de pouvoir, le spectateur découvre la Renaissance anglaise. L'occasion unique d’un éclairage sur les échanges, mêlant art et diplomatie, entre la France et l’Angleterre tout au long du XVIe siècle.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
 Plongez au cœur de l'épopée des Tudors, particulièrement célébrés dans la France du XIXe siècle où peintres et dramaturges mettent en scène leur vie hors du commun, annonçant le succès que des monarques comme Henri VIII ou Elisabeth Ière rencontreront sur les écrans au XXe siècle.

 Événement culturel inédit en France, une exposition va être consacrée aux Tudors, du 15 mars au 19 juillet 2015 au Musée du Luxembourg. Cette dynastie a régné sur l’Angleterre entre 1485 et 1603.
A travers ces figures de pouvoir, le spectateur découvre la Renaissance anglaise. L’occasion unique d’un éclairage sur les échanges, mêlant art et diplomatie, entre la France et l’Angleterre tout au long du XVIe siècle.
Plongez au cœur de l’épopée des Tudors, particulièrement célébrés dans la France du XIXe siècle où peintres et dramaturges mettent en scène leur vie hors du commun, annonçant le succès que des monarques comme Henri VIII ou Elisabeth Ière rencontreront sur les écrans au XXe siècle.


Olafur Eliasson investit la Fondation Louis Vuitton
avec son installation Contact

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La Fondation Louis Vuitton poursuit la seconde phase de son programme inaugural avec une exposition majeure conçue par Olafur Eliasson. Installation à parcourir jusqu’au 16 février 2015.

Intitulée Contact, l’exposition d’Olafur Eliasson explore, selon les mots de son auteur, « les relations qui unissent les perceptions du moi, de l’espace et de l’univers». Et ce, en tentant le pari osé et fou de faire entrer l’univers entre les vitres géantes de la Fondation! Une démarche qui lui a été aussi inspirée par l’architecture des lieux, signée Frank Ghery.

LC


 Sonia Delaunay, deuxième rétrospective au MAM


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 La première, évidemment, tout le monde ne peut pas s’en souvenir, surtout celles et ceux qui n’étaient pas né(e)s, s’est tenue en 1967 au Musée d’Art Moderne de Paris. Le site rend hommage à cette artiste pluri-disciplinaire, jusqu’au 22 février 2015. Femme du peintre Robert Delaunay, Sonia ne fut pas pour autant une “femme de”. Bien au contraire, illustratrice de poèmes pour Blaise Cendrars, elle s’illustre plus encore dans le dessin textile, avant d’ouvrir une boutique de textiles en 1924.

Puis d’exprimer sa palette et son pinceau sur des supports diversifiés.

Le MAM de la Ville de Paris a rassemblé plus de 400 œuvres : peintures, décorations murales, gouaches, estampes, mode et textiles. De quoi retracer son activité dans les arts appliqués, restituer sa place spécifique au sein des avant-gardes européennes, ainsi que son rôle majeur dans l’abstraction dont elle est au nombre des pionniers.

Le parcours chronologique, très documenté, décrit la richesse et la singularité de l’œuvre de Sonia Delaunay. L’ensemble des œuvres choisies traduit une approche personnelle de la couleur, réminiscence de son enfance russe et de son apprentissage de la peinture en Allemagne.

Tandis que Robert Delaunay conceptualise l’abstraction comme un langage universel, Sonia Delaunay l’expérimente sur les supports les plus variés (tableaux, projets d’affiches, vêtements, reliures, objets domestiques) et crée à quatre mains avec le poète Blaise Cendrars La Prose du Transsibérien et de la Petite Jehanne de France. Durant la Grande Guerre, son passage en Espagne et au Portugal coïncide avec un premier développement de ses activités dans les domaines du théâtre et de la mode qu’elle commercialise à Madrid dès 1918, puis à son retour à Paris dans les années 1920. La décennie suivante marque l’épanouissement d’une abstraction épurée, caractéristique du style international, et en harmonie avec l’architecture comme en témoignent les grandes décorations murales du Palais de l’Air de l’Exposition internationale des arts et techniques, présentées à Paris pour la première fois depuis 1937. Le rôle de « passeur » de l’artiste entre la génération des pionniers de l’abstraction et celle de l’après-guerre se manifeste à travers sa participation aux Salons des Réalités Nouvelles, son implication dans les projets d’architecture et sa présence au sein de la galerie Denise René. Dès l’après-guerre, la peinture de Sonia Delaunay connaît un profond renouvellement. Elle culmine, fin des années 1960, dans un art abstrait particulièrement poétique. Sa créativité formelle et technique s’exprime alors dans des œuvres monumentales (peinture, mosaïque, tapis, tapisserie) et son œuvre tardive s’épanouit dans les albums d’eaux- fortes et les éditions Artcurial.

Agrémentée de photographies et de films d’époque, l’exposition exprime le paradoxe d’une œuvre atemporelle par ses recherches formelles et pourtant profondément inscrite dans son temps : de la “belle époque”, aux années 1970.

La suite de la vie de cette exposition s’écrira à la Tate Modern de Londres, du 15 avril au 9 août 2015.

A noter que la réalisation de la rétrospective a reçu le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France et du Centre Pompidou.

LC


Ordonnance culture de mars

Le Lac des Cygnes:
deux interprétations, deux scènes

IRINA KOLESNIKOVA

Du lundi 09 mars 2015 au mardi 10 mars 2015 au théâtre des Champs Elyséespar Irina Kolesnikova Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre

Sous la direction artistique de Konstantin Tachkin

 Le Lac des cygnes Ballet en quatre actes selon la version originelle inspirée d’un conte allemand, sur une musique de Piotr Illitch Tchaïkovski.

Vladimir Begichev livret
Marius Petipa chorégraphie
Irina Kolesnikova Odette / Odile
Vadim Muntagirov (Royal Ballet de Londres) Prince Siegfried

Solistes et corps de ballet du Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre

Orchestre du Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre

Vadim Nikitin direction

 Par le Bolchoï de Minsk du 29/04/15 au 30/04/15  

au palais des Sports de Paris

LE-LAC-DES-CYGNES_2797969424819128259Plus d’un siècle après sa création, Le Lac des Cygnes est indétrônable. C’est le ballet le plus joué au monde aujourd’hui encore.

Pour ce ballet, dans une version en trois actes, les danseurs du prestigieux Bolchoï de Minsk reviennent en France nous faire vivre le fol amour du Prince Siegfried pour la princesse Odette, condamnée par le vil sorcier Von Rothbart à se transformer en cygne le jour, et à redevenir femme la nuit. Apprenant cette malédiction, le Prince Siegfried fera tout pour briser le sort en se mariant avec Odette. Ce faisant, il s’exposera aux fourberies du sorcier et de sa fille. Parviendra-t-il à libérer sa promise ?

En 1975, à la demande du Ballet de Moscou, Piotr Ilitch Tchaïkovski compose son premier ballet : Le Lac des cygnes. En s’inspirant de sa vie personnelle tourmentée pour composer son œuvre, il révolutionnera l’approche de la musique classique. Il faudra cependant attendre vingt ans pour que ce ballet donne lieu à une première chorégraphie, par Marius Petipa (1895). Puis, en 1984, c’est Rudolf Noureev qui en donnera sa propre vision.

Entre duos romantiques et chorégraphies enlevées, ces danseurs exceptionnels, sublimés par l’orchestre, enchainent Mazurka, danse des grands cygnes…


 15/01/15

L’artiste qui ne fait jamais la tête dévoile 

ses muses de Paris à la Suisse

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Jusqu’au 19 janvier 2015, ses muses sexy et glamour s’exposent au cœur de la Place des Vosges, QG préféré des créateurs qui comptent. L’artiste “qui ne fait jamais la tête” est partout. Cette saison, il signe une série limitée d’écharpes pour la collection hivernale de la marque Xacha Cashmere, il tourne aussi (et surtout) en boucle sur les réseaux sociaux, dans une vidéo où il est piégé par l’humoriste et comédien belge François Damiens, alias Vincent Millautos, pince-sans-rire, l’air godiche, garagiste multimarques, et à ses heures, peintre de l’érotisme, comme qui vous savez, mais aussi sculpteur, créateur de lunettes, etc.

La suite est une improbable accumulation de points communs entre les deux hommes, recueillis au gré d’une vraie-fausse interview radio.  A cette actualité  web, Pierre Farel ajoute d’autres couleurs, celles d’une palette dont les personnages s’exposent à Paris, sous les arcades de la place des Vosges, l’adresse artistique incontournable du Marais. Entre Paris et Farel, une relation durable : « Paris restera toujours Paris, forcément, elle est synonyme de gaité et de romantisme, d’amour pour tous ses visiteurs et j’aime que mes personnages puissent intervenir dans des décors que j’imagine, avec en arrière-plan, un clin d’œil à Paris, et bien évidemment très souvent à la Corse aussi. La place des Vosges accueille une clientèle internationale, surtout pendant les fêtes de fin d’année, mais la galerie de Médicis fait également un gros travail de relation sur le net, et une partie des pièces est toujours achetée par des étrangers d’après photo. »

C’est donc là, au numéro 18 de l’ancienne place Royale de Paris, que les créatures de rêve de Farel attendent impatiemment que les regards les parcourent, les admirent, puis se posent sur leurs corps mats exhalant des parfums d’huile sur toile, en grand format. Car, même avec un visage dénué de traits, chaque personnage de Farel séduit et cultive une personnalité bien particulière. Le secret de l’artiste ? «  Mes sources d’inspiration restent ancrées dans l’univers pictural que je me suis créé , c’est à dire l’univers que tout un chacun peut s’approprier, des flashes sur des scènes, des instants de vie universels que les hommes et les femmes sans distinction d’âge peuvent retrouver

Un jour parfait, une chanson, une toile

Dans cette galerie de portraits, se côtoient au premier plan de l’exposition : des personnages très différents. Une beauté nue, de jeunes éphèbes stylés, noctambules, gourmets, mais aussi, le monde de la musique auquelPierre Farel est très attaché :  guitariste, saxophoniste, violoniste. Sans oublier une certaine idée du voyage, depuis  Capo di Feno jusqu’à la rencontre de « Harlem saxo girl », ou du côté de «Brooklyn » le temps d’un « concerto »  sur le pont, en passant par Paris, évidemment, où l’on s’attardera au café de Flore, et pourquoi pas, au dernier étage d’un hôtel avec vue sur la Tour Eiffel, autres sources d’inspiration pour le peintre qui a donné naissance à «Un jour parfait », toile maîtresse de l’exposition. « Mes personnages, comme je l’ai dit précédemment, s’inscrivent dans une histoire, un univers que j’ai commencé à créer il y a bientôt  30 ans. Ils se définissent par une façon  de vivre assez épicurienne, proche de l’insouciance des années 70, où la liberté, la sensualité, la mode, la musique se mariaient les uns et les autres pour bousculer les idées reçues et apporter une part de rêve. Un jour parfait est une chanson de Calogero que j’aime bien et qui s’adaptait parfaitement au titre de cette toile qui est l’affiche de l’expo. La musique fait partie de ma vie, elle m’accompagne en permanence et je ne peux peindre sans musique. »

La suite ? Plusieurs expositions programmées courant 2015, avec probablement une nouvelle date à définir à Ajaccio, car, observe l’artiste, « même s’il y a l’espace Farel, avec régulièrement de nouvelles toiles, cet événement serait, je pense, apprécié par les personnes qui me suivent. »  Pour l’heure, savourer les derniers instants de l’exposition parisienne est vivement recommandé.

LC

Depuis le 20 décembre des toiles sont exposées en Suisse chez Absolute Gallery à Crans Montana.


Paul Mancini et Francis Huster brûlent les planches du Petit Gymnase

Le saxophoniste ajaccien, auteur, compositeur, interprète, partage non seulement la scène avec le comédien, mais aussi une  fascination contagieuse, pour la vie de Charlie Chaplin.

De retour d’une tournée Outre-Atlantique l’automne dernier, Paul Mancini pose ses valises et son saxo à Paris, pour deux soirées de représentations au Petit Gymnase. Intitulé “Charlie Chaplin, sa vie, son oeuvre”, le spectacle qui réunit les deux univers de ces artistes est un vibrant hommage à celui dont la carrière fut aussi tourmentée que riche. L’un joue les titres cultes de la carrière de Chaplin, mais lit aussi, le très poignant texte final du film Le Dictateur… ” qui commence par ces mots émouvants et se poursuit dans la même tonalité :“Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n’est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits.” L’originalité du spectacle est le récit sous forme de dialogue, de dualité, entre Charlot et Charlie, venant ponctuer les morceaux de saxo. Sans oublier, car c’est impossible, le point d’orgue, en fin de représentation, lorsque Francis Huster rejoint la scène et raconte “son Chaplin”, à grand renfort d’anecdotes nourries de rencontres artistiques mais aussi de références à un important travail de recherche au fin fond des archives du cinéma et du music-hall du XXe siècle. Un grand moment scènique.

Rencontre-interview avec Paul Mancini: 

– Compositeur éclectique, inspiré par les jazzmen illustres du XXe siècle, comme par le rap US, pourquoi cet hommage aujourd’hui, à Charlie Chaplin, à travers votre spectacle?

C’est en visionnant la filmographie de Charlie Chaplin, que j’ai découvert ses oeuvres musicales. Je me suis aperçu qu’il avait composé l’ensemble des musiques qui l’accompagnaient dans les scènes qu’il jouait et qu’au delà d’être un acteur, un auteur et un réalisateur il était également un mélodiste hors norme, j’ai commencé à étudier sa musique et sa vie, ce travail a duré un an, puis j’ai monté ce spectacle “Charlie Chaplin, sa vie, son oeuvre” qui rend hommage à la vie et la musique de celui qui fut pour moi, l’un des personnages les plus créatifs de l’histoire cinématographique du XXème siècle.

– Est-ce là une manière de rappeler que la carrière de cet artiste phare du siècle dernier ne se résume pas au cinéma muet?
 Charlie Chaplin a été l’homme d’un siècle, son histoire a connu deux guerres mondiales, la montée du nazisme, la grande dépression et la guerre froide. Dans ses films, il a raconté son époque avec génie, au point de déranger les services secrets Américains et le FBI. Il sera contraint à l’exil, au manoir de Ban en Suisse, où il passera les 30 dernières années de sa vie avant de s’éteindre le 25 décembre 1977, laissant derrière lui, non pas des films drôles, mais des témoignages de la vie du début du XXème siècle.
– Qu’avez-vous appris d’autre, sur lui, en préparant le spectacle, et qu’est-ce qui vous a le plus surpris?
 Chaplin a choisi, dans une Amérique où tout le monde rêvait de devenir Rockefeller, d’incarner un vagabond, sans argent, sans passé, sans famille et grâce à ce personnage, The Tramp (le vagabond) il a dénoncé, tourné en dérision les injustices de son époque et répondu, par moustache interposée, dans le dictateur, à Adolph Hitler. Peu d’artistes, dans toute l’histoire du cinéma, ont eu ce courage.
– Sur la scène parisienne, vous n’êtes pas seul, entouré du guitariste Jean-Marie Gianelli, des comédiens Jean-Yves Lemoign’ et  Géraldine Szajman, avant d’être rejoint par Francis Huster. Comment sont nées ces rencontres?
 La rencontre avec Francis Huster s’est faite en Corse, lors du festival Allegria où je l’accompagnais dans la pièce “Lorenzaccio”. On s’est dit qu’il fallait se revoir, faire quelque chose ensemble, alors nous avons tout mis en oeuvre pour nous retrouver sur la scène du théâtre du Gymnase de Paris avec l’aide de Serge Colling. J’ai eu la chance d’avoir à mes côtés les comédiens de la troupe de France, Géraldine Szajman et Yves Lemoign’ ainsi que Jean-Marie Giannelli.
– A l’instar de Chaplin, à la carrière diversifiée, pourriez-vous envisager de faire du cinéma, ou vous consacrer à la composition de musiques de films?
 Faire du cinéma? Pourquoi pas, je suis toujours partant pour de belles aventures! Pour les musiques de films, j’ai eu la chance de travailler avec Costa Papadoukas en tant que saxophoniste pour la bande originale du film de Xavier Gélin, “L’homme idéal”. Je suis un grand fan d’Ennio Morricone, et j’ai eu l’honneur de faire la première partie de Michel Legrand lors du festival de Jazz d’Ajaccio… Composer pour le cinéma serait une merveilleuse aventure.
– Quelle sera la suite de l’itinéraire de ce spectacle?
 J’adorerais partager la scène avec des comédiens étrangers pour jouer ce spectacle hors des pays francophones. Et pour l’heure, nous avons des projets à New-York avec la Sylverprod dirigée par Franck Bondrille, qui me produit aux USA depuis 3 ans.
– Connaissez-vous les réactions des ayants droit de Chaplin?
Une rencontre avec les ayants-droits de Monsieur Chaplin est prévue pour l’année 2015. Et j’ai reçu les remerciements ainsi que l’aide précieuse de l’association Chaplin pour monter ce spectacle, je les en remercie du fond du coeur.
– Comment les fans qui vous suivent depuis vos débuts réagissent-ils?
 C’est une nouvelle aventure pour moi, totalement différente de ce que je fais habituellement, mais je ne laisse pas pour autant tomber mes autres projets, “Sax Connection” ou “Electrosax”. Ceux qui aiment mon travail n’auront que l’embarras du thème du spectacle.
– A propos de votre tournée Outre-Atlantique, quelques mots de l’accueil du public new-yorkais et des Antilles.
 Le public américain a découvert mon son, mes compositions et mon univers à travers le projet Sax Connection.  Je retournerai jouer aux Etats-Unis en 2015, proposer le spectacle sur la vie et la musique de Chaplin. Quant aux Antilles, j’y suis allé en compagnie d’un groupe de Polyphonies corses, et nous avons fait découvrir notre région à travers le magnifique répertoire de la chanson corse. Ce fut une véritable réussite.
– Quel air aura votre année 2015?
 Mon année 2015 sera consacrée à ce spectacle “Charlie Chaplin, sa vie, son oeuvre”, en espérant continuer à voyager avec mon saxo le plus possible, pour continuer à découvrir, et faire découvrir…
Propos recueillis par LC

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 About Shakespeare and company

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The most famous genious authors have all in common to be considered as “timeless”. The poet, playwright, writer, William Shakespeare is a kind of immortal figure. Although bookclubs are more fashionable in UK, particularly in London, at least one parisianer address is worth the visit: Shakespeare and company. Set in the earth of St Germain quarter, this old England house is the place to be, to rediscover Shakespeare inheritage, reading one of his books, poetry, or theater productions, while drinking a cup of tea. This year, the fans of the author won’t miss the 450th anniversary of his birth.

Two events are proposed by Shakespeare and company:

Bard-en-Seine, celebrating 450 Years of Shakespeare : Wednesday 23rd July 6:30pmShakespeare means something to everyone, and the parameters for appreciating his work expand as we move through our lives. On the 450th anniversary of Shakespeare’s birth, it made sense—here in the old heart of Paris—to bring the work of the bard to as many people as possible, for free, in the open-air.

The Bard-en-Seine Readings : Thursday 31st July 6:00pm Throughout 2014, in honour of the 450thanniversary of Shakespeare’s birth, the Bard-en-Seine Readings intend to  revisit and celebrate some of Shakespeare’s most loved plays. So, once a month, Shakespeare and company will be hosting informal read-throughs in the library, which will be recorded and sent out as podcasts in this very newsletter. For July, the play will be A Midsummer Night’s Dream and the reading will take place, at this address which is more than a library, the house where Shalespeare’s fans are used and pleased to gather.

LC

Shakespeare & Company
37, La Bûcherie Street
75005 Paris

To the discovery of …the pianist Valérie Marie

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Entretien musical/Musical interview:

– Où êtes-vous née et où avez-vous grandi?  

Je suis née à Perpignan et j’ai grandi dans le Gers. Je suis donc catalane d’origine et gersoise d’adoption.

– Où avez-vous appris le piano?  

Dans une petite école de musique dans le Gers, puis au conservatoire d’Agen. 

– Quelle est votre inspiration du moment?  

La saison estivale se prête à laisser vagabonder l’esprit.

Donc je suis dans des univers de ballades, en ce moment. 

– Des compositeurs qui ont joué un rôle dans la révélation de votre vocation ? 

 Côté musique classique, sans hésiter, Mozart. 

Côté musiques de films, Vladimir Cosma et Michel Legrand. 

– Quelle sera la partition de votre été? 

 Impossible de choisir à l’avance, c’est selon l’humeur du moment et du dernier moment. 

– Que trouve-t-on dans la bande-son de votre vie?  

Il y a du Gluck, qu’écoutait ma grand mère lorsque j’étais enfant. 

La Lettre à Élise de Beethoven, le déclencheur de ma passion lorsque j’avais 6 ans. 

Le Canon, de Pachelbel, à jamais relié au départ de ma grand-mère. 

Le requiem de Mozart, une œuvre essentielle dans ma vie que j’ai eu la chance de chanter, mon premier CD. 

La flûte enchantée de Mozart, mon deuxième CD Du Mozart, beaucoup de Mozart… 

Les quatre saisons de Vivaldi que j’ai joué des milliards de fois au piano, tellement expressives. 

La passacaille en ré mineur de Buxtehude. 

Des chants grégoriens ou latins (la messe des anges). 

Des Nocturnes de Chopin. Le début de la création, d’Haydn. 

Dans des univers plus proches : Je suis malade de Lama, Y a d’là joie de Trenet, Armstrong de Nougaro, le Sud de Nino Ferrer, La corrida de Cabrel. 

Et bien d’autres… 

– Des projets artistiques en cours? 

Francesco Zarzana, un journaliste, écrivain auteur de théâtre m’a proposé de composer de la musique en alternance avec ses textes pour le festival qu’il dirige à Modènes en Italie. 

Je vais également jouer des compositions sur le thème des contes fin octobre en Italie. Claude Yoshizawa, le directeur du centre culturel franco-japonais, m’a demandé d’utiliser mon cover de Claude Nougaro pour une reportage documentaire sur Toulouse et le Japon. 

La mairie de Toulouse étudie la possibilité de me faire jouer en public ce cover pour un hommage le 9 septembre (date d’anniversaire de Claude Nougaro). 

Propos recueillis par LC  
Pour découvrir Valérie Marie/ To discover Valérie Marie:
– Where were you born and where did you grow up? 
I was born in Perpignan and I grew up in the Gers. I am Catalan origin and Gers adoption. 
– Where did you learn the piano? 
In a small music school in the Gers and the Conservatory of Agen. 
– What is your inspiration at the moment? 
The summer season is ready to let the mind wander. So I’m in the world of ballads right now. 
– Any composers who have played a role in the revelation of your vocation? 
On the classical side, without hesitation, Mozart. Side soundtracks, Vladimir Cosma and Michel Legrand. 
– What will be the melody of your summer? 
Can not choose in advance, this is the mood of the moment and the last moment. 
-What we find in the soundtrack of your life? 
There Gluck as listening to my grandmother when I was a child. Letter to Elise by Beethoven, the shutter of my passion when I was 6 years old. Pachelbel’s Canon, forever connected from my grandmother. Mozart’s requiem, a key work in my life that I had the chance to sing, my first CD. The Magic Flute by Mozart, my second CD Mozart, Mozart many … The Four Seasons Vivaldi I played billions of times the piano, so expressive. The Passacaglia in D minor by Buxtehude. Gregorian chants and Latin (Mass of the Angels). Night of Chopin. The beginning of the creation of Haydn. In worlds closer, I am sick of Lama, Y has there joy Trenet, Armstrong Nougaro, Southern Nino Ferrer, La corrida Cabrel. And many more … 
– Any artistic projects? 
Francesco Zarzana, a journalist, playwright writer asked me to compose music alternating with his lyrics for the festival he runs to Módenes Italy. I’ll also play compositions on the theme of tales late October in Italy. Claude Yoshizawa, director of Japanese-French cultural center, asked me to use my cover Claude Nougaro for a documentary report on Toulouse and Japan. The city of Toulouse is studying the possibility to publicly  this cover for a tribute Sept. 9 (birth of Claude Nougaro).  
(Interview by LC)
 

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Marronnier, mais  sans l’aspect péjoratif du terme, la FIAC est un rendez-vous attendu, fidèle au calendrier culturel de l’automne. Habitués à déambuler sous le toit de verre du Grand Palais, vous ne serez pas déçus par l’édition 2014! Celle-ci se décline en deux modes :”on” et “off”.

Le premier attirera le public vers l’adresse incontournable du 8e arrondissement parisien. Tandis que l'(“off”)icielle vous embarquera à bord des navettes fluviales spécialement affrétées pour l’occasion, jusqu’au quai de la cité de la mode et du design, dans le 13e.

Au programme, au Grand Palais, pas moins de 191 galeries internationales représentées. Hors les murs (cité de la mode, jardins des Tuileries, jardin des plantes, berges de Seine, place Vendôme), une série de performances, de conférences, un cinéphémère…

LC

Du 23 au 26 octobre 2014, au Grand Palais et hors les murs.

FONDATION CARTIER POUR L’ART CONTEMPORAIN

Musings on a glass box

&

Les Habitants

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Deux expositions à découvrir en avant-première sur stylish-arty.com dès le 22 octobre en direct en “preview press”: Musings on a glass box, proposée par le studio de design interdisciplinaire Diller Scofio + Renfro, ainsi que l’exposition Les Habitants, concoctée par Guillermo Kuitca avec Vija Celmins, David Linch, Artavazd Pelechian et Patti Smith.

Dans le droit fil des célébrations du 30e anniversaire de l’édifice lancées au printemps dernier, l’automne 2014 multiplie les festivités artistiques. Ainsi, en écho aux installations, sont proposées d’autres “nuits de l’incertitude”, jonction d’artistes, de penseurs, de scientifiques désireux d’entretenir le dialogue avec le public. Les prochaines nuits donneront carte blanche successivement aux robots, au miel, au silence, au singe. Des thèmes sans lien apparent, qui donnent envie d’aller voir et entendre ce qui se passe du côté du 261, bd Raspail…

LC


 La renaissance du Musée Picasso

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 Le musée Picasso rouvre ses portes le 25 octobre à Paris. Cinq ans de travaux et un reaménagement plus tard, l’édifice s’est agrandi : cinq niveaux d’exposition contre trois auparavant. La date n’a pas été choisie au hasard. Ce jour-là en 1881, naissait à Malagà, celui qui allait devenir un maître de l’art moderne, Pablo Picasso.

 Le relooking intérieur et l’extension du musée ont été réalisés sous la maîtrise d’œuvre de Jean-François Bodin, architecte DPLG et de son agence Bodin & associés. Les travaux, assurés par l’entreprise générale Pradeau & Morin, dans le respect des aménagements originaux de Roland Simounet, architecte lauréat du concours du musée Picasso, inauguré en 1985.

L’édifice, l’hôtel Salé, est décrit par  l’universitaire français, historien de l’art et de l’architecture dix-neuvièmiste, Bruno Foucart, en 1985,  comme « le plus grand, le plus extraordinaire, pour ne pas dire extravagant des grands hôtels parisiens du XVIIème siècle. »

Au coeur du Marais, il a vu défiler plusieurs occupants, et paradoxalement, a été jusqu’à son affectation au musée relativement peu « habité ». Un lieu de prestige à redécouvrir.

LC

 JAPANESE RESONANCES

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Until 18th october, le Bon Marché Rive gauche will celebrate the Japanese art of living. Titled “Le Japon rive gauche”, the event is made of exhibition and discovery of many tresures of locale culture from Far East.

The special guest of this special moment is called Tadao Ando, a famous architect all around the world for his inspiration drawn both by oriental and occidental cultures.

Minimalist aesthetic, escape, travel, dream on board of a small boat setin the middle of the ground floor, but also beauty asian brands, fashion designers, masterclasses of gastronomy and creative spirits are togheter associated by this event dedicated to japanese culture.

From 1st of october to 18 january 2015, the public is expected elsewhere in Paris, but still in Japan… At the Grand Palais, Katsushika Hokusai (1760-1849) one of the most famous worldwide Japanese artist, will be honoured by a great exhibition in two parts. The ambition of the place is to present 500 of his creations. His painted work, designed and engraved embodies spirituality and soul of the country, particularly his prints of landscapes, remarkable synthesis between traditional principles of Japanese art and Western influences. Many of which never left Japan after the museum opened Hokusai in Tokyo in 2016 exhibition organized by the Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais.

An artistic incidental occurence? Maybe. Japanese resonances, certainly.

LC

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MARTIAL RAYSSE : RETROSPECTIVE AT POMPIDOU CENTER

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Until 22 september, no excuse for missing this exhibition.

Unique and unexpected retrospective, a real focus on the art of an singular design artist, Martial Raysse, frenc artist of international frame.

Gathering a wide selection of paintings, sculptures, movies and drawings, this retrospective presents more than 200 works the whole Martial Raysse’s career. 
The opportunity for the public to discover the symbolic works of Pop period, in the course of which the artist multiplies the innovations, with in particular a new use of neon and movie within his paintings. Revisiting the feminine archetypes popularized by the advertisings and masters of past with the same arrogance and the outstanding virtuosity, these works placed him from the 1960’s, in the front row international artists. But, as strange as it may sounds, most of french people ignored his works until this exhibition !

CARTIER FONDATION FOR CONTEMPORARY ART

2014 is the year of the 30th anniversary of Cartier Fondation.

Let’s celebrate this great event with you, dear readers.

Memoires vives (vivid memories), the new exhibition, emphasises 30 years of history written in this emblematic place of contemporary art.

During this summer a series of concerts, and conferences will take place around the place, outside and inside the foundation. Don’t miss the “nomadic evenings”…

These days, Cartier Foundation for Contemporary Art is also pleased to receive a prestigious award, the “Hats Off” Oscar of patronage. The ceremony was held on tuesday, july 1st.

Pertinent spotlight on patronage, the contest organized by Admical highlights political patronage copies for their innovative aspect, sustainable and ethical.

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2014 is also the year of the 250th anniversary of Baccarat!

Until the 24th of january 2015, the museum gallery of Baccarat will commemorate the birth of the house of fine arts of the table and jewelery…

A glamourous tribute to cristal manufacturers from the origines to our era.

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Il était une fois l’Orient Express

Exhibition designed by the Institut du Monde Arabe, with the help of SNCF.

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Dries Van Noten’s models exposed at the Musée des Arts décoratifs

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Un moment quelque part, voilà ce que l’on peut lire sur l’invitation au vernissage organisé à et par la Bab’s gallery le 25 novembre.
Ce moment, nous le passerons en compagnie de la maîtresse des lieux, Elisabeth Ndala et de l’artiste qu’elle promeut, Antoine Josse.
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The Color Line, au musée du quai Branly, exhume la ségrégation raciale aux Etats-Unis

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Le musée du quai Branly Jacques Chirac ne s’attendait certainement pas à coller à l’actualité politique en proposant une exposition intitulée The Color Line, du nom donné au siècle dernier à la ligne de démarcation des couleurs.
Aux lendemains du vote que l’on sait, l’Amérique désormais présidée par Donald Trump, est divisée, tiraillée entre sensation de gueule de bois pour les uns, et tentation de repli sur soi pour les autres, en érigeant des murs aux frontières…
On peut y voir poindre de sombres résonnances avec l’exposition The Color Line. Le thème en est l’après-Guerre de Sécession en 1865, avec l’abolition de l’esclavage, et la persistance de la ligne de démarcation raciale. Celle-ci va encore marquer durablement la société américaine, comme le pressent le militant W.E.B. Du Bois en 1903 dans The Soul of Black Folks. L’exposition The Color Line revient sur cette période dure des États-Unis à travers l’histoire culturelle de ses artistes noirs, premières cibles de ces discriminations.

L’exposition retrace le parcours de ces hommes et femmes, artistes africains-américains, aux talents créatifs exprimés en peinture, sculpture, littérature, au cinéma, en musique… Qui réussit mieux que l’art, en particulier la peinture, le mélange des couleurs? Et ainsi, efface les lignes de démarcation.
LC

Au musée du quai Branly Jacques Chirac, jusqu’au 15/01/17

Icônes de l’art moderne à la Fondation Louis Vuitton

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En ce moment et jusqu’au 20 février 2017, la fondation Louis Vuitton propose l’exposition événementielle Icônes de l’art moderne, réalisée grâce aux oeuvres du mécène russe Chtchoukine.

-Gauguin, Cézanne, Picasso, Monet, Braque, Courbet, Matisse, Degas, Derain, tous réunis sous un même toit, n’est-ce pas un casting de maîtres? Au total, la fondation Louis Vuitton expose 130 chefs-d’oeuvre de la collection Chtchoukine. Du rêve à la réalité, deux années se sont écoulées, intenses en tractations diplomatiques entre France et Russie.
A la source de cette exposition monumentale, Serguei Chtchoukine (né en 1854 à Moscou), riche industriel du début du XXe siècle. Il devient l’un des plus grands mécènes à Paris. Grand collectionneur, il laisse derrière lui 275 chefs-d’oeuvre à sa mort en 1936. Entre-temps, la première guerre mondiale a porté un sérieux coup à sa collection: en 1918, il quitte clandestinement la Russie pour rejoindre sa deuxième épouse et leur fille à Paris. Nationalisée, sa collection est installée au musée d’Etat de l’art occidental moderne. Sous le régime stalinien, en 1948, ce riche fonds d’art moderne est menacé de destruction ou de dispersion. Heureusement pour les amateurs d’art de l’époque et ceux d’aujourd’hui, les directeurs de l’Ermitage, du musée Pouchkine et de celui de Leningrad obtiennent la répartition des toiles.
Soixante-huit ans et des bien des soubressauts politiques plus tard, voilà une exposition inédite et cela se passe à Paris, grâce aux prêts des musées de l’Ermitage à Saint-Petersbourg et Pouchkine à Moscou.
“Tout le monde s’y est mis. Il y a eu une chaîne culturelle de bonnes volontés” confiait la commissaire de l’exposition Anne Baldassari à nos confrères du JDD. Et qu’importent les tensions internationales sur fond de conflit syrien, qu’importe l’absence de Vladimir Poutine à l’inauguration de l’exposition le 22 octobre, pourvu qu’on ait l’ivresse picturale en arpentant les salles et niveaux de la Fondation Louis Vuitton et les 2400 m2 de cimaises.
Au rendez-vous, vingt-neuf Picasso (dont La dame à l’éventail), vingt-deux Matisse (dont L’Atelier rose, et La Desserte harmonie en rouge), douze toiles de Gauguin (dont la mythique Cueillette des fruits). Sans oublier le non moins attendu Déjeuner sur l’herbe, de Claude Monet.
LC

Icônes de l’art moderne.
Fondation Louis Vuitton: 8, avenue du Mahatma-Gandhi 75016 Paris
Du 22 octobre 2016 au 20 février 2017.

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Festival Notes d’automne du 7 au 13 novembre

Notes à la fois littéraires et musicales composent la partition de ce festival unique en son genre. Sous la direction artistique de Pascal Amoyel, Le-Perreux-sur-Marne accueille la 8e edition de cet rendez-vous automnal.
L’édition déploiera ses notes à travers trois scènes culturelles de la Ville. Outre les lieux spécifiquement culturels, le Festival se déroulera dans les salons d’Honneur de l’Hôtel de Ville, au grand théâtre et à l’Auditorium. En ouverture, le 7 novembre, les héroïnes de l’opéra enchanteront les salons d’Honneur de l’hôtel de ville à 20H30: les deux mezzos Karine Deshayes -artiste lyrique de l’année 2016 aux victoires de la musique, et Delphine Haidan, accompagnées par le pianiste Dimitris Saroglou, proposeront un voyage lyrique d’automne évoquant Didon, reine de Carthage mise en musique par Purcell, traversée par la douleur d’un amour impossible avec Enée, qui la conduira à la mort dans un air constituant l’un des grands moments de l’opéra. Vitellia amoureuse du Titus de Mozart veut se venger d’un amour qui n’est pas réciproque.
Charlotte est tiraillée entre son amour sincère, implacable pour Werther et son devoir conjugal qui la lie à son époux fidèle Albert. Le lendemain, le pianiste Laurent de Wilde et ses musiciens mettront en musique la voix du comédien Jacques Gamblin, sur fond de textes narratifs autour du jazz. Et ainsi de suite, les bords de Marne accueillent toute la semaine des comédiens, musiciens, sociétaires de la Comédie française parmi une pluie d’artistes insufflant vie à ces quelques notes d’automne.
LC

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Brocante design Paris, 3
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L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, dit-on. Il semble que la célèbre maxime s’applique aussi à l’univers de la brocante. Les chineurs, collectionneurs, férus de design ont rendez-vous dimanche 23 octobre dès 7 heures du matin sur le parvis de la faculté des sciences de Jussieu. Le concept développé par l’organisateur Achille.paris, webzine culture design, est de réunir 60 marchands et galeristes venus de toute la France, exposer et vendre leurs dernières pépites.
LC

FIAC 2016 : au Grand Palais, on site et hors les murs
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-L’édition 2016, déjà la 43eme, ne ressemblera pas à la précédente pas plus qu’à la prochaine. Cette année, pas moins de 26 pays sont représentés par des ambassadeurs motivés tels que galeristes, et artistes désireux de rencontrer le public de cette manifestation. Du 20 au 23 octobre, la foire accueille sous la verrière et entre les vertes colonnes, du Grand Palais jusqu’au Petit, 189 exposants.
-Cette année la nouveauté est l’inauguration d’un espace à quelques encablures, au Petit Palais, sis juste en face de son grand frère: Fiac On site sera investi par des artistes présentant des projets, tels qu’Ernesto Neto et son Animal Nature. Ce secteur On Site de la FIAC présentera des œuvres sculpturales et des installations en collaboration avec Christophe Leribault, conservateur et directeur du Petit Palais, ainsi que le commissaire associé Lorenzo Benedetti.
On Site regroupera une trentaine d’œuvres qui investiront les espaces de la Galerie Sud, du Pavillon Sud et du Jardin du Petit Palais ainsi que l’esplanade devant le bâtiment. Ce secteur permet aux galeries de la FIAC d’exposer dans des conditions uniques à proximité directe de leur stand au Grand Palais dans le cadre remarquable des espaces historiques du Petit Palais.
Hommage à Zaha Hadid
Hors les murs, le public a tout loisir d’apprécier les installations de Jean Nouvel (Deliverable house) et de Joe Bradley (New day), ou encore la Place Vendôme relookée aux couleurs de la nuit…
Enfin, un bel hommage est rendu à l’oeuvre de Zaha Hadid: Swarovski exposera « Crista », l’une des dernières pièces de l’architecte créées au cours de l’année 2016. Achevé juste avant sa disparition, cet imposant centre de table, édité en série limitée à 12 exemplaires, est présenté en avant-première en France à l’occasion de l’édition 2016 de la FIAC.
Swarovski avait fait appel une nouvelle fois à Zaha Hadid, lui confiant la mission de créer une pièce pour la nouvelle ligne d’accessoires de maison, Atelier Swarovski Home. L’architecte avait relevé le challenge et repoussé encore plus loin les limites du cristal.« Crista » était né: un centre de table monumental en cristal et métal, inspiré du processus naturel de cristallisation.zaha-hadid-crista

Art et architecture, comme suite logique de ce qui précède, seront au programme des trois cycles de conférences du vendredi 21 au dimanche 23 octobre, dans la « Conversation Room ». Au sein de la foire, un espace dédié en haut de l’Escalier d’Honneur du Grand Palais abordera, chaque jour, une thématique spécifique par le biais d’une confrontation directe entre l’art et d’autres formes de la pensée contemporaine, telles que la science, l’architecture ou la diplomatie.
LC

Jean Nouvel, Deliverable house
Jean Nouvel, Deliverable house

Du 20 au 23 octobre, au Grand Palais, Petit Palais,
Hors les murs
Batobus, partenaire de la FIAC: des navettes fluviales assurent du 20 au 23/10, la liaison en 45 minutes entre la FIAC au Grand Palais, le Petit Palais et les Hors les Murs ainsi qu’avec une vingtaine de lieux culturels, dont:
– le Palais de Tokyo
– le Musée d’art moderne de la Ville de Paris
– le Musée du quai Branly
– le Musée du Louvre
– le Jardin des Tuileries
– le Musée des Arts Décoratifs
– le Musée d’Orsay

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Herb Ritts en pleine lumière à la Maison Européeenne de la photographie

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Lumière sur les visages. Ceux des plus grandes stars internationales, et des top modèles qui ont marqué la fin du XXe siècle. Mais aussi lumière sur les corps lisses et insouciants. Des nus au masculin comme au féminin. Pluriel et singulier. Lumière sur la nature omniprésente sur les clichés d’Herb Ritts, où le vent, les espaces défiant les limites et la terre de Californie magnifient les personnages sans qu’il n’y paraisse.
Au programme de cette exposition, glamour, pureté et allegresse. Un événement réalisé et proposé en collaboration avec la Fondazione Forma per la Fotografia et Herb Ritts foundation (L.A.). A parcourir jusqu’au 30 octobre, à la MEP.

LC

La MEP
5/7 rue de Fourcy
75004 Paris

Nuit blanche, in & off, en capitale
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Une habitude pour les noctambules du samedi, un événément rare pour tous les autres. L’édition 2016 de Nuit blanche invite tout le monde dehors, samedi 1er octobre. A Paris et plus largement en Ile-de-France, ce sont pas moins de 133 expériences, performances ou sites à découvrir et redécouvrir au fil d’un parcours à suivre d’est en ouest, de la gare de Lyon à Issy-les-Moulineaux. Projets d’artistes émergents ou confirmés, français et étrangers, tous composent la partition du IN, à découvrir au coeur de la nuit le long de la Seine.
Le OFF complète le IN à travers les projets artistiques émanant de mairies d’arrondissements, musées, galeries, lieux associatifs. Sur l’île aux Cygnes, il sera question de danse, avec l’étoile Marie-Agnès Gillot, Laurent Derobert et Pascal Quignard, pour une chorégraphie que Thésée aurait effectuée en mémoire de sa délivrance du dédae par Ariane…Le tout, proposé par des artistes performeurs donnant forme à un labyrinthe au gré d’une gestuelle et de mouvements chorégraphiés. Cela se passera dans le 7e arrondissement au pied de la réplique de la Statue de la Liberté à 22h30. Tandis que la Fondation Vuitton (Paris 16e) ouvrira ses voiles de verre au public dès 18 h et ce jusqu’à 2h du matin…
Une belle nuit étoilée en perspective, sous le signe des arts.
LC

Hergé investit le Grand Palais
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Avant de connaître la renommée sous le pseudonyme Hergé, le créateur belge de Tintin s’est appelé Georges Rémi. Il est l’un des premiers auteurs francophones à recourir au style américain de la bande dessinée à cases et à bulles.
Bien trop souvent résumé voire assimilé au seul personnage de son reporter à la houpette mutine, Hergé est pourtant aussi le père de Quick et Flupke nés en 1930, l’auteur des aventures de Jo, Zette et Jocko en 1935.
Le personnage culte et son inséparable Milou apparaissent pour la première fois en 1929, sous le titre Tintin au pays des Soviets.
Pour tout savoir sur la carrière d’Hergé, rendez-vous au Grand Palais du 28 septembre 2016 au 15 janvier 2017.
LC

Coup de coeur LOVE LOVE LOVE

“I say love, love, love, love…” fredonne de sa voix incroyablement pure cette artiste, auteur, compositeur, interprète. Mais qui est donc la mystérieuse June the girl? Avec toute la fougue de ses 22 printemps, sa plume romantique se pose sur la partition de la musique pop mâtinée de tendresse, de rock et d’un soupçon de folk. A force de pérséverance, la jeune artiste parvient au bout de quatre ans de démarches artistiques, et d’envois de démos, à toucher la corde artistico-sensible du producteur de Vianney. Une belle collaboration naîtrait de toutes ces bouteilles jetées dans l’océan musical. Un album est en préparation cet été…Autant dire que nous sommes impatients de découvrir la suite des textes de Marine (de son vrai prénom), surtout si leur tonalité nous fait encore chavirer le coeur, dans son sillage si personnel et irrésistible.
LC

Uprisings (Soulèvements) – Jeu de Paume
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Don’t miss this event from 18 October 2016 until 15 January 2017
Uprisings is a trans-disciplinary exhibition, produced by Jeu de Paume, and based on the theme of human gestures that raise up the world. Or even rise up against it: collective or individual gestures, actions or passions, works or thoughts.
They are gestures which say no to a state of history that is considered too “heavy” and that therefore needs to be “lifted” or even sent packing. They are also gestures that say yes to something else: to a desired better world, an imagined or adumbrated world, a world that could be inhabited and conceived differently.
These figures of uprising and up-raising will range freely across mediums: paintings, drawings, prints, video installations, photographs, fiction films, documentary images, writers’ manuscripts, tracts, posters, etc., without hierarchies. The exhibition sequence will follow a sensitive, intuitive path along which the gaze can focus on exemplary “cases” treated with a precision that prevents any kind of generalisation. We will be mindful not to conclude, not to dogmatically foreclose anything. The sequence will comprise five main parts: elements, gestures, words, conflicts, desires.
ELEMENTS
The elements are unstable. To raise them is to unleash them. Unleashings that lash out like storms or hurricanes. That is how Victor Hugo described the Parisian insurrection in Les Misérables. Those great films Strike by Eisenstein and Soy Cuba by Kalatozov link human uprisings with admirable atmospheric movements. To invent new artistic forms, Duchamp and Man Ray “raised dust” while the Dadaist slogan proclaimed that “Dada raises everything!” In Jean Vigo, a slow storm of feathers accompanies the rebellion of the children in Zéro de conduite. Sigmar Polke conceived the political image as “thermodynamics”.
GESTURES
The gestures are intense: to rise is to act or be activated. Whether raising something up or rising up oneself, what is at work is always a gesture of the body. Goya’s Porter, an unforgettable image of the social burden to be borne, is now replaced by the same artist’s image of a man with his arms raised, a man who seems to have thrown his sufferings overboard and is crying out his desire for freedom.

Les journées européennes du patrimoine 2016, ce week-end!
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La 33e édition conjugue les thèmes “patrimoine et citoyenneté”, les 17 et 18 septembre. Créées en 1984, ces journées ouvrent au grand public gratuitement les portes des plus prestigieux sites et monuments, musées, théâtres, édifices institutionnels, etc. Et ce, à travers l’Europe. Sans oublier, les patrimoines naturel et paysager, qui font également la fierté de leurs ressortissants. A Paris, capitale de la culture et du patrimoine s’il en est, une pluie de sites à découvrir ou à redécouvrir. A commencer -à tout seigneur tout honneur- par le ministère organisateur de l’événement: au numéro 3 de la rue de Valois (1er arr.), le ministère de la Culture et de la Communication ouvre ses portes aux curieux et amateurs d’arts. Mais aussi le palais de l’Elysée, la Sorbonne, etc.
Qu’il nous soit pardonné de ne pas prendre le temps de lister les 17 000 sites à visiter en France ce week-end!
Ci-après, le programme téléchargeable vous donnera une idée de l’ampleur de la richesse patrimoniale de notre pays, en un clic…Une mine d’informations pour autant de découvertes à faire durant tout le week-end.
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Musée de la Légion d'honneur
Musée de la Légion d’honneur
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Ronan Bourroullec au pavillon de l’Arsenal

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Espace de diffusion de la création contemporaine, espace de contemplation, lieu d’assouvissement continuel d’une soif de culture arthitecturale pour les professionnels comme pour les néophytes…Le Pavillon de l’Arsenal est tout cela à la fois. Un lieu inspirant au design épuré et aux contours élaborés pour piquer la curiosité du visiteur.
Ce dernier ne sera guère déçu, d’apprendre que le 15 septembre il pourra rencontrer, suivre, prendre note, lors de la conférence donnée par l’un des frères du duo star du design français, Ronan et Erwan Bouroullec à 19 heures. Ronan Bouroullec, mais aussi Chantal Hmaide, Eugenio Perazza. Les acteurs de la création de notre temps viennent au grand public, exposer leur vision de la forme et de la matière d’aujourd’hui, de demain. Pas étonnant que l’événement s’intitule Design public.
LC
entrée libre, 21 bd Morland 75004 Paris

Coup de coeur pour Kungs

Kungs, enfant prodige né sur la planéte DJ. Il n’a pas vingt ans, et déjà, une notoriété fulgurante. Signe que la valeur n’attend pas le nombre des années, ce jeune DJ et producteur français est en orbite entre deep house et french touch, et bien parti pour un succès planétaire depuis qu’il a remixé le titre This Girl du groupe australien Cookin’on 3 Burners.
Kungs, ou Monsieur en letton, de son vrai nom Valentin Brunel, originaire du sud de la France, fait ses premières gammes à 5 ans, lorsque ses parents lui offrent un djembé.
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Ordonnance arty, été 2016 :
Au MAM
Encore quelques semaines pour apprécier la beauté au fil de l’eau selon Albert Marquet. Jusqu’au 21 août, le musée d’Art moderne lui consacre une importante monographie regroupant plus d’une centaine d’œuvres, peintures et dessins. Dont certaines sont exposées pour la première fois en France. Le parcours chronologique et thématique de l’exposition permet de redécouvrir un artiste inclassable qui a évolué avec les mouvements de l’époque, du post-impressionnisme au fauvisme, tout en conservant son indépendance stylistique.Marquet a passé sa vie à voyager entre les rives de la Méditerranée et de la Seine, faisant du paysage et de l’eau, ses motifs favoris. Il a construit son œuvre loin des débats artistiques du moment, en maintenant une amitié indéfectible avec Henri Matisse, rencontré en 1892 dans l’atelier de Gustave Moreau. Du fauvisme auquel il est associé à ses débuts, il ne retient que quelques caractéristiques : la simplification des formes, une autonomisation relative de la couleur, l’apparence d’improvisation rapide. Mais Marquet recherche une harmonie tonale afin de montrer l’essentiel, veut synthétiser les sujets avec justesse et équilibre, « peindre comme un enfant sans oublier Poussin » (Marquet).
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Olafur Eliasson, l’exposition de l’été au Château de Versailles
Le Château de Versailles invite Olafur Eliasson pour son exposition d’art contemporain annuelle. Du 7 juin au 30 octobre 2016, l’artiste danois engagé prendra les rênes du Domaine de Versailles, y dévoilant une nouvelle perception du château.
James Bond en mission à la Villette
James Bond est à l’honneur à la Grande Halle de la Villette, jusqu’au 4 septembre 2016. A l’occasion des 50 ans de l’espion le plus célèbre au monde, l’exposition lève le voile sur 500 accessoires du 007, de ses costumes à son Aston Martin DB5, sans oublier les décors des différents opus.
Play, l’invitation à se prendre au jeu à la Cité de la Mode
Cet été, Let’s Play à la Cité de la Mode et du Design. Du 13 juillet au 21 août 2016, les Docks organisent une expo pour se prendre au(x) jeu(x) avec une vingtaine d’artistes venus pour animer la saison.

Une anthologie et de l’Air frais

Vingt ans, un succès planétaire, un duo versaillais qualifié le plus souvent de phénomène…Bref, la “French touch” comme sa signature, l’électro en guise de partition. Air revient sur le devant de la scène (du festival francilien We love green) pour le plus grand bonheur de ses fans, les fidèles quadras, et même les moins de vingt ans.
Le duo a concocté sa première anthologie, disponible le 10 juin, en 2CD et 2LP (long play, vinyl) et en version digitale le 22 juillet, date à laquelle sera lancée une édition “super deluxe”.
Nostaliques de la BO de Virgin suicides, ne le soyez plus. Revivez Playground love et Cherry blossom girl à volonté en attendant l’Anthology!
LC

Calvi rocks the beach party
Capture d’écran 2016-07-06 à 16.24.04 Valises bouclées? Prêts à décoller pour l’aéroport Sainte-Catherine? Du 8 au 13 juillet, la plage de l’Alga et le théâtre de verdure attendent une déferlante electro pour le 14e cru du festival Calvi on the rocks.
Un festival qui a bien muri et grandi au fil des éditions. Peaux hâlées, maillots, shorts en jean, headbands fleuris et panama seront aussi de la beach party.
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In the mood for …dance with NYC

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Attention, événement majeur! La 12ème saison du festival des Etés de la danse donne carte blanche au New York City Ballet.
Du 28 juin au 16 juillet, pas moins de vingt représentations seront proposées au public du théâtre du Châtelet.
Le NYCB, accompagné par l’orchestre Prométhée livre durant l’intervalle, une variation de six spectacles différents, autour de Balanchine (fondateur de la compagnie en 1948), Tchaikovski, Jérôme Robbins. Mais aussi de créations chorégraphiées par Peter Martins, danseur étoile de la constellation du NYCB dont il est le directeur depuis 1983.
Un lien et un héritage qui se transmettent depuis l’ère Balanchine aux jeunes générations de danseurs. À applaudir sans hésiter, si ce n’est pas déjà fait.
LC

We love Green
Vous y retrouverez Air, le 5 juin pour un concert prévu à 21 heures, mais pas seulement. Voici la programmation du festival, notre Coachella made in Ile de France. Cette année, l’événement respectant scrupuleusement une charte écolo-citoyenne va se dérouler au bois de Vincennes.
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Toute l’actu green, ici:
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Grand bal de printemps à Saint-Germain

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Ce soir, ça va swinguer dans le cadre du festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés. Comme chaque année, le mythique grand bal swing invite les danseurs confirmés et débutants que la passion du jazz réunit, à se rejoindre dans les jardins du centre culturel irlandais à partir de 20h.
Il est de bon ton de venir déguisé. Dresscode: le style années 50.
LC

Jazz is in the air
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Quand Woody est là, le jazz aussi…Ce qui nous conduit à penser qu’un festival peut en cacher en annoncer un autre. Ainsi, celui qui réchauffe la Croisette ces jours-ci n’entame en rien l’envie d’écouter les grands noms du jazz et les talents prometteurs à l’affiche de la 16e édition de Jazz à Saint-Germain-des-Prés. Organisé par l’association L’esprit Jazz, cet événement phare du printemps parisien renouvelle, au fil de ses éditions, sa programmation itinérante à travers le coeur da la vie parisienne culturelle.
Sorbonne, église Saint-Sulpice, parvis de l’église Saint-Germain-des-Prés, Centre culturel irlandais, musée Cluny, théâtre de l’Odéon et bien d’autres sites ouvrent leurs scène, leur amphithéâtre ou leur jardin à ce bel événement.
Cette année, le public applaudira plus que probablement, très nombreux, China Moses, la reine du jazz et de la soul que l’on ne présente plus (ou presque), fille de l’immense Deedee Bridgewater. L’occasion de nous faire partager son dernier album, Breaking point. Yaron Herman duo and friends (M, Michel Portal, Bastien Burger, Ziv Ravitz), Stéphane Belmondo, le quatuor Equinoxe seront de la fête également. Autant dire qu’on ne saurait que trop vous recommander de réserver vos places sans plus attendre.
LC

DU 19 au 31 mai 2016

Un Café? Oui, mais seulement avec Woody Allen

Ne fait pas l’ouverture du festival de Cannes qui veut. Café Society, le dernier long-métrage de Woody Allen est de ces films que les inconditionnels du genre attendent avec impatience et délice anticipé.
Ambiance rétro qui n’est pas sans rappeler les décors fastueux de Gatsby le magnifique, sur fond de musique jazzy, sorte de signature sonore de tous les films du réalisateur.
L’histoire va vous faire vivre l’épopée d’un jeune homme étouffant à New York (Jesse Eisengberg, le Mark Zuckerberg de The Social Network) qui tente sa chance à Hollywood, rempli d’espoir. Son rêve américain? Faire carrière, surtout se faire un nom, et un carnet d’adresses, dans l’industrie du cinéma. Le tout, donnant lieu à un défilé de créatures de rêve, au premier rang desquelles figurent Blake Lively et Kristen Stewart.
Voilà qui promet une belle montée des marches au palais des festivals…Parmi les nombreuses équipes de films attendues du 11 au 22 mai sur ce mythique boulevard prêt à crépiter de déclics d’appareils photos.
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Attention, personnages cultes à ne pas manquer !
Au doyen des deux, le privilège d’être présenté le premier. Né sous la plume et le pinceau trempé dans l’aquarelle d’Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince est le héros du conte philosophique éponyme. Son histoire débute en 1942. Lors d’un dîner avec son éditeur américain Eugène Reynal, Saint-Exupéry, comme à son habitude, dessine sur la nappe des personnages inventés, dont un petit bonhomme. Séduit par cette silhouette de l’enfant, la légende raconte que Reynald lui propose d’écrire un conte pour enfants, qu’il publierait à Noël. Aux Etats-Unis l’ouvrage est publié pour la première fois en 1963. En France, trois ans plus tard.
Le 6 avril 2016, à l’occasion des 70 ans de l’édition française de ce succès planétaire, la mairie du Ve arrondissement inaugure l’exposition hommage à ce héros culte et à son géniteur. A découvrir, salle René Capitant, jusqu’au 28 mai, toutes les facettes du personnage, ainsi que la vie et l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry.
A noter qu’un parcours jeune public permet aux 6-10 ans d’explorer la planète du Petit Prince à une scénographie adaptée. Un livret jeu est même disponible gratuitement à l’accueil.
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Tout aussi culte, mais pas pour les mêmes raisons, la plus célèbre des poupées Mattel se raconte quant à elle aux Arts décoratifs, jusqu’au 18 septembre prochain. Née en 1959, Barbie, nommée d’après Barbara Handler, fit ses premiers pas à la Foire du jouet de New York le 9 mars 1959. Depuis lors elle n’a cessé tout au long de son existence, d’incarner l’american way of life, mais aussi, de déchaîner les passions de générations successives de petites filles, à travers le monde. A elle seule, ell est toutes ces petites filles devenues des femmes: modèles des créateurs de mode, médecin, vétérinaire, femme d’affaires, hôtesse de l’air, astronaute et même candidate à la présidentielle en 2000! Un parcours qui n’a pas fini d’écrire son histoire, à découvrir d’urgence.
LC
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En attendant l’album, on (ré)écoute Christophe
Cette voix, unique et mélancolique, vectrice de tant d’émotions…On ne s’en lasse pas. On écoute en boucle séduit(e). Evidemment.
Alors en attendant la sortie du nouvel opus de Christophe, Les Vestiges du Chaos, le 8 avril, on a décidé de faire une mini-rétro avec un focus sur l’année 2011, grand cru musical qui a vu naître Boby. Un titre sensuel et narratif interprété par Loane et Christophe sur fond de sample électro lounge.

Les 20 ans du PAD

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Le Pavillon des Arts et du Design fête ses vingt printemps cette année dans le jardin des Tuileries.
Du 31 mars au 3 avril.

Art Paris Art Fair 2016 mise sur la Corée du Sud

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La Corée du Sud est dans l’air du temps en France ces temps-ci, en particulier à Paris. Elle s’est d’abord affichée en lettres capitales au salon du livre du 17 au 20 mars, porte de Versailles. Ensuite, le pays du matin calme sera à l’honneur, via ses artistes plasticiens cette fois, au Grand Palais, à l’occasion de la foire de printemps Art Paris Art Fair. La Corée du Sud et ses galeries ressortissantes vont occuper 20% de la plateforme. La Corée du Sud est l’invitée d’honneur de l’édition 2016, en résonance avec l’Année de la France qui commence en Corée. Autant dire que mars 2016 marque un temps fort de l’année de la Corée en France.
L’autre élément visuel majeur que nous tenions à vous faire partager est la projection de six performances sous forme d’éclairages de la facade du Grand Palais. A entourer dans vos agendas : tous les soirs du 31 mars au 3 avril de 19h à minuit.
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Le dessin dans tous ses états

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Au 3e rang dans la classification des arts, le dessin a le vent en poupe ce printemps.
Jugez plutôt à la lecture des différents événements dont il est le sujet:

– Salon du dessin du 30 mars au 4 avril au Palais Brogniart, vingt-cinq ans d’âge déjà, avec un invité d’honneur prestigieux, le musée des Beaux-Arts Pouchkine qui dévoilera une partie de son fonds.
– DDessin à l’Atelier Richelieu du 1er au 3 avril, ou l’art et la manière de révéler à la lumière du grand jour, les talents exposées par une vingtaine de galeries et de présenter l’exposition Regards sur la planète, le tout sous une verrière de 700 m2.
– Drawing now! au Carreau du Temple du 30 mars au 3 avril, 10e édition du nom, est l’occasion de dresser un état des lieux du dessin contemporain à travers 50 ans de production, grâce notamment à la participation de 75 galeries.
-L’empreinte du geste, aux Arts décoratifs du 29 mars au 3 avril, parce que, du dessin à la matière il n’y a qu’un pas, de la création en 2D à la naissance de la forme en 3D, nous vous invitons à découvrir la vision futuriste qui a présidé aux création des designers des années 60-70, animés de rêves intergalactiques. Des rêves qui leur ont permis de réaliser du mobilier et une garde-robe tout à fait appropriés à une vie spatiale. Evidemment, c’est le moment où les noms de Courrèges, Cardin, Pierre Paulin viennent à l’esprit. Et il y en a tant d’autres à découvrir…

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Le 10e art façon JC de Castelbajac
L’art est à la mode et la mode est à l’art. La mode investit les lieux de mémoire et de culture. Pour mieux se rendre compte, il suffit de parcourir les expositions temporaires dédiées aux grands couturiers, malletiers (et j’en passe), le musée de la mode Palais Galliera, la refonte de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent, et le projet concomitant de musée dédié à ce dernier, à Marrakech.
Il y a ceux qui les relient par des ponts naturels et imperceptibles. Faisant de la mode le parent légitime de toute autre forme d’expression artistique. C’est le cas du créateur Jean-Charles de Castelbajac.
“L’artiste-créateur”, comme il se définit lui-même, cultive une atmosphère arty à travers ses deux lignes, JC de Castelbajac Paris et JC/DC par Castelbajac. D’ailleurs, s’il fallait relancer l’éternel débat sur la légitimité de la mode au rang de 10e art, il ne serait pas difficile de se prononcer. A ce stade de la réflexion, laissons les illustrations nous guider et donner quelques éléments de réponse. Collaborations ou collections personnelles, toutes, chez lui, traduisent une appétence pour le dessin, un coup de pinceau stylé qui n’est pas sans rappeler celui de Cocteau, par moments.
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Le doudou dans tous ses états
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Ah, le doudou! Ce partenaire mythique, adoré, adulé, cajolé, affectionné par les tout-petits. Il fait courir les mamans et les papas dans tous les recoins de la maison, lorsqu’il vient à disparaître. Pour exprimer toute la charge émotionnelle que revêt cet animal le plus souvent en peluche, la créatrice Myriam Maxo en a fait son compagnon fétiche. Elle invite onze artistes, à mélanger leur ADN artistique à la Bab’s galerie, afin de créer les contours et donner corps au “DNA project”, acronyme de D comme DD (doudou), N comme nation, A comme art. Le tout, formant une séquence génétique à la source d’une création fertile.
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Du 10 au 20 février à la Bab’s galerie,
27, rue Casimir Périer 75007 Paris

Alors, on danse?
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Il faut croire que l’idée d’un hiver à Paris n’a pas donné froid aux yeux à la chorégraphe californienne Carolyn Carlson. Le théâtre national de Chaillot donne carte blanche à la chorégraphe et à sa compagnie, en résidence de création. A 72 ans, cette ambassadrice de la danse contemporaine et de la Nouvelle danse française fourmille toujours autant d’inspiration et d’énergie créative. Sur scène, elle interprète un solo, avec “Density 21.5/Dilogue with Rotkho”, comme au cours de la représentation de “Double vision”. enfin, “Pneuma” est le troisième tableau du triptyque hivernal aux lignes épurées réchauffées par le tourbillon chromatique d’une toile de Mark Rothko. Un dialogue avec le public, en guise d’hommage au peintre, qu’elle crée en 2013, et dont le fil est ininterrompu en 2016.
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DIALOGUE WITH ROTHKO....Chorégraphie, interpretation textes : Carolyn Carlson..Conseil à la mise en scène : Yoshi Oïda..assistant repetitions : Henri Mayet..Musique originale et violoncelle live : Rémi Nicolas..Costumes : Chrystel Zingiro..Confection toiles : Elise Dulac..Le 13/02/2013..Le colisée - Théâtre de Roubaix..Ville : Roubaix..© Laurent Paillier / photosdedanse.com..All rights reserved
DIALOGUE WITH ROTHKO….Chorégraphie, interpretation textes : Carolyn Carlson..Conseil à la mise en scène : Yoshi Oïda..assistant repetitions : Henri Mayet..Musique originale et violoncelle live : Rémi Nicolas..Costumes : Chrystel Zingiro..Confection toiles : Elise Dulac..Le 13/02/2013..Le colisée – Théâtre de Roubaix..Ville : Roubaix..© Laurent Paillier / photosdedanse.com..All rights reserved

DIALOGUE WITH ROTHKO....Chorégraphie, interpretation textes : Carolyn Carlson..Conseil à la mise en scène : Yoshi Oïda..assistant repetitions : Henri Mayet..Musique originale et violoncelle live : Rémi Nicolas..Costumes : Chrystel Zingiro..Confection toiles : Elise Dulac..Le 13/02/2013..Le colisée - Théâtre de Roubaix..Ville : Roubaix..© Laurent Paillier / photosdedanse.com..All rights reserved
DIALOGUE WITH ROTHKO….Chorégraphie, interpretation textes : Carolyn Carlson..Conseil à la mise en scène : Yoshi Oïda..assistant repetitions : Henri Mayet..Musique originale et violoncelle live : Rémi Nicolas..Costumes : Chrystel Zingiro..Confection toiles : Elise Dulac..Le 13/02/2013..Le colisée – Théâtre de Roubaix..Ville : Roubaix..© Laurent Paillier / photosdedanse.com..All rights reserved

“Density/Dialogue with Rothko”: du 5 au 7 février, “Double vision”: du 10 au 12 février, “Pneuma”: du 17 au 20 février, au théâtre national de Chaillot, Paris 16e.

Du Japon à l’Amérique latine, la vie en photos
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La fondation Cartier peut surprendre le visiteur. Parfois agréablement. Quelquefois, beaucoup moins. Si l’été dernier, on avait été conquis par l’événement Beauté Congo, on est parfois déçu de ne pas comprendre l’installation d’un plasticien voire une oeuvre sonore…Mais qu’importe. Le lieu attire pour ce qu’il est, un écrin de verre qui aurait poussé dans un jardin verdoyant toute l’année. Un pouvoir d’attraction qu’il partage avec le musée du quai Branly. Souhaitons que son actualité nous captive en 2016. Il semble que les commissaires d’expositions se soient activés en ce sens. Du 6 février au 5 juin 2016, deux événements simultanés attirent l’attention du public sur la photographie. D’une part, celle que propose Fernell Franco en Amérique latine (Cali clair-obscur), et d’autre part, celle de l’objectif du Japonais Daido Moriyama (Daido Tokyo).
Il s’agira de la première rétrospective européenne consacrée à Fernell Franco, figure majeure mais encore méconnue de la photographie latino-américaine. Photojournaliste de profession, il réalise en parallèle un travail personnel orienté vers la précarité et les contrastes urbains de Cali, ville où il a vécu et travaillé presque toute sa vie. L’exposition rassemble plus de 140 photographies issues de 10 séries différentes réalisées entre 1970 et 1996, et éclaire sur l’importance du travail de Fernell Franco au sein de la riche scène artistique de Cali qui émerge au début des années 1970, le plus souvent évoquée dans les media pour son cartel né au cour de la même décénie, et ses barons de la cocaïne…

Quant à Daido Moriyama, il n’en est pas à son coup d’essai à la fondation. Déjà exposé en 2003, il contribue à l’invention d’un langage visuel nouveau, en quête des mutations d’une société nippone oscillant entre tradition et modernité. Après des études de graphisme à Osaka, Daido Moriyama décide de se consacrer à la photographie et rejoint Tokyo en 1961. Ses images d’avant-garde, transgressives et pulsionnelles reflètent la contestation et la prise de conscience japonaise.
Sa première monographie Japan: a Photo Theater (1968) puis son livre d’artiste Farewell Photography (1972) lui valent une notoriété immédiate. Son travail connaît dès lors un grand retentissement dans le milieu artistique tant au Japon que dans le reste du monde. Ses photographies en noir et blanc très contrastées lui ouvrent les portes de la renommée internationale.

LC

A noter : le 5 février de 16 à 22h, la première des soirées nomades 2016 sera consacrée à Daido Moriyama. Une performance éphémère et participative permettra à chacun de sélectionner 40 images parmi les 60 proposées par le photographe et d’en définir l’ordre afon de composer son propre livre. (Sur réservation, 60euros)
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Ai Weiwei fait son (Bon) marché
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Tree (2010) à découvrir à la fondation Louis Vuitton jusqu'à la fin août 2016.
Tree (2010) à découvrir à la fondation Louis Vuitton jusqu’à la fin août 2016.

L’artiste chinois n’est pas venu les mains vides, au numéro 24 de la rue de Sèvres. Généreux, et doté d’un savoir-vivre visiblement hors norme, lorsqu’il est invité quelque part, il arrive chargé de présents volumineux.
Enfin plus exactement, mo-nu-men-taux. Inédite, c’est sa première exposition en France, de créations originales, du 16 janvier au 20 février.
Pas sûr qu’Aristide Boucicaut, le fondateur de ce grand magasin, arriverait à s’y retrouver aujourd’hui. Jugez plutôt sur pièces de taille : Ai Weiwei a réussi la double gageure de faire le voyage depuis Pékin -pas évident pour un artiste dissident- avec ses oeuvres monumentales, et de laisser passer (probablement sous le regard amadoué du vigile) à l’entrée, un dragon gigantesque. Mais pas seulement. Il est fortement déconseillé de tenter pareille expérience.

De la rue de Sèvres à la fondation Louis Vuitton

Sous les deux verrières centrales, une galerie de vingt-quatre créatures hybrides vient compléter le tableau animalier. Le spectacle débute dans la rue, puisque l’on peut apercevoir (ou admirer, si l’on est fan du genre), derrière chacune des dix vitrines, une installation en bambou, se référant tour à tour, à la mythologie chinoise, à la vie de l’artiste, à ceux qui ont influencé son parcours et surtout l’histoire de l’art. Notamment Marcel Duchamp, inventeur du ready-made, Vladimir Tatline, le peintre et sculpteur à l’origine du mouvement constructiviste russe du XXe siècle.
Autant d’univers à explorer en immersion dans l’exposition “Er Xi, Air de jeux”, avant de célébrer l’entrée dans l’année du Singe le 8 février prochain.
Simultanément, Ai Weiwei prend racine, jusqu’à l’été, à la Fondation Louis Vuitton. Son oeuvre, Tree (2010), y sera exposée jusqu’à la fin du mois d’août, parmi d’autres, réalisées par ses compatriotes, tous ressortissants de l’Empire du Milieu.

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La mairie du VIIe donne carte blanche à Hassan Mimouni
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Du 14 au 20 janvier 2016, la Bab’s Galerie expose Vie ! , une installation du plasticien Hassan Mimouni, non pas entre ses murs habituels, rue Casimir Périer, mais dans la Mairie du 7ème arrondissement.
Né à Oujda Maroc, diplômé textile et directeur production textile, Hassan vit et travaille à Paris.
Lorsqu’on rencontre l’homme, on remarque le visage sans tourments, une lueur dans le regard qui vous dit combien il aime la vie avec ce qu’elle peut donner. Ses mains à la gestuelle sereine sont empreintes d’un parcours qui a recueilli les perceptions intimes de l’être.
Tout semble dans l’ordre des choses : le blanc et le noir, l’or et l’argent. Chez Hassan Mimouni, cependant, cet ordre des choses invite le profane à plus de rétrospective au regard de toute l’oeuvre. L’artiste tisserand inverse cet ordre et ces choses, il les malaxe, les triture, les ennoblit dans l’or et l’argent, les habille de blancheur pure pour les faire ensuite se rencontrer avec les ténèbres. Pourtant, il s’en dégage un monde où la sérénité adoucit ce qui pourrait paraître torturé.

Que l’on aime ou pas, les créations d’Hassan Mimouni ne laissent pas indifférent. Leur aspect accidenté invite à la réflexion. Les formes, habillées de clair et d’obscur semblent aussi torturées que magnifiées. Des deux, on ne sait pas qui l’emporte, mais s’agit-il d’une lutte ? Ou de comprendre simplement que vie et au-delà vont de pair ? A travers ses œuvres, Hassan Mimouni ausculte la vie par la mort, en faisant emerger force et beauté.
LC

A découvrir jusqu’au 20/01, salle Béatrice Hodent de Broutelles

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à la galerie de Médicis

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L’artiste installé à Ajaccio a posé ses valises et sa palette du côté du Marais. Ami de longue date du galeriste Richard Elmir, Pierre Farel a carte blanche chaque automne, pour étonner, innover, émouvoir, à la galerie de Medicis…Bref, un seul mot d’ordre : ne jamais laisser indifférent. C’est un pari réussi cette année encore avec une exposition intitulée Corsica. Farel est donc là où on ne l’attendait pas : il fait revivre les personnages hauts en couleurs tels que l’illustre enfant de la cité impériale, Napoléon Bonaparte, la toile tête d’affiche. A parcourir passionnément, intensément et absolument jusqu’au 10 janvier 2016.
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A success story named Louis Vuitton
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Born in 1821, Louis Vuitton left his native village of Anchay (Jura),aged of fourteen, travelled on foot, and reached Paris two years later.
His carrier started as a box maker, apprentice,hired by Romain Maréchal. Louis Vuitton founded his own company in 1854 on rue Neuve-des-capucines and won the favor of important people, such as the empress Eugènie. Just watch his whole story made of artistic encounters and collaborations(pictures). But, first of all: him and his descendants never lost the sense of tradition in modernity.

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Grand Palais: from 4th december to 21th february 2016.

“Karl Largefeld, a visual journey”
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-The French public had discovered him, or found creative genius photographer, absolutely conquered, at the European House of Photography, in September 2010 in Paris. After a stopover in Bonn National Art and Exhibition Centre, in March, it is the turn of the Pinacoteca de Paris to pay tribute to the work of Karl Lagerfeld, the time of a rich photography exhibition to discover until 20 March 2016. The fashion series with self-portraits in black and white through the serigraphs landscapes, the exhibition called “Karl Lagerfeld, Visual Journey” features the works glossy inspired, among others, architecture, Nature, Paris and graphic arts.
At the heart of the sights that this event gives to see: the Daphnis and Chloe facilities, and the journey of Odysseus, translating into images his taste for the antique era and aesthetics.

-Le public français l’avait découvert ou rédecouvert photographe créatif de génie, absolument conquis, à la Maison européeenne de la Photographie en septembre 2010. Après une escale à Bonn au Centre National d’Art et d’Expositions, en mars dernier, c’est au tour de la Pinacothèque de Paris de rendre hommage au travail de Karl Lagerfeld, le temps d’une riche exposition de photographies à découvrir jusqu’au 20 mars 2016. Des séries mode aux autoportraits en noir et blanc en passant par des sérigraphies de paysages, l’exposition baptisée “Karl Lagerfeld, Visual Journey” met en scène les œuvres sur papier glacé inspirées, entre autres, de l’architecture, de la Nature, de Paris et des arts graphiques.
Au coeur des curiosités que cet événement donne à voir : les installations Daphnis et Chloé, ainsi que le voyage d’Ulysse, traduisant en images son goût pour l’ère antique et son esthétique.
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Independant winegrowers fair
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France is not the first wine producer of the world anymore, but the second, just behind Italy, this year. It doesn’t really matter anyway. The art of living in France always rhymes with fashion, elegance, tasty food, gastronomy and wine. On thursday 26th november, and until the 30th, the 37th independant winegrowers fair is the opportunity to discover wine and wineyards of independant passionnate for viticulture, in Paris-Porte de Versailles. A fair to taste with moderation, it’s obvious.

A month before Christmas, don’t miss the stand where to customize your bottle of wine. How? Just take a picture of you, and let’s add it to the bottle’s lab. An original idea of gift for wine lovers.

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Bettina Rheims in limited edition
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The photographer met her parisian public on thursday 19th november.
She publishes a new book, based on 500 pictures, all talking about her iconic universes : glamourous people and style masterpieces.

From her collaboration with Taschen, a great work is born, published in limited edition. Only 800 books for the first happy few, as usual…The price is high enough to keep it secret but you have to know before order the book, that it will cost 500€…
LC

Fabulous snapshots
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146 exhibitors are expected, coming from 33 countries, to attend the 19th photo fair, Paris Photo which is held at the Grand Palais.
From tomorrow to sunday, this is the place to discover old, modern and contemporary photography galleries, melt with booksellers and publishers.
This year, 26 new galleries take part to this event.

LC
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Rodin museum reopening
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After three years of renovations, Rodin museum is reopening on 12th november. On this occasion, the public is invited to visit the place for free. The restoration of Biron hotel, started in 2012, is achieved just in time, the year of the 175th birthday of famous French sculptor. header_architectesheader_salle3

15/10/15
Coming soon…Fiac 2015 et OFFicielle

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La Fiac 42e édition, et sa jeune soeur L’Officielle, 2e édition, se préparent, s’affairent, s’installent, investissent les lieux, mettent la touche finale à leur exposition format géant. Du Grand Palais aux Docks en passant par les Tuileries, autant dire que l’on s’active avant le jour J, mardi 20 octobre, l’ouverture des Berges de Seine, l’inauguration du Jardin des Tuileries puis le 22, le vernissage presse suivi du rendez-vous avec le public, au Grand Palais.
A noter, entourer, surligner dans vos agendas!

14/10/15
Travelling sur Scorsese, sa vie, son oeuvre à la cinémathèque

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Martin Scorsese figure parmi les plus grands réalisateurs de notre temps. Passionnément engagé en faveur de la conservation des images animées, il a le don de relier le passé et le futur du 7ème art. Dans ses films, les scènes et les époques ont beau changer, ses personnages demeurent en proie aux mêmes doutes, aux mêmes questionnements.
New York, le Queens, la ville natale de Scorsese constitue l’unité de lieu de ses fictions. En particulier, Little Italy, quartier général des immigrés italiens où sa famille, d’origine sicilienne, a posé ses valises. C’est également à New York que, le jeune Scorsese étudie le cinéma.
L’exposition montre à quel point il a marqué le cinéma américain de l’après « Nouvel Hollywood », par des défis esthétiques, narratifs et des choix intellectuels originaux. Elle révèle en parallèle ses sources d’inspiration, sa méthode de travail, entouré pour chaque nouveau projet de fidèles collaborateurs.
La visite permet d’explorer les thématiques chères à l’œuvre de Martin Scorsese : la famille, la fratrie, les différents visages de la ville de New York ainsi que l’utilisation de la musique et sa curiosité pour les musiciens de son époque. Elle permet de découvrir les méthodes de travail du cinéaste, les costumes, les nombreux storyboards de préparation des films et de saisir quelle place joue sa cinéphilie dans le processus créatif. En parallèle de cet événement de l’automne à la cinémathèque, le petit écran aussi lui rend hommage, à travers un cycle Martin Scorsese programmé par Arte du 18 au 26 octobre. L’occasion de revoir six de ses plus grands films.
Evénement majeur, le monstre sacré du cinéma US a fait l’honneur à la capitale, de lancer l’évenement qui lui est consacré ce mercredi 14 octobre 19h, lors de la projection de Taxi Driver. La rencontre était animée par Costa-Gavras et Serge Toubiana.
« J’ai souvent pensé que si je devais peindre, faire de la guitare ou ressusciter les morts, je serais plus satisfait mais je me surprends toujours, comme un drogué, à revenir au film, à revenir
au désir de placer une image après l’autre et de les regarder bouger. Et ce moment – ce process – n’a jamais cessé de me fasciner. »
A parcourir à la cinémathèque de Paris jusqu’au 14 février 2016.
Action !

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La cinémathèque propose une vaste rétrospective sur les films cultes et les courts-métrages:

-À TOMBEAU OUVERT (BRINGING OUT THE DEAD)/1999/121’/VOSTF/35MM AVEC NICOLAS CAGE, JOHN GOODMAN, PATRICIA ARQUETTE. Frank sillonne tous les soirs au volant de son ambulance l’un des quartiers les plus chauds de New York. me 04 nov 17h00 / ma 18 nov 17h00 / lu 30 nov 16h00
-LES AFFRANCHIS (GOODFELLAS)/1989/147’/VOSTF/DCP D’APRÈS WISE GUY DE NICHOLAS PILEGGI. AVEC RAY LIOTTA, ROBERT DE NIRO, JOE PESCI. Henry Hill, qui a toujours rêvé d’appartenir à la Mafia, monte les échelons dans la hiérarchie et devient trafiquant de drogue.
Restauration numérique Warner.
ve 23 oct 20h00 / je 19 nov 14h30/ sa 28 nov 18h30
-AFTER HOURS/1985/98’/VOSTF/35MM AVEC GRIFFIN DUNNE, ROSANNA ARQUETTE, VERNA BLOOM. Paul, informaticien timide, passe une nuit cauchemardesque avec une jeune fille qu’il connait à peine. sa 31 oct 19h00 / me 11 nov 17h15 / sa 28 nov 21h45
-ALICE N’HABITE PLUS ICI (ALICE DOESN’T LIVE HERE ANYMORE) /1974/113’/VOSTF/35MM AVEC ELLEN BURSTYN, KRIS KRISTOFFERSON, ALFRED LUTTER. Alice, âgée de huit ans, rêve de devenir une star… 27 ans plus tard, elle est mariée et mère d’un insupportable gamin. sa 24 oct 16h30 / lu 09 nov 16h30 / di 29 nov 19h00
-AVIATOR (THE AVIATOR)/2003/172’/VOSTF/35MM AVEC LEONARDO DICAPRIO, CATE BLANCHETT, JOHN C. REILLY. Vingt ans de la vie tumultueuse d’Howard Hughes, industriel, milliardaire, casse-cou, pionnier de l’aviation civile, inventeur, producteur, réalisateur, directeur de studio et séducteur insatiable. di 01 nov 19h00 / ve 06 nov 16h00 / je 26 nov 14h30
-BERTHA BOXCAR/1972/105’/VOSTF/DCP AVEC BARBARA HERSHEY, DAVID CARRADINE, BARRY PRIMUS. Pendant la Grande Dépression dans l’Arkansas, Bertha Thompson, une jeune fille, assiste à la mort accidentelle de son père, provoquée par un employeur tyrannique. di 18 oct 21h30 / me 11 nov 14h30 / di 29 nov 16h30
-CASINO/1995/180’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, SHARON STONE, JOE PESCI. Sam, un bookmaker, reçoit comme cadeau de ses amis de la pègre un casino qu’il gère avec le plus grand soin, brassant l’argent au profit de la mafia. Ressortie en salle le 14 octobre par Mission distribution. me 18 nov 20h00
-RAGING BULL /1980/129’/VOSTF/DCP D’APRÈS L’AUTOBIOGRAPHIE DE JAKE LA MOTTA AVEC ROBERT DE NIRO, CATHY MORIARTY, JOE PESCI. Les moments forts de la carrière flamboyante de Jack La Motta, champion de boxe poids moyen. Issu d’un milieu modeste, il fut le héros de combats mythiques, notamment contre Sugar Ray Robinson et Marcel Cerdan. je 15 oct 20h00 / je 05 nov 14h30 / je 12 nov 21h15
-LA COULEUR DE L’ARGENT (THE COLOR OF MONEY)/1986/119’/VOSTF/35MM D’APRÈS WALTER TEVIS.
AVEC PAUL NEWMAN, TOM CRUISE, MARY ELIZABETH MASTRANTONIO.
Ayant abandonné billard et arnaques, Eddie Felson rencontre un jour dans un bar un jeune joueur de billard qui lui rappelle sa jeunesse. sa 17 oct 21h30 / di 01 nov 16h30 / di 29 nov 21h45
-LA DERNIÈRE TENTATION DU CHRIST (THE LAST TEMPTATION OF CHRIST)/1988/165’/VOSTF/35MM D’APRÈS NIKOS KAZANTZAKIS.
AVEC WILLEM DAFOE, HARVEY KEITEL, PAUL GRECO.
Jésus de Nazareth hésite une dernière fois à mener une vie normale, avant de s’en remettre complètement à son destin divin. di25oct17h00/di08nov20h00/me25nov16h15
-GANGS OF NEW YORK/2000/170’/VOSTF/35MM AVEC LEONARDO DICAPRIO, DANIEL DAY-LEWIS, CAMERON DIAZ. New York, 1846. Deux gangs s’affrontent sans merci. Dix-sept ans après, le fils du chef vaincu cherche vengeance. me21oct20h00/je29oct14h30/lu23nov15h00
-HUGO CABRET (HUGO)/2010/122’/VOSTF/DCP D’APRÈS L’INVENTION DE HUGO CABRET DE BRIAN SELZNICK AVEC BEN KINGSLEY, SACHA BARON COHEN, ASA BUTTERFIELD, CHRISTOPHER LEE, JUDE LAW. Hugo, jeune orphelin, vit dans une gare parisienne. Il veut à tout prix ranimer le seul souvenir qui lui reste de son père : un automate. Sa rencontre avec un commerçant de la gare va tout changer. Un film qui fait de Georges Méliès un personnage de la fiction et lui rend un bel hommage. sa 31 oct 16h30 / di 15 nov 17h00
-LES INFILTRÉS (THE DEPARTED)/2005/150’/VOSTF/35MM AVEC LEONARDO DICAPRIO, MATT DAMON, JACK NICHOLSON. Pour mettre fin au règne du parrain Frank Costello, la police infiltre son gang avec «un bleu» issu des bas quartiers, Billy Costigan. di 25 oct 20h30 / je 12 nov 14h30 / ve 27 nov 18h30
-KUNDUN/1997/135’/VOSTF/35MM AVEC TENZIN THUTHOB TSARONG, GYURME TETHONG À travers l’histoire de la quatorzième réincarnation du Bouddha de la Compassion, de son plus jeune âge à l’invasion du Tibet par l’armée de Mao et à son exil en 1959, hommage au dalaï-lama. lu 26 oct 14h15 / lu 02 nov 14h30 / sa 14 nov 16h30
LE LOUP DE WALL STREET (THE WOLF OF WALL STREET)/2012/165’/VOSTF/DCP AVEC LEONARDO DICAPRIO, JONAH HILL, MARGOT ROBBIE. L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. ve 30 oct 21h00 / me 11 nov 20h00 / sa 21 nov 20h00
-MEAN STREETS/1973/112’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, HARVEY KEITEL, DAVID PROVAL. Little Italy, à New York. Quatre jeunes voyous, immigrés italiens au service de la Mafia, jouent les durs dans leur quartier. Version restaurée. di 18 oct 19h00 / di 15 nov 14h30 / di 22 nov 19h00
LES NERFS À VIF (CAPE FEAR)/1991/128’/VOSTF/DCP D’APRÈS THE EXECUTIONERS DE JOHN D. MACDONALD. AVEC ROBERT DE NIRO, NICK NOLTE, JESSICA LANGE. Max Cady, condamné à quatorze ans de prison pour viol, est à nouveau libre. Avec détermination et rigueur, il traque l’avocat Sam Bowden, qu’il tient responsable de son incarcération. Remake des Nerfs à vif de Jack Lee Thompson. Ressortie en salle le 21 octobre par Théâtre du Temple.
sam 31 oct 21h30 / lu 16 nov 16h30 / di 22 nov 16h30
-NEW YORK STORIES LIFE SAISON, DE MARTIN SCORSESE, FRANCIS FORD COPPOLA ET WOODY ALLEN ETATS-UNIS/1988/126’/VOSTF/35MM AVEC NICK NOLTE, ROSANNA ARQUETTE, PATRICK O’NEAL, MIA FARROW, STEVE BUSCEMI. je 12 nov 18h30
-NEW YORK, NEW YORK/1977/174’/VOSTF/35MM AVEC LIZA MINNELLI, ROBERT DE NIRO, LIONEL STANDER. New York, 1945, Johnny (saxophoniste) et Francine (chanteuse de swing) célèbrent la fin de la Seconde Guerre Mondiale avec leurs amis. L’histoire de deux êtres, tiraillés entre leur art et leur amour, d’auditions brillantes en scènes de ménage violentes. ve 16 oct 20h30 / sa 24 oct 20h00 / sa 14 nov 20h00
-THE BIG SHAVE/1967/6’/VOSTF/35MM AVEC PETER BERNUTH. Tourné en couleur à New York, le court-métrage dure un peu plus de cinq minutes sur fond d’une chanson de jazz de 1937 interprété par l’orchestre de Bunny Berigan, I Can’t Get Started. Suivi de LA CLÉ DE LA RÉSERVE (THE KEY TO RESERVA) DE MARTIN SCORSESE ETATS-UNIS/2007/10’/VOSTF/DCP AVEC SIMON BAKER, KELLI O’HARA, MICHAEL STUHLBARG. Chaque année, durant les fêtes de Noël, le célèbre champagne espagnol Freixenet sort un spot télé avec une star internationale à l’écran.
-RAGING BULL/1980/129’/VOSTF/DCP D’APRÈS L’AUTOBIOGRAPHIE DE JAKE LA MOTTA AVEC ROBERT DE NIRO, CATHY MORIARTY, JOE PESCI. Les moments forts de la carrière flamboyante de Jack La Motta, champion de boxe poids moyen. Issu d’un milieu modeste, il fut le héros de combats mythiques, notamment contre Sugar Ray Robinson et Marcel Cerdan. je 15 oct 20h00 / je 05 nov 14h30 / je 12 nov 21h15
-SHUTTER ISLAND /2008/137’/VOSTF/DCP D’APRÈS DENNIS LEHANE. AVEC LEONARDO DICAPRIO, MARK RUFFALO, BEN KINGSLEY. En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. lu 19 oct 16h30 / me 04 nov 19h00 / sa 28 nov 15h30
-TAXI DRIVER/1975/113’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, CYBILL SHEPHERD, JODIE FOSTER, HARVEY KEITEL. Fraîchement démobilisé des Marines, Travis Bickle devient chauffeur de taxi à New York. Face à la décadence des nuits new-yorkaises, il perd le contrôle et sombre peu à peu à son tour dans la violence. Restauration numérique Park Circus. Reprise à partir du 4 Novembre à La Filmothèque du Quartier Latin. me 14 oct 19h00 Ouverture de la rétrospective en présence de Martin Scorsese je 05 nov 21h15 Voir aussi Conférence p11 ve 27 nov 21h45
-LE TEMPS DE L’INNOCENCE (THE AGE OF INNOCENCE)/1992/139’/VOSTF/DCP D’APRÈS EDITH WHARTON.
AVEC DANIEL DAY-LEWIS, MICHELLE PFEIFFER, WINONA RYDER.
Dans les années 1870 à New York, un avocat qui doit faire un mariage de raison rencontre une jeune comtesse mariée. Restauration numérique Park Circus. Reprise à partir du 4 Novembre à La Filmothèque du Quartier Latin.
je 29 oct 18h00 / di 15 nov 20h00 / me 25 nov 21h00
LA VALSE DES PANTINS (THE KING OF COMEDY) DE MARTIN SCORSESE ETATS-UNIS/1982/110’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, JERRY LEWIS, DIAHNNE ABBOTT. Un homme ordinaire harcèle un présentateur vedette de la télévision pour passer à l’antenne.
ve 13 nov 19h30 je 19 nov 21h15 Voir aussi Conférence p8 je 26 nov 18h00
-WHO’S THAT KNOCKING AT MY DOOR?/1968/89’/VOSTF/35MM AVEC HARVEY KEITEL, ZINA BETHUNE, LENNARD KURAS. Le quartier de Little Italy, à New York. JR, âgé de 18 ans, est un petit voyou, marqué par une éducation catholique rigide. il fait la connaissance d’une jeune intellectuelle, issue d’un milieu bourgeois. JR est fasciné par la sophistication et la culture de la jeune femme. dimanche 25 oct 14h30 / lundi 16 nov 14h30 / jeu 26 nov 20h30

12/10/15
Benjamin Gozlan entre calme et tourments
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J moins un, avant le vernissage de l’exposition proposée par Bab’s galerie, “Calme et Tourments”.
A découvrir du 13 au 24 octobre.
Le 13 octobre à partir de 18h. Puis une Nocturne sera organisée le 20 octobre 2015 de 18 à 21h.
Benjamin Gozlan, peintre autodidacte nous émerveille avec son univers pictural où se mêlent ombres et silhouettes de personnages fantômes.
La couleur semble primordiale, qui inonde la toile empreinte de mouvement et de matière. Une idée de fuite est souvent perceptible, de fatalité.
Des influences sont perceptibles, celle de Bacon, à travers le traitement de la couleur mais aussi de Goya, ce dont l’artiste ne se cache pas, dans son envie d’exprimer l’ineffable.
Ces toiles sombres sont balayées d’un rai de lumière éclatante, une dualité d’où transparaît une atmosphère que les peintres classiques n’auraient pas reniée.

“Toutes ces raisons font de Benjamin Gozlan un artiste que la BAB’s Galerie aime et expose et collectionne depuis maintenant plus de 10 ans.”

LC

Bab’s galerie:27, rue Casimir Perier 75007 Paris

25/09/15

Attention, Maison sauvage!
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Maison sauvage, le retour… Pour la deuxième édition de ce mini-festival, la fête a lieu à bord du Petit Bain, embarcation amarrée aux quais de Seine, dans le 13e arrondissement. Le samedi 26 septembre prochain, de 17h à 6h du matin. 
A travers une démarche vibrante et instinctive, Maison Sauvage se définit comme un événement à la programmation éclectique. 
 Maison Sauvage marque la fin de l’été, met le cap sur la saison automnale, sur le bateau de Petit Bain amarré aux quais de Seine. A découvrir ou redécouvrir:
FRANCKY GOES TO POINTE A PITRE
+ CAMILLA SPARKSSS
+ COMMUNIONS
+ EASTER
+ USE
+ GIANT SWAN
+ SUR LA TERRASSE : STANDS LABELS, FANZINES, SERIGRAPHIE, FLASH TATTOO, FRIPERIE, FOODING, DJ SETS, BLIND TEST, BOUM
17h > 6h / 10€ en prévente*, TR, habitants du 13eme / 13€ sur place
hors frais de location
EVENT FBOOK

Au programme, 6 concerts live allant de la noise tropicale à l’électro industrielle en passant par le post punk. 

Sur le ponton de Petit Bain, le public pourra plonger dans la culture DIY à travers les stands de labels indépendants, fanzines, atelier de sérigraphie, sessions de tattoo, fripes… 

Blind test, Dj sets, et grande boum finale sont également au rendez-vous.

Salle de Concerts & La Terrasse
de 16h00 à 06h00
10€ / 13€
Billeterie en ligne
FESTIVAL MAISON SAUVAGE #2
ELECTRO/NOISE/POST-PUNK
Petit Bain : 7, port de la Gare Paris 13
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21/09/15

Un début prometteur, sur grand écran
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Douze ans se sont écoulés entre la publication du troisième roman de Nicolas Rey, Un début prometteur, et le film éponyme. Adapté au cinéma par Emma Luchini _la compagne de l’auteur_ cette version que les critiques annoncent “moins sombre” que le texte original est attendue pour le 30 septembre. L’occasion pour celles et ceux qui ont lu, dévoré ou subi (si, si, c’est une possibilité) le livre, de revivre les errances de la vie de Martin (Manu Payet), un auteur désabusé d’avoir trop vécu, trop aimé (toute ressemblance avec Nicolas Rey est-elle vraiment fortuite?), de retour chez son père (Fabrice Luchini) et son jeune frère de 16 ans. Une femme, pas n’importe laquelle, la décoiffante Mathilde, pleine de vie, va chambouler les leurs. L’occasion, pour la jeune réalisatrice, de diriger son père Fabrice Luchini et d’inverser, une fois n’est pas coutume, les codes de l’autorité parentale…
LC

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14/09/15

VOLEZ, VOGUEZ, VOYAGEZ
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Malle pour Dame [110 x 56 x 57 cm] en Toile Monogram -1910. Ouverte vue detaillee des rangements interieurs
Malle pour Dame [110 x 56 x 57 cm] en Toile Monogram -1910. Ouverte vue detaillee des rangements interieurs
Le Carrousel Louis Vuitton : Gravure representant le stand Louis Vuitton a l'Exposition Universelle, Paris 1900. Louis Vuitton participe a la cinquieme exposition universelle parisienne, inauguree le 14 avril 1900 par le President de la Republique, Emile Loubet. Avec 83 000 exposants, l'Exposition accueille 51 millions de visiteurs en 210 jours. La grande roue de 80 metres de diametre constitue l'attraction la plus spectaculaire de l'Exposition et resta en place jusqu'a l'Exposition Internationale de 1937. La Maison presente ses creations de malles et d'articles de voyage sous un carrousel installe au Palais des industries sur l'Esplanade des Invalides
Le Carrousel Louis Vuitton : Gravure representant le stand Louis Vuitton a l’Exposition Universelle, Paris 1900. Louis Vuitton participe a la cinquieme exposition universelle parisienne, inauguree le 14 avril 1900 par le President de la Republique, Emile Loubet. Avec 83 000 exposants, l’Exposition accueille 51 millions de visiteurs en 210 jours. La grande roue de 80 metres de diametre constitue l’attraction la plus spectaculaire de l’Exposition et resta en place jusqu’a l’Exposition Internationale de 1937. La Maison presente ses creations de malles et d’articles de voyage sous un carrousel installe au Palais des industries sur l’Esplanade des Invalides
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Collection LVM

La maison Louis Vuitton pose ses malles et valises au Grand Palais du 4 décembre 2015au 21 février 2016. « Volez, Voguez, Voyagez», dont le commissariat général a été confié à Olivier Saillard retrace l’aventure de la Maison Louis Vuitton, de 1854 à 2015, à travers les portraits de ses fondateurs en remontant le fil de l’histoire jusqu’à ceux qui dessinent aujourd’hui le Louis Vuitton de demain.
Si le Grand Palais a été érigé en 1900 pour l’une des plus spectaculaires Expositions Universelles, celle de Paris, qui accueillit 48 millions de visiteurs, soulignons qu’à l’aube d’un nouveau siècle, Georges Vuitton était en charge de la section «Articles de voyage et maroquinerie».

Le stand Louis Vuitton se démarque déjà, prenant la forme d’un carrousel et devient le centre de toute l’attention, exposant ses bagages et sacs les plus modernes.

« Louis Vuitton s’est toujours situé au sommet de la création. Si, plus d’un siècle plus tard, la Maison reste à la tête de la mode, cela est grâce à la mise en valeur de notre héritage tout en continuant à anticiper les tendances futures. Pour cette exposition, Olivier Saillard s’est plongé dans les archives maison afin d’en déchiffrer les secrets. Il amène une vision nouvelle de notre passé, présent et futur », détaille Michael Burke,le PDG de Louis Vuitton.
Ecrit en neuf chapitres, ce parcours thématique, mis en scène par Robert Carsen, s’ouvre sur le symbole culte de la maison : une malle ancienne, incarnant avant l’heure les codes emblématiques du voyage, et l’audace du fondateur.
L’exposition donne à voir des objets et documents issus du patrimoine Louis Vuitton ainsi qu’une sélection de pièces prêtées par le Palais Galliera, Musée de la Mode de la Ville de Paris.
Le voyage au pays du cuir s’achève dans une salle dédiée au savoir-faire.
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(entrée libre)

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11/07/15

C’est dans l’AIR

Le duo versaillais réédite la bande originale de Virgin suicides, quinze ans après la sortie du film de Sofia Coppola et de l’album éponyme.
En version de luxe, s’il vous plait. Parce qu’on n’a pas tous les jours quinze ans, et pour le plaisir des fans intemporels. Un album à savourer au soleil ou au bureau, avec ou sans écouteurs, et sans modération. Un album déjà culte dont on ne pourra plus dire “que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître”.
Rien de tel que le pouvoir évocateur de la musique signée Air, pour une immersion immédiate dans l’athmosphère singulièrement sereine et inquiétante berçant la vie des soeurs Lisbon… img585_air-virgin-suicides_cover

 07/05/15

Le Ve arrondissement de Paris signe son 1er salon du livre

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 Evénement culturel inédit dans l’arrondissement, “Le Ve fête le livre” écrira sa première édition du jeudi 28 au dimanche 31 mai. Un projet initié par Florence Berthout, maire du Ve arrondissement parisien, exprimant son attachement au livre en ce “qu’il touche à l’identité même du Ve arrondissement, depuis l’université médiévale, le Quartier latin vit par le livre. Le premier imprimé en France l’a été à la Sorbonne et le premier atelier d’imprimerie s’est établi rue Saint-Jacques. Le livre constitue l’âme et le moteur du Ve en quelque sorte”.

 Au programme, durant quatre jours, une animation autour de la vie littéraire du quartier, sous forme de lectures, signatures, rencontres avec des écrivains et éditeurs, des conférences.

Où? A travers les trente librairies partenaires de l’événement, ainsi que dans les hauts lieux du savoir, dont le collège des Bernardins, et l’Ecole Normale Supérieure.

A noter cette initiative originale : le jeudi 28 mai, dès 10h et ce jusqu’à 12h, la librairie Librinova (4, rue des Anglais), lancera un speed-dating sur le thème “comment publier ses propres livres”, même lieu même heure pour la reconduction de l’opération le lendemain. De 17h à 19 heures, Jean-Louis Debré, président du conseil constitutionnel, animera le débat-dédicace intitulé “le monde selon Chirac vs le monde selon Mitterrand”, aux côtés de Michèle Cotta, éditorialiste, écrivain. Le rendez-vous est pris, au restaurant le Beaurepaire, 1, rue de la Bûcherie.

 Jusqu’à dimanche, les animations ponctuant ces quatre jours, se prolongeront jusqu’en début de soirée.

Evénement tout public s’il en est, ce premier opus du festival Quartier du livre 2015 n’oublie pas le jeune public auquel sont destinées les animations “avec Tchoupi” le samedi 30 mai de 16h à 18h, au rayon jeunesse de la librairie Eyrolles, au 63, bd Saint-Germain. Ce jour-là, de 14h à 16h, le collège des Bernardins ouvrira ses portes pour une visite guidée et Monseigneur Jérôme Beau, son président, dédicacera son ouvrage, Questions sur la foi dans la vie de tous les jours.

Après cette pause spirituelle, le dimanche proposera des animations le long des quais et accueillera de 14h à 18h, la 8e édition du salon de la LICRA (ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme)  en mairie du Ve, le temps de débattre de sujets sombrement actuels :”terrorisme, antisémitisme et  racisme”.

LC


 24/04/15

 Redécouvrir Jean Cocteau autrement

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 Poète, dramaturge, écrivain (Les enfants terribles, Les parents terribles, Orphée) élu à l’Académie française en 1955, réalisateur (La belle et la Bête, entre autres), mais aussi féru de décoration, dessinateur, peintre, lithographe, graveur,  inspiré par les corps en général, le nu en particulier, et artiste sur céramique à ses heures, Jean Cocteau a laissé un héritage culturel diversifié et riche. Seul trait d’union entre chacune de ses oeuvres, la poésie qui les habite.

 Ces jours-ci et ce, jusqu’au 24 mai 2015, la galerie Michel Estades offre un éclairage rare sur une série de dessins et céramiques produits entre la décennie 1950 et 1060, par ce boulimique d’écriture, opiomane, et créateur insatiable.

LC

Michel Estades
27, place des Vosges
75004 Paris.

 02/04/15

Electro Deluxe,

Home, au Trianon

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L’ONG Solidarités International a proposé la soirée Blue Drop, lors de la Journée mondiale de l’eau, le 22 mars 2015. L’occasion d’épancher sa soif de musique, ou sa soif en musique, au Trianon. Trois groupes ressortissants de la nouvelle scène française s’y sont succédé. Electro Deluxe, Orfaz, enfin Squid & The Stéréo.

A Electro Deluxe, l’honneur d’ouvrir la soirée. Le jazz Band effervescent se compose de sept membres, dotés d’une énergie communicative. Près d’une heure de concert sans interruption a conquis le public. Un spectacle mené par un leader qui exprime et renouvelle, chaque fois, ses talents de showman. Le groupe a présenté sur scène son dernier opus, Home.

Electro Deluxe est un groupe français créé en 2001, alliant funk, soul, swing  et Jazz. Derrière ce nom, plusieurs rôles interprétés par: Thomas Faure (saxophone et programmation), Jérémie Coke (basse), Arnaud Renaville (batterie), Gaël Cadoux (claviers) et James Copley (au chant). Leur discrographie affiche six albums, dont le dernier, sorti en 2014: Home édition Deluxe. 

Se distingant de nombre de formations du repertoire « électro » dont la musique, essentiellement émise par des appareils électroniques, est enjolivée par une improvisation de soliste, Electro Deluxe est un groupe de musiciens dont les morceaux sont agrémentés de boucles ou dsamples. Un son électro-jazzy qui pétille et fascine encore plus, en live.

LC

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28/03/15

Les clés d’une passion à la Fondation Vuitton

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Le Cri (Skrik, en norvégien) d’Edvard Munch, 1893.

Du 1er avril au 6 juillet 2015

 Troisième acte de son inauguration, cette exposition s’intitule Les Clefs d’une passion. Evénement à caractère historique, elle réunit un choix d’œuvres fondatrices de la modernité qui ont contribué à changer le cours de l’histoire de l’art du XXe siècle, de Mondrian et Malevitch à Mark Rothko, de Delaunay à Léger et Picabia, de l’expressionniste Munch à Giacometti, ou encore Matisse, Kupka et Severini.

Les Clefs d’une passion traduit la volonté de la Fondation de collaborer avec des institutions muséales majeures, françaises et internationales. Ainsi, parmi les prêteurs ayant rendu cette exposition possible, figurent l’Ermitage, Saint Pétersbourg ; la Tate Modern, Londres ; le MoMA, New York ; le Munch Museum, Oslo ; le Guggenheim, New York ; le Gemeentemuseum, La Haye ; le Musée Pouckhine, Moscou ; le Kröller Müller, Otterlo ; le State Russian Museum, Moscou ; le MNAM – Centre Pompidou, Paris ; la Kunsthaus, Zurich; le MOCA, Los Angeles.

Dans le cadre de cette manifestation, un colloque aura lieu, autour de l’exposition les 12 et 13 juin 2015. L’occasion d’évoquer diverses questions partagées par de nombreuses institutions : « Que signifie collectionner aujourd’hui ? », « qui fait désormais l’histoire de l’art ? », « quel est l’impact du marché dans ce jeu ? » ou encore, une question essentielle des plus tendance : « sur quoi se fonde l’iconicité d’une œuvre ?».

LC

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Picabia � Adagp Paris 2015


19/03/15

Ambiance Da Vinci Code
au Collège des Bernardins

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 Une ancienne sacristie aux murs clairs, des jeux d’ombres et de lumière sur fond de disques géants et de projections lumineuses, des gravures et symboles géométriques comme surgis d’une autre ère, et dont l’interprétation semble inaccessible au commun des mortels, sans un décodage pointilleux…De quoi créer en un rien de temps, une ambiance mystérieuse digne du best-seller Da Vinci Code.Bienvenue dans l’ancienne sacristie du Collège des Bernardins pour une expérience inédite, à travers l’espace, la lumière et le temps!

 Depuis son ouverture au public en 2008, ce prestigieux lieu de recherche conçoit ses expositions autour de ces trois piliers : un lieu, une personnalité audacieuse, un projet. Hervé de Vaublanc, directeur de la programmation, a confié à Gaël Charbeau, fondateur de la revue Particules, le commissariat de l’exposition inaugurée le 13 mars et se poursuivant jusqu’au 15 juillet 2015. Sur le mode d’une résidence de création ouverte, il donne carte blanche à Lyes Hammadouche, natif d’Alger (en 1987) et résidant en France depuis 22 ans. Titulaire des Beaux-Arts de Poitiers, l’artiste s’installe à Paris où il peaufine son CV arty entre l’école normale supérieure d’Ulm et les arts décoratifs.

“L’exposition Tout est parti d’une colonne est une expérience ludique et spirituelle. Le dispositif très mécanique des pièces nous tient a priori à distance de toute tentative d’interprétation en nous invitatnt d’abord à entrer techniquement dans les oeuvres, dont les visiteurs seront tentés de découvrir les mécanismes de fonctionnement” fait remarquer le directeur de programmation.

En effet, dans l’ancienne sacristie de cet édifice érigé en 1245 en pleine révolution intellectuelle à travers l’Europe, les installations de Lyes Hammadouche relèvent davantage de la philosophie et de la métaphysique  que de la  religion. Toutes semblent interroger le temps et l’espace, en faisant  communier la lumière et la matière avec le son.

Tout est parti d’une colonne : un titre “à double fond”

Le titre de l’exposition vaut bien les explications de la médiatrice, présente en continu sur place, ou du commissaire de l’exposition, Gaël Charbeau : Tout est parti d’une colonne est avant tout un clin d’oeil à la méthode empruntée par l’artiste, s’appuyant exclusivement sur le lieu (NDLR : deux colonnes imposantes y relient le sol au plafond) pour concevoir les oeuvres. Mais dans ce titre à double fond, repose aussi une clef de l’exposition, un indice de ses ramifications. si tout est effectivement parti d’une colonne de la sacristie, ça a été aussi pour Lyes Hammadouche l’occasion de s’en éloigner, pour laisser son imaginaire vagabonder sur les multiples plateaux des références qui nourrissent son travail.”

 Pour ne citer que celle-ci, l’oeuvre Murmure de miroirs s’inspire des deux sondes Voyager et de leur étrange message. Comme elles, le travail de l’artiste est constitué d’un disque. A leur différence, il n’est pas découpé dans l’or mais dans un miroir.

L’artiste s’interroge et interroge à son tour, dans l’hypothèse où une autre civilisation trouverait le disque, “comment percevrait-elle les sons et musiques qu’elle contient?”

Toute la question est bien là. Seul le temps détient la clé de l’énigme…

LC


Agenda de mars : à voir absolument

Un Américain à la Fondation Cartier
pour l’art contemporain

 Bruce Nauman, du 14 mars au 21 juin 2015. Il signe son grand retour à Paris après quinze ans d’absence. Pour cet événement, l’artiste dévoilera des oeuvres récentes jamais présentées en France. Lesquelles seront accompagnées d’installations plus anciennes. L’occasion de découvrir ou redécouvrir certaines de ses oeuvres les plus marquantes des deux dernières décennies. Au programme de cette nouvele rencontre avec le public : vidéos, oeuvres monumentales, oeuvres sonores centrées sur une exploration de la voix et du corps humain.

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Suivez-nous en direct du vernissage presse le 12/03/15
261, bd Raspail 75014 Paris

JonOne à la galerie Rive Gauche
Marcel Strouk

 On l’avait laissé en pleine effervescence fraîchement décoré de la Légion d’Honneur, début 2015, entre Marianne et l’entrée du street art au palais Bourbon. On le retrouve, le 12 mars, toujours aussi habité par l’univers du graffiti que depuis ses débuts au milieu des années 1980. Rendez-vous est pris à la galerie Rive Gauche Marcel Strouk, pour le vernissage de son exposition Transformations II. A ne pas manquer, du 12 mars au 25 avril 2015.
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23,rue de Seine 75006 Paris

Lab 44, la galerie qui réveille l’art

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 Un mois et demi, déjà… C’était à l’approche des fêtes de fin d’année 2014, dans l’ambiance prometteuse d’un mois de décembre festif et lumineux, pour la mini-rétrospective.

 Chic, une nouvelle galerie d’art venait de naître dans un berceau prédestiné à l’expression artistique : le Marais.

 Chic, comme on les aime ici, chez stylish-arty : décor revu de fond en comble, murs blancs, plafond et poutres dans la même tonalité immaculée, escalier aux marches annonciatrices de nouvelles rencontres au niveau supérieur…

 Chic, la toute première exposition du 44, rue des Tournelles : pour le grand soir, celui du premier venissage, l’art du maître du tirage en noir et blanc, Richard Aujard, avait convié le fin du fin de la planète people en grand format. Pour son exposition “Famous”, le public allait pouvoir remonter dans le temps et redécouvrir Béatrice Dalle du haut de ses début, ou encore Eric Cantona au sommet de son art de prendre la pose, à la limite du méconnaissable, visage tatoué…

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 Choc, ce premier rendez-vous avec l’art de la photo, le fut, à l’initiative d’une commissaire d’exposition hors du commun, fuyant les sentiers battus, les faux-semblants, les discours convenus: Simone Dibo-Cohen, créative et charismatique galeriste au long cours, présidente de l’UMAM (union méditerranéenne pour l’art moderne, fondée en 1946 par Henri Matisse). Femme de conviction, à la forte personnalité, elle sait dénicher les noms qui feront sensation, parmi les artistes confirmés comme dans la jungle des talents émergents.

Après avoir convoqué le talent et la force de l’image choc façon Richard Aujard, à partir du 29 janvier, Simone Dibo-Cohen accueillera aux cimaises du Lab 44, un autre créateur qui lui est cher et en lequel elle croit beaucoup : Nasr-Eddine Bennacer, dit Nacer, qu’elle aime à décrire comme “un artiste engagé”, à l’expression multiforme, utilisant aussi bien la peinture que la sculpture, la photo, ou la vidéo pour dire, dénoncer, crier, s’indigner, lutter pour la paix, livrer à sa manière, un hymne à l’amour.

Toy - Assemblage - 35 X 35 X 6 cm - 2014Né en 1967 en Algérie, de ses débuts à aujourd’hui, il n’aura de cesse de s’interroger sur les relations entre civilisations, d’explorer, mettre en exergue l’ambiguïté des hommes dans leurs relations, comme à travers son exposition “War games”, d’interpeller sur le statut de la femme dans les religions. Lorsque Simone Dibo-Cohen choisit cet artiste pour sa deuxième exposition, rue des Tournelles, deux mois avant les événements qui ont endeuillé la France, elle ne se doute evidemment pas, qu’il y aura un avant, un après “Charlie”, ni ce 11 janvier, qui rassemblerait une France debout, dans la rue et même au-delà de ses frontières…

 Choc, le choix de Nacer, s’avèrerait encore plus symbolique qu’il n’y paraissait initialement.

Aussi, on ne saurait que trop conseiller d’aller à la rencontre des oeuvres de ce messager du coeur, à condition d’y prêter un oeil attentif. Un esprit grand ouvert.

LC

"War games", Nacer.
Lab44, du 29/01/15
au 15/03/15. 
44,rue des Tournelles
75004 Paris

VOYAGER AU MOYEN AGE

 Jusqu’au 23 février 2015, l’exposition « Voyager au Moyen Âge » invite les visiteurs du musée de Cluny à un périple à travers le temps et l’espace. Fruit de la première collaboration du réseau des musées d’art médiéval, l’événement aborde les différents types de voyageur, du marchand au pèlerin, du prince à l’artiste. Les objets mis en lumière permettent de mieux appréhender la manière dont les hommes et femmes du Moyen Âge voyageaient, et d’établir des parallèles avec notre histoire.

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L’exposition interroge sur les raisons qui poussent ces voyageurs à quitter leur domicile, leur terre, et à s’engager dans l’aventure. Les voyages qui trouvent la plus forte résonance dans ce musée sont naturellement ceux des artistes, à l’image de Dürer circulant de l’Allemagne à l’Italie.Des récits, simples lettres ou manuscrits richement enluminés, renseignent sur le déroulement de ces périples et en livrent des détails étonnants. Ainsi le rouleau des morts de Saint-Bénigne de Dijon, une pièce exceptionnelle, était utilisé pour annoncer la mort d’un religieux à un réseau d’abbayes et contribuer à sa mémoire. Gravures et peintures complètent ce panorama du voyage médiéval.


 Le sacre des Tudors au Musée du Luxembourg

Événement culturel inédit en France, une exposition va être consacrée aux Tudors, du 15 mars au 19 juillet au Musée du Lucembourg. Cette dynastie a régné sur l’Angleterre entre 1485 et 1603.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
 A travers ces figures de pouvoir, le spectateur découvre la Renaissance anglaise. L'occasion unique d’un éclairage sur les échanges, mêlant art et diplomatie, entre la France et l’Angleterre tout au long du XVIe siècle.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
 Plongez au cœur de l'épopée des Tudors, particulièrement célébrés dans la France du XIXe siècle où peintres et dramaturges mettent en scène leur vie hors du commun, annonçant le succès que des monarques comme Henri VIII ou Elisabeth Ière rencontreront sur les écrans au XXe siècle.

 Événement culturel inédit en France, une exposition va être consacrée aux Tudors, du 15 mars au 19 juillet 2015 au Musée du Luxembourg. Cette dynastie a régné sur l’Angleterre entre 1485 et 1603.
A travers ces figures de pouvoir, le spectateur découvre la Renaissance anglaise. L’occasion unique d’un éclairage sur les échanges, mêlant art et diplomatie, entre la France et l’Angleterre tout au long du XVIe siècle.
Plongez au cœur de l’épopée des Tudors, particulièrement célébrés dans la France du XIXe siècle où peintres et dramaturges mettent en scène leur vie hors du commun, annonçant le succès que des monarques comme Henri VIII ou Elisabeth Ière rencontreront sur les écrans au XXe siècle.


Olafur Eliasson investit la Fondation Louis Vuitton
avec son installation Contact

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La Fondation Louis Vuitton poursuit la seconde phase de son programme inaugural avec une exposition majeure conçue par Olafur Eliasson. Installation à parcourir jusqu’au 16 février 2015.

Intitulée Contact, l’exposition d’Olafur Eliasson explore, selon les mots de son auteur, « les relations qui unissent les perceptions du moi, de l’espace et de l’univers». Et ce, en tentant le pari osé et fou de faire entrer l’univers entre les vitres géantes de la Fondation! Une démarche qui lui a été aussi inspirée par l’architecture des lieux, signée Frank Ghery.

LC


 Sonia Delaunay, deuxième rétrospective au MAM


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 La première, évidemment, tout le monde ne peut pas s’en souvenir, surtout celles et ceux qui n’étaient pas né(e)s, s’est tenue en 1967 au Musée d’Art Moderne de Paris. Le site rend hommage à cette artiste pluri-disciplinaire, jusqu’au 22 février 2015. Femme du peintre Robert Delaunay, Sonia ne fut pas pour autant une “femme de”. Bien au contraire, illustratrice de poèmes pour Blaise Cendrars, elle s’illustre plus encore dans le dessin textile, avant d’ouvrir une boutique de textiles en 1924.

Puis d’exprimer sa palette et son pinceau sur des supports diversifiés.

Le MAM de la Ville de Paris a rassemblé plus de 400 œuvres : peintures, décorations murales, gouaches, estampes, mode et textiles. De quoi retracer son activité dans les arts appliqués, restituer sa place spécifique au sein des avant-gardes européennes, ainsi que son rôle majeur dans l’abstraction dont elle est au nombre des pionniers.

Le parcours chronologique, très documenté, décrit la richesse et la singularité de l’œuvre de Sonia Delaunay. L’ensemble des œuvres choisies traduit une approche personnelle de la couleur, réminiscence de son enfance russe et de son apprentissage de la peinture en Allemagne.

Tandis que Robert Delaunay conceptualise l’abstraction comme un langage universel, Sonia Delaunay l’expérimente sur les supports les plus variés (tableaux, projets d’affiches, vêtements, reliures, objets domestiques) et crée à quatre mains avec le poète Blaise Cendrars La Prose du Transsibérien et de la Petite Jehanne de France. Durant la Grande Guerre, son passage en Espagne et au Portugal coïncide avec un premier développement de ses activités dans les domaines du théâtre et de la mode qu’elle commercialise à Madrid dès 1918, puis à son retour à Paris dans les années 1920. La décennie suivante marque l’épanouissement d’une abstraction épurée, caractéristique du style international, et en harmonie avec l’architecture comme en témoignent les grandes décorations murales du Palais de l’Air de l’Exposition internationale des arts et techniques, présentées à Paris pour la première fois depuis 1937. Le rôle de « passeur » de l’artiste entre la génération des pionniers de l’abstraction et celle de l’après-guerre se manifeste à travers sa participation aux Salons des Réalités Nouvelles, son implication dans les projets d’architecture et sa présence au sein de la galerie Denise René. Dès l’après-guerre, la peinture de Sonia Delaunay connaît un profond renouvellement. Elle culmine, fin des années 1960, dans un art abstrait particulièrement poétique. Sa créativité formelle et technique s’exprime alors dans des œuvres monumentales (peinture, mosaïque, tapis, tapisserie) et son œuvre tardive s’épanouit dans les albums d’eaux- fortes et les éditions Artcurial.

Agrémentée de photographies et de films d’époque, l’exposition exprime le paradoxe d’une œuvre atemporelle par ses recherches formelles et pourtant profondément inscrite dans son temps : de la “belle époque”, aux années 1970.

La suite de la vie de cette exposition s’écrira à la Tate Modern de Londres, du 15 avril au 9 août 2015.

A noter que la réalisation de la rétrospective a reçu le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France et du Centre Pompidou.

LC


Ordonnance culture de mars

Le Lac des Cygnes:
deux interprétations, deux scènes

IRINA KOLESNIKOVA

Du lundi 09 mars 2015 au mardi 10 mars 2015 au théâtre des Champs Elyséespar Irina Kolesnikova Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre

Sous la direction artistique de Konstantin Tachkin

 Le Lac des cygnes Ballet en quatre actes selon la version originelle inspirée d’un conte allemand, sur une musique de Piotr Illitch Tchaïkovski.

Vladimir Begichev livret
Marius Petipa chorégraphie
Irina Kolesnikova Odette / Odile
Vadim Muntagirov (Royal Ballet de Londres) Prince Siegfried

Solistes et corps de ballet du Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre

Orchestre du Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre

Vadim Nikitin direction

 Par le Bolchoï de Minsk du 29/04/15 au 30/04/15  

au palais des Sports de Paris

LE-LAC-DES-CYGNES_2797969424819128259Plus d’un siècle après sa création, Le Lac des Cygnes est indétrônable. C’est le ballet le plus joué au monde aujourd’hui encore.

Pour ce ballet, dans une version en trois actes, les danseurs du prestigieux Bolchoï de Minsk reviennent en France nous faire vivre le fol amour du Prince Siegfried pour la princesse Odette, condamnée par le vil sorcier Von Rothbart à se transformer en cygne le jour, et à redevenir femme la nuit. Apprenant cette malédiction, le Prince Siegfried fera tout pour briser le sort en se mariant avec Odette. Ce faisant, il s’exposera aux fourberies du sorcier et de sa fille. Parviendra-t-il à libérer sa promise ?

En 1975, à la demande du Ballet de Moscou, Piotr Ilitch Tchaïkovski compose son premier ballet : Le Lac des cygnes. En s’inspirant de sa vie personnelle tourmentée pour composer son œuvre, il révolutionnera l’approche de la musique classique. Il faudra cependant attendre vingt ans pour que ce ballet donne lieu à une première chorégraphie, par Marius Petipa (1895). Puis, en 1984, c’est Rudolf Noureev qui en donnera sa propre vision.

Entre duos romantiques et chorégraphies enlevées, ces danseurs exceptionnels, sublimés par l’orchestre, enchainent Mazurka, danse des grands cygnes…


 15/01/15

L’artiste qui ne fait jamais la tête dévoile 

ses muses de Paris à la Suisse

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Jusqu’au 19 janvier 2015, ses muses sexy et glamour s’exposent au cœur de la Place des Vosges, QG préféré des créateurs qui comptent. L’artiste “qui ne fait jamais la tête” est partout. Cette saison, il signe une série limitée d’écharpes pour la collection hivernale de la marque Xacha Cashmere, il tourne aussi (et surtout) en boucle sur les réseaux sociaux, dans une vidéo où il est piégé par l’humoriste et comédien belge François Damiens, alias Vincent Millautos, pince-sans-rire, l’air godiche, garagiste multimarques, et à ses heures, peintre de l’érotisme, comme qui vous savez, mais aussi sculpteur, créateur de lunettes, etc.

La suite est une improbable accumulation de points communs entre les deux hommes, recueillis au gré d’une vraie-fausse interview radio.  A cette actualité  web, Pierre Farel ajoute d’autres couleurs, celles d’une palette dont les personnages s’exposent à Paris, sous les arcades de la place des Vosges, l’adresse artistique incontournable du Marais. Entre Paris et Farel, une relation durable : « Paris restera toujours Paris, forcément, elle est synonyme de gaité et de romantisme, d’amour pour tous ses visiteurs et j’aime que mes personnages puissent intervenir dans des décors que j’imagine, avec en arrière-plan, un clin d’œil à Paris, et bien évidemment très souvent à la Corse aussi. La place des Vosges accueille une clientèle internationale, surtout pendant les fêtes de fin d’année, mais la galerie de Médicis fait également un gros travail de relation sur le net, et une partie des pièces est toujours achetée par des étrangers d’après photo. »

C’est donc là, au numéro 18 de l’ancienne place Royale de Paris, que les créatures de rêve de Farel attendent impatiemment que les regards les parcourent, les admirent, puis se posent sur leurs corps mats exhalant des parfums d’huile sur toile, en grand format. Car, même avec un visage dénué de traits, chaque personnage de Farel séduit et cultive une personnalité bien particulière. Le secret de l’artiste ? «  Mes sources d’inspiration restent ancrées dans l’univers pictural que je me suis créé , c’est à dire l’univers que tout un chacun peut s’approprier, des flashes sur des scènes, des instants de vie universels que les hommes et les femmes sans distinction d’âge peuvent retrouver

Un jour parfait, une chanson, une toile

Dans cette galerie de portraits, se côtoient au premier plan de l’exposition : des personnages très différents. Une beauté nue, de jeunes éphèbes stylés, noctambules, gourmets, mais aussi, le monde de la musique auquelPierre Farel est très attaché :  guitariste, saxophoniste, violoniste. Sans oublier une certaine idée du voyage, depuis  Capo di Feno jusqu’à la rencontre de « Harlem saxo girl », ou du côté de «Brooklyn » le temps d’un « concerto »  sur le pont, en passant par Paris, évidemment, où l’on s’attardera au café de Flore, et pourquoi pas, au dernier étage d’un hôtel avec vue sur la Tour Eiffel, autres sources d’inspiration pour le peintre qui a donné naissance à «Un jour parfait », toile maîtresse de l’exposition. « Mes personnages, comme je l’ai dit précédemment, s’inscrivent dans une histoire, un univers que j’ai commencé à créer il y a bientôt  30 ans. Ils se définissent par une façon  de vivre assez épicurienne, proche de l’insouciance des années 70, où la liberté, la sensualité, la mode, la musique se mariaient les uns et les autres pour bousculer les idées reçues et apporter une part de rêve. Un jour parfait est une chanson de Calogero que j’aime bien et qui s’adaptait parfaitement au titre de cette toile qui est l’affiche de l’expo. La musique fait partie de ma vie, elle m’accompagne en permanence et je ne peux peindre sans musique. »

La suite ? Plusieurs expositions programmées courant 2015, avec probablement une nouvelle date à définir à Ajaccio, car, observe l’artiste, « même s’il y a l’espace Farel, avec régulièrement de nouvelles toiles, cet événement serait, je pense, apprécié par les personnes qui me suivent. »  Pour l’heure, savourer les derniers instants de l’exposition parisienne est vivement recommandé.

LC

Depuis le 20 décembre des toiles sont exposées en Suisse chez Absolute Gallery à Crans Montana.


Paul Mancini et Francis Huster brûlent les planches du Petit Gymnase

Le saxophoniste ajaccien, auteur, compositeur, interprète, partage non seulement la scène avec le comédien, mais aussi une  fascination contagieuse, pour la vie de Charlie Chaplin.

De retour d’une tournée Outre-Atlantique l’automne dernier, Paul Mancini pose ses valises et son saxo à Paris, pour deux soirées de représentations au Petit Gymnase. Intitulé “Charlie Chaplin, sa vie, son oeuvre”, le spectacle qui réunit les deux univers de ces artistes est un vibrant hommage à celui dont la carrière fut aussi tourmentée que riche. L’un joue les titres cultes de la carrière de Chaplin, mais lit aussi, le très poignant texte final du film Le Dictateur… ” qui commence par ces mots émouvants et se poursuit dans la même tonalité :“Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n’est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits.” L’originalité du spectacle est le récit sous forme de dialogue, de dualité, entre Charlot et Charlie, venant ponctuer les morceaux de saxo. Sans oublier, car c’est impossible, le point d’orgue, en fin de représentation, lorsque Francis Huster rejoint la scène et raconte “son Chaplin”, à grand renfort d’anecdotes nourries de rencontres artistiques mais aussi de références à un important travail de recherche au fin fond des archives du cinéma et du music-hall du XXe siècle. Un grand moment scènique.

Rencontre-interview avec Paul Mancini: 

– Compositeur éclectique, inspiré par les jazzmen illustres du XXe siècle, comme par le rap US, pourquoi cet hommage aujourd’hui, à Charlie Chaplin, à travers votre spectacle?

C’est en visionnant la filmographie de Charlie Chaplin, que j’ai découvert ses oeuvres musicales. Je me suis aperçu qu’il avait composé l’ensemble des musiques qui l’accompagnaient dans les scènes qu’il jouait et qu’au delà d’être un acteur, un auteur et un réalisateur il était également un mélodiste hors norme, j’ai commencé à étudier sa musique et sa vie, ce travail a duré un an, puis j’ai monté ce spectacle “Charlie Chaplin, sa vie, son oeuvre” qui rend hommage à la vie et la musique de celui qui fut pour moi, l’un des personnages les plus créatifs de l’histoire cinématographique du XXème siècle.

– Est-ce là une manière de rappeler que la carrière de cet artiste phare du siècle dernier ne se résume pas au cinéma muet?
 Charlie Chaplin a été l’homme d’un siècle, son histoire a connu deux guerres mondiales, la montée du nazisme, la grande dépression et la guerre froide. Dans ses films, il a raconté son époque avec génie, au point de déranger les services secrets Américains et le FBI. Il sera contraint à l’exil, au manoir de Ban en Suisse, où il passera les 30 dernières années de sa vie avant de s’éteindre le 25 décembre 1977, laissant derrière lui, non pas des films drôles, mais des témoignages de la vie du début du XXème siècle.
– Qu’avez-vous appris d’autre, sur lui, en préparant le spectacle, et qu’est-ce qui vous a le plus surpris?
 Chaplin a choisi, dans une Amérique où tout le monde rêvait de devenir Rockefeller, d’incarner un vagabond, sans argent, sans passé, sans famille et grâce à ce personnage, The Tramp (le vagabond) il a dénoncé, tourné en dérision les injustices de son époque et répondu, par moustache interposée, dans le dictateur, à Adolph Hitler. Peu d’artistes, dans toute l’histoire du cinéma, ont eu ce courage.
– Sur la scène parisienne, vous n’êtes pas seul, entouré du guitariste Jean-Marie Gianelli, des comédiens Jean-Yves Lemoign’ et  Géraldine Szajman, avant d’être rejoint par Francis Huster. Comment sont nées ces rencontres?
 La rencontre avec Francis Huster s’est faite en Corse, lors du festival Allegria où je l’accompagnais dans la pièce “Lorenzaccio”. On s’est dit qu’il fallait se revoir, faire quelque chose ensemble, alors nous avons tout mis en oeuvre pour nous retrouver sur la scène du théâtre du Gymnase de Paris avec l’aide de Serge Colling. J’ai eu la chance d’avoir à mes côtés les comédiens de la troupe de France, Géraldine Szajman et Yves Lemoign’ ainsi que Jean-Marie Giannelli.
– A l’instar de Chaplin, à la carrière diversifiée, pourriez-vous envisager de faire du cinéma, ou vous consacrer à la composition de musiques de films?
 Faire du cinéma? Pourquoi pas, je suis toujours partant pour de belles aventures! Pour les musiques de films, j’ai eu la chance de travailler avec Costa Papadoukas en tant que saxophoniste pour la bande originale du film de Xavier Gélin, “L’homme idéal”. Je suis un grand fan d’Ennio Morricone, et j’ai eu l’honneur de faire la première partie de Michel Legrand lors du festival de Jazz d’Ajaccio… Composer pour le cinéma serait une merveilleuse aventure.
– Quelle sera la suite de l’itinéraire de ce spectacle?
 J’adorerais partager la scène avec des comédiens étrangers pour jouer ce spectacle hors des pays francophones. Et pour l’heure, nous avons des projets à New-York avec la Sylverprod dirigée par Franck Bondrille, qui me produit aux USA depuis 3 ans.
– Connaissez-vous les réactions des ayants droit de Chaplin?
Une rencontre avec les ayants-droits de Monsieur Chaplin est prévue pour l’année 2015. Et j’ai reçu les remerciements ainsi que l’aide précieuse de l’association Chaplin pour monter ce spectacle, je les en remercie du fond du coeur.
– Comment les fans qui vous suivent depuis vos débuts réagissent-ils?
 C’est une nouvelle aventure pour moi, totalement différente de ce que je fais habituellement, mais je ne laisse pas pour autant tomber mes autres projets, “Sax Connection” ou “Electrosax”. Ceux qui aiment mon travail n’auront que l’embarras du thème du spectacle.
– A propos de votre tournée Outre-Atlantique, quelques mots de l’accueil du public new-yorkais et des Antilles.
 Le public américain a découvert mon son, mes compositions et mon univers à travers le projet Sax Connection.  Je retournerai jouer aux Etats-Unis en 2015, proposer le spectacle sur la vie et la musique de Chaplin. Quant aux Antilles, j’y suis allé en compagnie d’un groupe de Polyphonies corses, et nous avons fait découvrir notre région à travers le magnifique répertoire de la chanson corse. Ce fut une véritable réussite.
– Quel air aura votre année 2015?
 Mon année 2015 sera consacrée à ce spectacle “Charlie Chaplin, sa vie, son oeuvre”, en espérant continuer à voyager avec mon saxo le plus possible, pour continuer à découvrir, et faire découvrir…
Propos recueillis par LC

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 About Shakespeare and company

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The most famous genious authors have all in common to be considered as “timeless”. The poet, playwright, writer, William Shakespeare is a kind of immortal figure. Although bookclubs are more fashionable in UK, particularly in London, at least one parisianer address is worth the visit: Shakespeare and company. Set in the earth of St Germain quarter, this old England house is the place to be, to rediscover Shakespeare inheritage, reading one of his books, poetry, or theater productions, while drinking a cup of tea. This year, the fans of the author won’t miss the 450th anniversary of his birth.

Two events are proposed by Shakespeare and company:

Bard-en-Seine, celebrating 450 Years of Shakespeare : Wednesday 23rd July 6:30pmShakespeare means something to everyone, and the parameters for appreciating his work expand as we move through our lives. On the 450th anniversary of Shakespeare’s birth, it made sense—here in the old heart of Paris—to bring the work of the bard to as many people as possible, for free, in the open-air.

The Bard-en-Seine Readings : Thursday 31st July 6:00pm Throughout 2014, in honour of the 450thanniversary of Shakespeare’s birth, the Bard-en-Seine Readings intend to  revisit and celebrate some of Shakespeare’s most loved plays. So, once a month, Shakespeare and company will be hosting informal read-throughs in the library, which will be recorded and sent out as podcasts in this very newsletter. For July, the play will be A Midsummer Night’s Dream and the reading will take place, at this address which is more than a library, the house where Shalespeare’s fans are used and pleased to gather.

LC

Shakespeare & Company
37, La Bûcherie Street
75005 Paris

To the discovery of …the pianist Valérie Marie

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Entretien musical/Musical interview:

– Où êtes-vous née et où avez-vous grandi?  

Je suis née à Perpignan et j’ai grandi dans le Gers. Je suis donc catalane d’origine et gersoise d’adoption.

– Où avez-vous appris le piano?  

Dans une petite école de musique dans le Gers, puis au conservatoire d’Agen. 

– Quelle est votre inspiration du moment?  

La saison estivale se prête à laisser vagabonder l’esprit.

Donc je suis dans des univers de ballades, en ce moment. 

– Des compositeurs qui ont joué un rôle dans la révélation de votre vocation ? 

 Côté musique classique, sans hésiter, Mozart. 

Côté musiques de films, Vladimir Cosma et Michel Legrand. 

– Quelle sera la partition de votre été? 

 Impossible de choisir à l’avance, c’est selon l’humeur du moment et du dernier moment. 

– Que trouve-t-on dans la bande-son de votre vie?  

Il y a du Gluck, qu’écoutait ma grand mère lorsque j’étais enfant. 

La Lettre à Élise de Beethoven, le déclencheur de ma passion lorsque j’avais 6 ans. 

Le Canon, de Pachelbel, à jamais relié au départ de ma grand-mère. 

Le requiem de Mozart, une œuvre essentielle dans ma vie que j’ai eu la chance de chanter, mon premier CD. 

La flûte enchantée de Mozart, mon deuxième CD Du Mozart, beaucoup de Mozart… 

Les quatre saisons de Vivaldi que j’ai joué des milliards de fois au piano, tellement expressives. 

La passacaille en ré mineur de Buxtehude. 

Des chants grégoriens ou latins (la messe des anges). 

Des Nocturnes de Chopin. Le début de la création, d’Haydn. 

Dans des univers plus proches : Je suis malade de Lama, Y a d’là joie de Trenet, Armstrong de Nougaro, le Sud de Nino Ferrer, La corrida de Cabrel. 

Et bien d’autres… 

– Des projets artistiques en cours? 

Francesco Zarzana, un journaliste, écrivain auteur de théâtre m’a proposé de composer de la musique en alternance avec ses textes pour le festival qu’il dirige à Modènes en Italie. 

Je vais également jouer des compositions sur le thème des contes fin octobre en Italie. Claude Yoshizawa, le directeur du centre culturel franco-japonais, m’a demandé d’utiliser mon cover de Claude Nougaro pour une reportage documentaire sur Toulouse et le Japon. 

La mairie de Toulouse étudie la possibilité de me faire jouer en public ce cover pour un hommage le 9 septembre (date d’anniversaire de Claude Nougaro). 

Propos recueillis par LC  
Pour découvrir Valérie Marie/ To discover Valérie Marie:
– Where were you born and where did you grow up? 
I was born in Perpignan and I grew up in the Gers. I am Catalan origin and Gers adoption. 
– Where did you learn the piano? 
In a small music school in the Gers and the Conservatory of Agen. 
– What is your inspiration at the moment? 
The summer season is ready to let the mind wander. So I’m in the world of ballads right now. 
– Any composers who have played a role in the revelation of your vocation? 
On the classical side, without hesitation, Mozart. Side soundtracks, Vladimir Cosma and Michel Legrand. 
– What will be the melody of your summer? 
Can not choose in advance, this is the mood of the moment and the last moment. 
-What we find in the soundtrack of your life? 
There Gluck as listening to my grandmother when I was a child. Letter to Elise by Beethoven, the shutter of my passion when I was 6 years old. Pachelbel’s Canon, forever connected from my grandmother. Mozart’s requiem, a key work in my life that I had the chance to sing, my first CD. The Magic Flute by Mozart, my second CD Mozart, Mozart many … The Four Seasons Vivaldi I played billions of times the piano, so expressive. The Passacaglia in D minor by Buxtehude. Gregorian chants and Latin (Mass of the Angels). Night of Chopin. The beginning of the creation of Haydn. In worlds closer, I am sick of Lama, Y has there joy Trenet, Armstrong Nougaro, Southern Nino Ferrer, La corrida Cabrel. And many more … 
– Any artistic projects? 
Francesco Zarzana, a journalist, playwright writer asked me to compose music alternating with his lyrics for the festival he runs to Módenes Italy. I’ll also play compositions on the theme of tales late October in Italy. Claude Yoshizawa, director of Japanese-French cultural center, asked me to use my cover Claude Nougaro for a documentary report on Toulouse and Japan. The city of Toulouse is studying the possibility to publicly  this cover for a tribute Sept. 9 (birth of Claude Nougaro).  
(Interview by LC)
 

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Marronnier, mais  sans l’aspect péjoratif du terme, la FIAC est un rendez-vous attendu, fidèle au calendrier culturel de l’automne. Habitués à déambuler sous le toit de verre du Grand Palais, vous ne serez pas déçus par l’édition 2014! Celle-ci se décline en deux modes :”on” et “off”.

Le premier attirera le public vers l’adresse incontournable du 8e arrondissement parisien. Tandis que l'(“off”)icielle vous embarquera à bord des navettes fluviales spécialement affrétées pour l’occasion, jusqu’au quai de la cité de la mode et du design, dans le 13e.

Au programme, au Grand Palais, pas moins de 191 galeries internationales représentées. Hors les murs (cité de la mode, jardins des Tuileries, jardin des plantes, berges de Seine, place Vendôme), une série de performances, de conférences, un cinéphémère…

LC

Du 23 au 26 octobre 2014, au Grand Palais et hors les murs.

FONDATION CARTIER POUR L’ART CONTEMPORAIN

Musings on a glass box

&

Les Habitants

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Deux expositions à découvrir en avant-première sur stylish-arty.com dès le 22 octobre en direct en “preview press”: Musings on a glass box, proposée par le studio de design interdisciplinaire Diller Scofio + Renfro, ainsi que l’exposition Les Habitants, concoctée par Guillermo Kuitca avec Vija Celmins, David Linch, Artavazd Pelechian et Patti Smith.

Dans le droit fil des célébrations du 30e anniversaire de l’édifice lancées au printemps dernier, l’automne 2014 multiplie les festivités artistiques. Ainsi, en écho aux installations, sont proposées d’autres “nuits de l’incertitude”, jonction d’artistes, de penseurs, de scientifiques désireux d’entretenir le dialogue avec le public. Les prochaines nuits donneront carte blanche successivement aux robots, au miel, au silence, au singe. Des thèmes sans lien apparent, qui donnent envie d’aller voir et entendre ce qui se passe du côté du 261, bd Raspail…

LC


 La renaissance du Musée Picasso

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 Le musée Picasso rouvre ses portes le 25 octobre à Paris. Cinq ans de travaux et un reaménagement plus tard, l’édifice s’est agrandi : cinq niveaux d’exposition contre trois auparavant. La date n’a pas été choisie au hasard. Ce jour-là en 1881, naissait à Malagà, celui qui allait devenir un maître de l’art moderne, Pablo Picasso.

 Le relooking intérieur et l’extension du musée ont été réalisés sous la maîtrise d’œuvre de Jean-François Bodin, architecte DPLG et de son agence Bodin & associés. Les travaux, assurés par l’entreprise générale Pradeau & Morin, dans le respect des aménagements originaux de Roland Simounet, architecte lauréat du concours du musée Picasso, inauguré en 1985.

L’édifice, l’hôtel Salé, est décrit par  l’universitaire français, historien de l’art et de l’architecture dix-neuvièmiste, Bruno Foucart, en 1985,  comme « le plus grand, le plus extraordinaire, pour ne pas dire extravagant des grands hôtels parisiens du XVIIème siècle. »

Au coeur du Marais, il a vu défiler plusieurs occupants, et paradoxalement, a été jusqu’à son affectation au musée relativement peu « habité ». Un lieu de prestige à redécouvrir.

LC

 JAPANESE RESONANCES

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Until 18th october, le Bon Marché Rive gauche will celebrate the Japanese art of living. Titled “Le Japon rive gauche”, the event is made of exhibition and discovery of many tresures of locale culture from Far East.

The special guest of this special moment is called Tadao Ando, a famous architect all around the world for his inspiration drawn both by oriental and occidental cultures.

Minimalist aesthetic, escape, travel, dream on board of a small boat setin the middle of the ground floor, but also beauty asian brands, fashion designers, masterclasses of gastronomy and creative spirits are togheter associated by this event dedicated to japanese culture.

From 1st of october to 18 january 2015, the public is expected elsewhere in Paris, but still in Japan… At the Grand Palais, Katsushika Hokusai (1760-1849) one of the most famous worldwide Japanese artist, will be honoured by a great exhibition in two parts. The ambition of the place is to present 500 of his creations. His painted work, designed and engraved embodies spirituality and soul of the country, particularly his prints of landscapes, remarkable synthesis between traditional principles of Japanese art and Western influences. Many of which never left Japan after the museum opened Hokusai in Tokyo in 2016 exhibition organized by the Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais.

An artistic incidental occurence? Maybe. Japanese resonances, certainly.

LC

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MARTIAL RAYSSE : RETROSPECTIVE AT POMPIDOU CENTER

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Until 22 september, no excuse for missing this exhibition.

Unique and unexpected retrospective, a real focus on the art of an singular design artist, Martial Raysse, frenc artist of international frame.

Gathering a wide selection of paintings, sculptures, movies and drawings, this retrospective presents more than 200 works the whole Martial Raysse’s career. 
The opportunity for the public to discover the symbolic works of Pop period, in the course of which the artist multiplies the innovations, with in particular a new use of neon and movie within his paintings. Revisiting the feminine archetypes popularized by the advertisings and masters of past with the same arrogance and the outstanding virtuosity, these works placed him from the 1960’s, in the front row international artists. But, as strange as it may sounds, most of french people ignored his works until this exhibition !

CARTIER FONDATION FOR CONTEMPORARY ART

2014 is the year of the 30th anniversary of Cartier Fondation.

Let’s celebrate this great event with you, dear readers.

Memoires vives (vivid memories), the new exhibition, emphasises 30 years of history written in this emblematic place of contemporary art.

During this summer a series of concerts, and conferences will take place around the place, outside and inside the foundation. Don’t miss the “nomadic evenings”…

These days, Cartier Foundation for Contemporary Art is also pleased to receive a prestigious award, the “Hats Off” Oscar of patronage. The ceremony was held on tuesday, july 1st.

Pertinent spotlight on patronage, the contest organized by Admical highlights political patronage copies for their innovative aspect, sustainable and ethical.

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2014 is also the year of the 250th anniversary of Baccarat!

Until the 24th of january 2015, the museum gallery of Baccarat will commemorate the birth of the house of fine arts of the table and jewelery…

A glamourous tribute to cristal manufacturers from the origines to our era.

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Il était une fois l’Orient Express

Exhibition designed by the Institut du Monde Arabe, with the help of SNCF.

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Dries Van Noten’s models exposed at the Musée des Arts décoratifs

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Le musée du quai Branly Jacques Chirac ne s’attendait certainement pas à coller à l’actualité politique en proposant une exposition intitulée The Color Line, du nom donné au siècle dernier

Icônes de l’art moderne à la Fondation Louis Vuitton

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En ce moment et jusqu’au 20 février 2017, la fondation Louis Vuitton propose l’exposition événementielle Icônes de l’art moderne, réalisée grâce aux oeuvres du mécène russe Chtchoukine.

-Gauguin, Cézanne, Picasso, Monet, Braque, Courbet, Matisse, Degas, Derain, tous réunis sous un même toit, n’est-ce pas un casting de maîtres? Au total, la fondation Louis Vuitton expose 130 chefs-d’oeuvre de la collection Chtchoukine. Du rêve à la réalité, deux années se sont écoulées, intenses en tractations diplomatiques entre France et Russie.
A la source de cette exposition monumentale, Serguei Chtchoukine (né en 1854 à Moscou), riche industriel du début du XXe siècle. Il devient l’un des plus grands mécènes à Paris. Grand collectionneur, il laisse derrière lui 275 chefs-d’oeuvre à sa mort en 1936. Entre-temps, la première guerre mondiale a porté un sérieux coup à sa collection: en 1918, il quitte clandestinement la Russie pour rejoindre sa deuxième épouse et leur fille à Paris. Nationalisée, sa collection est installée au musée d’Etat de l’art occidental moderne. Sous le régime stalinien, en 1948, ce riche fonds d’art moderne est menacé de destruction ou de dispersion. Heureusement pour les amateurs d’art de l’époque et ceux d’aujourd’hui, les directeurs de l’Ermitage, du musée Pouchkine et de celui de Leningrad obtiennent la répartition des toiles.
Soixante-huit ans et des bien des soubressauts politiques plus tard, voilà une exposition inédite et cela se passe à Paris, grâce aux prêts des musées de l’Ermitage à Saint-Petersbourg et Pouchkine à Moscou.
“Tout le monde s’y est mis. Il y a eu une chaîne culturelle de bonnes volontés” confiait la commissaire de l’exposition Anne Baldassari à nos confrères du JDD. Et qu’importent les tensions internationales sur fond de conflit syrien, qu’importe l’absence de Vladimir Poutine à l’inauguration de l’exposition le 22 octobre, pourvu qu’on ait l’ivresse picturale en arpentant les salles et niveaux de la Fondation Louis Vuitton et les 2400 m2 de cimaises.
Au rendez-vous, vingt-neuf Picasso (dont La dame à l’éventail), vingt-deux Matisse (dont L’Atelier rose, et La Desserte harmonie en rouge), douze toiles de Gauguin (dont la mythique Cueillette des fruits). Sans oublier le non moins attendu Déjeuner sur l’herbe, de Claude Monet.
LC

Icônes de l’art moderne.
Fondation Louis Vuitton: 8, avenue du Mahatma-Gandhi 75016 Paris
Du 22 octobre 2016 au 20 février 2017.

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Festival Notes d’automne du 7 au 13 novembre

Notes à la fois littéraires et musicales composent la partition de ce festival unique en son genre. Sous la direction artistique de Pascal Amoyel, Le-Perreux-sur-Marne accueille la 8e edition de cet rendez-vous automnal.
L’édition déploiera ses notes à travers trois scènes culturelles de la Ville. Outre les lieux spécifiquement culturels, le Festival se déroulera dans les salons d’Honneur de l’Hôtel de Ville, au grand théâtre et à l’Auditorium. En ouverture, le 7 novembre, les héroïnes de l’opéra enchanteront les salons d’Honneur de l’hôtel de ville à 20H30: les deux mezzos Karine Deshayes -artiste lyrique de l’année 2016 aux victoires de la musique, et Delphine Haidan, accompagnées par le pianiste Dimitris Saroglou, proposeront un voyage lyrique d’automne évoquant Didon, reine de Carthage mise en musique par Purcell, traversée par la douleur d’un amour impossible avec Enée, qui la conduira à la mort dans un air constituant l’un des grands moments de l’opéra. Vitellia amoureuse du Titus de Mozart veut se venger d’un amour qui n’est pas réciproque.
Charlotte est tiraillée entre son amour sincère, implacable pour Werther et son devoir conjugal qui la lie à son époux fidèle Albert. Le lendemain, le pianiste Laurent de Wilde et ses musiciens mettront en musique la voix du comédien Jacques Gamblin, sur fond de textes narratifs autour du jazz. Et ainsi de suite, les bords de Marne accueillent toute la semaine des comédiens, musiciens, sociétaires de la Comédie française parmi une pluie d’artistes insufflant vie à ces quelques notes d’automne.
LC

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Brocante design Paris, 3
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L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, dit-on. Il semble que la célèbre maxime s’applique aussi à l’univers de la brocante. Les chineurs, collectionneurs, férus de design ont rendez-vous dimanche 23 octobre dès 7 heures du matin sur le parvis de la faculté des sciences de Jussieu. Le concept développé par l’organisateur Achille.paris, webzine culture design, est de réunir 60 marchands et galeristes venus de toute la France, exposer et vendre leurs dernières pépites.
LC

FIAC 2016 : au Grand Palais, on site et hors les murs
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-L’édition 2016, déjà la 43eme, ne ressemblera pas à la précédente pas plus qu’à la prochaine. Cette année, pas moins de 26 pays sont représentés par des ambassadeurs motivés tels que galeristes, et artistes désireux de rencontrer le public de cette manifestation. Du 20 au 23 octobre, la foire accueille sous la verrière et entre les vertes colonnes, du Grand Palais jusqu’au Petit, 189 exposants.
-Cette année la nouveauté est l’inauguration d’un espace à quelques encablures, au Petit Palais, sis juste en face de son grand frère: Fiac On site sera investi par des artistes présentant des projets, tels qu’Ernesto Neto et son Animal Nature. Ce secteur On Site de la FIAC présentera des œuvres sculpturales et des installations en collaboration avec Christophe Leribault, conservateur et directeur du Petit Palais, ainsi que le commissaire associé Lorenzo Benedetti.
On Site regroupera une trentaine d’œuvres qui investiront les espaces de la Galerie Sud, du Pavillon Sud et du Jardin du Petit Palais ainsi que l’esplanade devant le bâtiment. Ce secteur permet aux galeries de la FIAC d’exposer dans des conditions uniques à proximité directe de leur stand au Grand Palais dans le cadre remarquable des espaces historiques du Petit Palais.
Hommage à Zaha Hadid
Hors les murs, le public a tout loisir d’apprécier les installations de Jean Nouvel (Deliverable house) et de Joe Bradley (New day), ou encore la Place Vendôme relookée aux couleurs de la nuit…
Enfin, un bel hommage est rendu à l’oeuvre de Zaha Hadid: Swarovski exposera « Crista », l’une des dernières pièces de l’architecte créées au cours de l’année 2016. Achevé juste avant sa disparition, cet imposant centre de table, édité en série limitée à 12 exemplaires, est présenté en avant-première en France à l’occasion de l’édition 2016 de la FIAC.
Swarovski avait fait appel une nouvelle fois à Zaha Hadid, lui confiant la mission de créer une pièce pour la nouvelle ligne d’accessoires de maison, Atelier Swarovski Home. L’architecte avait relevé le challenge et repoussé encore plus loin les limites du cristal.« Crista » était né: un centre de table monumental en cristal et métal, inspiré du processus naturel de cristallisation.zaha-hadid-crista

Art et architecture, comme suite logique de ce qui précède, seront au programme des trois cycles de conférences du vendredi 21 au dimanche 23 octobre, dans la « Conversation Room ». Au sein de la foire, un espace dédié en haut de l’Escalier d’Honneur du Grand Palais abordera, chaque jour, une thématique spécifique par le biais d’une confrontation directe entre l’art et d’autres formes de la pensée contemporaine, telles que la science, l’architecture ou la diplomatie.
LC

Jean Nouvel, Deliverable house
Jean Nouvel, Deliverable house

Du 20 au 23 octobre, au Grand Palais, Petit Palais,
Hors les murs
Batobus, partenaire de la FIAC: des navettes fluviales assurent du 20 au 23/10, la liaison en 45 minutes entre la FIAC au Grand Palais, le Petit Palais et les Hors les Murs ainsi qu’avec une vingtaine de lieux culturels, dont:
– le Palais de Tokyo
– le Musée d’art moderne de la Ville de Paris
– le Musée du quai Branly
– le Musée du Louvre
– le Jardin des Tuileries
– le Musée des Arts Décoratifs
– le Musée d’Orsay

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Herb Ritts en pleine lumière à la Maison Européeenne de la photographie

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Lumière sur les visages. Ceux des plus grandes stars internationales, et des top modèles qui ont marqué la fin du XXe siècle. Mais aussi lumière sur les corps lisses et insouciants. Des nus au masculin comme au féminin. Pluriel et singulier. Lumière sur la nature omniprésente sur les clichés d’Herb Ritts, où le vent, les espaces défiant les limites et la terre de Californie magnifient les personnages sans qu’il n’y paraisse.
Au programme de cette exposition, glamour, pureté et allegresse. Un événement réalisé et proposé en collaboration avec la Fondazione Forma per la Fotografia et Herb Ritts foundation (L.A.). A parcourir jusqu’au 30 octobre, à la MEP.

LC

La MEP
5/7 rue de Fourcy
75004 Paris

Nuit blanche, in & off, en capitale
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Une habitude pour les noctambules du samedi, un événément rare pour tous les autres. L’édition 2016 de Nuit blanche invite tout le monde dehors, samedi 1er octobre. A Paris et plus largement en Ile-de-France, ce sont pas moins de 133 expériences, performances ou sites à découvrir et redécouvrir au fil d’un parcours à suivre d’est en ouest, de la gare de Lyon à Issy-les-Moulineaux. Projets d’artistes émergents ou confirmés, français et étrangers, tous composent la partition du IN, à découvrir au coeur de la nuit le long de la Seine.
Le OFF complète le IN à travers les projets artistiques émanant de mairies d’arrondissements, musées, galeries, lieux associatifs. Sur l’île aux Cygnes, il sera question de danse, avec l’étoile Marie-Agnès Gillot, Laurent Derobert et Pascal Quignard, pour une chorégraphie que Thésée aurait effectuée en mémoire de sa délivrance du dédae par Ariane…Le tout, proposé par des artistes performeurs donnant forme à un labyrinthe au gré d’une gestuelle et de mouvements chorégraphiés. Cela se passera dans le 7e arrondissement au pied de la réplique de la Statue de la Liberté à 22h30. Tandis que la Fondation Vuitton (Paris 16e) ouvrira ses voiles de verre au public dès 18 h et ce jusqu’à 2h du matin…
Une belle nuit étoilée en perspective, sous le signe des arts.
LC

Hergé investit le Grand Palais
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Avant de connaître la renommée sous le pseudonyme Hergé, le créateur belge de Tintin s’est appelé Georges Rémi. Il est l’un des premiers auteurs francophones à recourir au style américain de la bande dessinée à cases et à bulles.
Bien trop souvent résumé voire assimilé au seul personnage de son reporter à la houpette mutine, Hergé est pourtant aussi le père de Quick et Flupke nés en 1930, l’auteur des aventures de Jo, Zette et Jocko en 1935.
Le personnage culte et son inséparable Milou apparaissent pour la première fois en 1929, sous le titre Tintin au pays des Soviets.
Pour tout savoir sur la carrière d’Hergé, rendez-vous au Grand Palais du 28 septembre 2016 au 15 janvier 2017.
LC

Coup de coeur LOVE LOVE LOVE

“I say love, love, love, love…” fredonne de sa voix incroyablement pure cette artiste, auteur, compositeur, interprète. Mais qui est donc la mystérieuse June the girl? Avec toute la fougue de ses 22 printemps, sa plume romantique se pose sur la partition de la musique pop mâtinée de tendresse, de rock et d’un soupçon de folk. A force de pérséverance, la jeune artiste parvient au bout de quatre ans de démarches artistiques, et d’envois de démos, à toucher la corde artistico-sensible du producteur de Vianney. Une belle collaboration naîtrait de toutes ces bouteilles jetées dans l’océan musical. Un album est en préparation cet été…Autant dire que nous sommes impatients de découvrir la suite des textes de Marine (de son vrai prénom), surtout si leur tonalité nous fait encore chavirer le coeur, dans son sillage si personnel et irrésistible.
LC

Uprisings (Soulèvements) – Jeu de Paume
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Don’t miss this event from 18 October 2016 until 15 January 2017
Uprisings is a trans-disciplinary exhibition, produced by Jeu de Paume, and based on the theme of human gestures that raise up the world. Or even rise up against it: collective or individual gestures, actions or passions, works or thoughts.
They are gestures which say no to a state of history that is considered too “heavy” and that therefore needs to be “lifted” or even sent packing. They are also gestures that say yes to something else: to a desired better world, an imagined or adumbrated world, a world that could be inhabited and conceived differently.
These figures of uprising and up-raising will range freely across mediums: paintings, drawings, prints, video installations, photographs, fiction films, documentary images, writers’ manuscripts, tracts, posters, etc., without hierarchies. The exhibition sequence will follow a sensitive, intuitive path along which the gaze can focus on exemplary “cases” treated with a precision that prevents any kind of generalisation. We will be mindful not to conclude, not to dogmatically foreclose anything. The sequence will comprise five main parts: elements, gestures, words, conflicts, desires.
ELEMENTS
The elements are unstable. To raise them is to unleash them. Unleashings that lash out like storms or hurricanes. That is how Victor Hugo described the Parisian insurrection in Les Misérables. Those great films Strike by Eisenstein and Soy Cuba by Kalatozov link human uprisings with admirable atmospheric movements. To invent new artistic forms, Duchamp and Man Ray “raised dust” while the Dadaist slogan proclaimed that “Dada raises everything!” In Jean Vigo, a slow storm of feathers accompanies the rebellion of the children in Zéro de conduite. Sigmar Polke conceived the political image as “thermodynamics”.
GESTURES
The gestures are intense: to rise is to act or be activated. Whether raising something up or rising up oneself, what is at work is always a gesture of the body. Goya’s Porter, an unforgettable image of the social burden to be borne, is now replaced by the same artist’s image of a man with his arms raised, a man who seems to have thrown his sufferings overboard and is crying out his desire for freedom.

Les journées européennes du patrimoine 2016, ce week-end!
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La 33e édition conjugue les thèmes “patrimoine et citoyenneté”, les 17 et 18 septembre. Créées en 1984, ces journées ouvrent au grand public gratuitement les portes des plus prestigieux sites et monuments, musées, théâtres, édifices institutionnels, etc. Et ce, à travers l’Europe. Sans oublier, les patrimoines naturel et paysager, qui font également la fierté de leurs ressortissants. A Paris, capitale de la culture et du patrimoine s’il en est, une pluie de sites à découvrir ou à redécouvrir. A commencer -à tout seigneur tout honneur- par le ministère organisateur de l’événement: au numéro 3 de la rue de Valois (1er arr.), le ministère de la Culture et de la Communication ouvre ses portes aux curieux et amateurs d’arts. Mais aussi le palais de l’Elysée, la Sorbonne, etc.
Qu’il nous soit pardonné de ne pas prendre le temps de lister les 17 000 sites à visiter en France ce week-end!
Ci-après, le programme téléchargeable vous donnera une idée de l’ampleur de la richesse patrimoniale de notre pays, en un clic…Une mine d’informations pour autant de découvertes à faire durant tout le week-end.
LC

Musée de la Légion d'honneur
Musée de la Légion d’honneur
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Ronan Bourroullec au pavillon de l’Arsenal

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Espace de diffusion de la création contemporaine, espace de contemplation, lieu d’assouvissement continuel d’une soif de culture arthitecturale pour les professionnels comme pour les néophytes…Le Pavillon de l’Arsenal est tout cela à la fois. Un lieu inspirant au design épuré et aux contours élaborés pour piquer la curiosité du visiteur.
Ce dernier ne sera guère déçu, d’apprendre que le 15 septembre il pourra rencontrer, suivre, prendre note, lors de la conférence donnée par l’un des frères du duo star du design français, Ronan et Erwan Bouroullec à 19 heures. Ronan Bouroullec, mais aussi Chantal Hmaide, Eugenio Perazza. Les acteurs de la création de notre temps viennent au grand public, exposer leur vision de la forme et de la matière d’aujourd’hui, de demain. Pas étonnant que l’événement s’intitule Design public.
LC
entrée libre, 21 bd Morland 75004 Paris

Coup de coeur pour Kungs

Kungs, enfant prodige né sur la planéte DJ. Il n’a pas vingt ans, et déjà, une notoriété fulgurante. Signe que la valeur n’attend pas le nombre des années, ce jeune DJ et producteur français est en orbite entre deep house et french touch, et bien parti pour un succès planétaire depuis qu’il a remixé le titre This Girl du groupe australien Cookin’on 3 Burners.
Kungs, ou Monsieur en letton, de son vrai nom Valentin Brunel, originaire du sud de la France, fait ses premières gammes à 5 ans, lorsque ses parents lui offrent un djembé.
LC

Ordonnance arty, été 2016 :
Au MAM
Encore quelques semaines pour apprécier la beauté au fil de l’eau selon Albert Marquet. Jusqu’au 21 août, le musée d’Art moderne lui consacre une importante monographie regroupant plus d’une centaine d’œuvres, peintures et dessins. Dont certaines sont exposées pour la première fois en France. Le parcours chronologique et thématique de l’exposition permet de redécouvrir un artiste inclassable qui a évolué avec les mouvements de l’époque, du post-impressionnisme au fauvisme, tout en conservant son indépendance stylistique.Marquet a passé sa vie à voyager entre les rives de la Méditerranée et de la Seine, faisant du paysage et de l’eau, ses motifs favoris. Il a construit son œuvre loin des débats artistiques du moment, en maintenant une amitié indéfectible avec Henri Matisse, rencontré en 1892 dans l’atelier de Gustave Moreau. Du fauvisme auquel il est associé à ses débuts, il ne retient que quelques caractéristiques : la simplification des formes, une autonomisation relative de la couleur, l’apparence d’improvisation rapide. Mais Marquet recherche une harmonie tonale afin de montrer l’essentiel, veut synthétiser les sujets avec justesse et équilibre, « peindre comme un enfant sans oublier Poussin » (Marquet).
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Olafur Eliasson, l’exposition de l’été au Château de Versailles
Le Château de Versailles invite Olafur Eliasson pour son exposition d’art contemporain annuelle. Du 7 juin au 30 octobre 2016, l’artiste danois engagé prendra les rênes du Domaine de Versailles, y dévoilant une nouvelle perception du château.
James Bond en mission à la Villette
James Bond est à l’honneur à la Grande Halle de la Villette, jusqu’au 4 septembre 2016. A l’occasion des 50 ans de l’espion le plus célèbre au monde, l’exposition lève le voile sur 500 accessoires du 007, de ses costumes à son Aston Martin DB5, sans oublier les décors des différents opus.
Play, l’invitation à se prendre au jeu à la Cité de la Mode
Cet été, Let’s Play à la Cité de la Mode et du Design. Du 13 juillet au 21 août 2016, les Docks organisent une expo pour se prendre au(x) jeu(x) avec une vingtaine d’artistes venus pour animer la saison.

Une anthologie et de l’Air frais

Vingt ans, un succès planétaire, un duo versaillais qualifié le plus souvent de phénomène…Bref, la “French touch” comme sa signature, l’électro en guise de partition. Air revient sur le devant de la scène (du festival francilien We love green) pour le plus grand bonheur de ses fans, les fidèles quadras, et même les moins de vingt ans.
Le duo a concocté sa première anthologie, disponible le 10 juin, en 2CD et 2LP (long play, vinyl) et en version digitale le 22 juillet, date à laquelle sera lancée une édition “super deluxe”.
Nostaliques de la BO de Virgin suicides, ne le soyez plus. Revivez Playground love et Cherry blossom girl à volonté en attendant l’Anthology!
LC

Calvi rocks the beach party
Capture d’écran 2016-07-06 à 16.24.04 Valises bouclées? Prêts à décoller pour l’aéroport Sainte-Catherine? Du 8 au 13 juillet, la plage de l’Alga et le théâtre de verdure attendent une déferlante electro pour le 14e cru du festival Calvi on the rocks.
Un festival qui a bien muri et grandi au fil des éditions. Peaux hâlées, maillots, shorts en jean, headbands fleuris et panama seront aussi de la beach party.
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In the mood for …dance with NYC

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Attention, événement majeur! La 12ème saison du festival des Etés de la danse donne carte blanche au New York City Ballet.
Du 28 juin au 16 juillet, pas moins de vingt représentations seront proposées au public du théâtre du Châtelet.
Le NYCB, accompagné par l’orchestre Prométhée livre durant l’intervalle, une variation de six spectacles différents, autour de Balanchine (fondateur de la compagnie en 1948), Tchaikovski, Jérôme Robbins. Mais aussi de créations chorégraphiées par Peter Martins, danseur étoile de la constellation du NYCB dont il est le directeur depuis 1983.
Un lien et un héritage qui se transmettent depuis l’ère Balanchine aux jeunes générations de danseurs. À applaudir sans hésiter, si ce n’est pas déjà fait.
LC

We love Green
Vous y retrouverez Air, le 5 juin pour un concert prévu à 21 heures, mais pas seulement. Voici la programmation du festival, notre Coachella made in Ile de France. Cette année, l’événement respectant scrupuleusement une charte écolo-citoyenne va se dérouler au bois de Vincennes.
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Toute l’actu green, ici:
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Grand bal de printemps à Saint-Germain

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Ce soir, ça va swinguer dans le cadre du festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés. Comme chaque année, le mythique grand bal swing invite les danseurs confirmés et débutants que la passion du jazz réunit, à se rejoindre dans les jardins du centre culturel irlandais à partir de 20h.
Il est de bon ton de venir déguisé. Dresscode: le style années 50.
LC

Jazz is in the air
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Quand Woody est là, le jazz aussi…Ce qui nous conduit à penser qu’un festival peut en cacher en annoncer un autre. Ainsi, celui qui réchauffe la Croisette ces jours-ci n’entame en rien l’envie d’écouter les grands noms du jazz et les talents prometteurs à l’affiche de la 16e édition de Jazz à Saint-Germain-des-Prés. Organisé par l’association L’esprit Jazz, cet événement phare du printemps parisien renouvelle, au fil de ses éditions, sa programmation itinérante à travers le coeur da la vie parisienne culturelle.
Sorbonne, église Saint-Sulpice, parvis de l’église Saint-Germain-des-Prés, Centre culturel irlandais, musée Cluny, théâtre de l’Odéon et bien d’autres sites ouvrent leurs scène, leur amphithéâtre ou leur jardin à ce bel événement.
Cette année, le public applaudira plus que probablement, très nombreux, China Moses, la reine du jazz et de la soul que l’on ne présente plus (ou presque), fille de l’immense Deedee Bridgewater. L’occasion de nous faire partager son dernier album, Breaking point. Yaron Herman duo and friends (M, Michel Portal, Bastien Burger, Ziv Ravitz), Stéphane Belmondo, le quatuor Equinoxe seront de la fête également. Autant dire qu’on ne saurait que trop vous recommander de réserver vos places sans plus attendre.
LC

DU 19 au 31 mai 2016

Un Café? Oui, mais seulement avec Woody Allen

Ne fait pas l’ouverture du festival de Cannes qui veut. Café Society, le dernier long-métrage de Woody Allen est de ces films que les inconditionnels du genre attendent avec impatience et délice anticipé.
Ambiance rétro qui n’est pas sans rappeler les décors fastueux de Gatsby le magnifique, sur fond de musique jazzy, sorte de signature sonore de tous les films du réalisateur.
L’histoire va vous faire vivre l’épopée d’un jeune homme étouffant à New York (Jesse Eisengberg, le Mark Zuckerberg de The Social Network) qui tente sa chance à Hollywood, rempli d’espoir. Son rêve américain? Faire carrière, surtout se faire un nom, et un carnet d’adresses, dans l’industrie du cinéma. Le tout, donnant lieu à un défilé de créatures de rêve, au premier rang desquelles figurent Blake Lively et Kristen Stewart.
Voilà qui promet une belle montée des marches au palais des festivals…Parmi les nombreuses équipes de films attendues du 11 au 22 mai sur ce mythique boulevard prêt à crépiter de déclics d’appareils photos.
LC

Attention, personnages cultes à ne pas manquer !
Au doyen des deux, le privilège d’être présenté le premier. Né sous la plume et le pinceau trempé dans l’aquarelle d’Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince est le héros du conte philosophique éponyme. Son histoire débute en 1942. Lors d’un dîner avec son éditeur américain Eugène Reynal, Saint-Exupéry, comme à son habitude, dessine sur la nappe des personnages inventés, dont un petit bonhomme. Séduit par cette silhouette de l’enfant, la légende raconte que Reynald lui propose d’écrire un conte pour enfants, qu’il publierait à Noël. Aux Etats-Unis l’ouvrage est publié pour la première fois en 1963. En France, trois ans plus tard.
Le 6 avril 2016, à l’occasion des 70 ans de l’édition française de ce succès planétaire, la mairie du Ve arrondissement inaugure l’exposition hommage à ce héros culte et à son géniteur. A découvrir, salle René Capitant, jusqu’au 28 mai, toutes les facettes du personnage, ainsi que la vie et l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry.
A noter qu’un parcours jeune public permet aux 6-10 ans d’explorer la planète du Petit Prince à une scénographie adaptée. Un livret jeu est même disponible gratuitement à l’accueil.
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Tout aussi culte, mais pas pour les mêmes raisons, la plus célèbre des poupées Mattel se raconte quant à elle aux Arts décoratifs, jusqu’au 18 septembre prochain. Née en 1959, Barbie, nommée d’après Barbara Handler, fit ses premiers pas à la Foire du jouet de New York le 9 mars 1959. Depuis lors elle n’a cessé tout au long de son existence, d’incarner l’american way of life, mais aussi, de déchaîner les passions de générations successives de petites filles, à travers le monde. A elle seule, ell est toutes ces petites filles devenues des femmes: modèles des créateurs de mode, médecin, vétérinaire, femme d’affaires, hôtesse de l’air, astronaute et même candidate à la présidentielle en 2000! Un parcours qui n’a pas fini d’écrire son histoire, à découvrir d’urgence.
LC
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En attendant l’album, on (ré)écoute Christophe
Cette voix, unique et mélancolique, vectrice de tant d’émotions…On ne s’en lasse pas. On écoute en boucle séduit(e). Evidemment.
Alors en attendant la sortie du nouvel opus de Christophe, Les Vestiges du Chaos, le 8 avril, on a décidé de faire une mini-rétro avec un focus sur l’année 2011, grand cru musical qui a vu naître Boby. Un titre sensuel et narratif interprété par Loane et Christophe sur fond de sample électro lounge.

Les 20 ans du PAD

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Le Pavillon des Arts et du Design fête ses vingt printemps cette année dans le jardin des Tuileries.
Du 31 mars au 3 avril.

Art Paris Art Fair 2016 mise sur la Corée du Sud

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La Corée du Sud est dans l’air du temps en France ces temps-ci, en particulier à Paris. Elle s’est d’abord affichée en lettres capitales au salon du livre du 17 au 20 mars, porte de Versailles. Ensuite, le pays du matin calme sera à l’honneur, via ses artistes plasticiens cette fois, au Grand Palais, à l’occasion de la foire de printemps Art Paris Art Fair. La Corée du Sud et ses galeries ressortissantes vont occuper 20% de la plateforme. La Corée du Sud est l’invitée d’honneur de l’édition 2016, en résonance avec l’Année de la France qui commence en Corée. Autant dire que mars 2016 marque un temps fort de l’année de la Corée en France.
L’autre élément visuel majeur que nous tenions à vous faire partager est la projection de six performances sous forme d’éclairages de la facade du Grand Palais. A entourer dans vos agendas : tous les soirs du 31 mars au 3 avril de 19h à minuit.
LC

Le dessin dans tous ses états

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Au 3e rang dans la classification des arts, le dessin a le vent en poupe ce printemps.
Jugez plutôt à la lecture des différents événements dont il est le sujet:

– Salon du dessin du 30 mars au 4 avril au Palais Brogniart, vingt-cinq ans d’âge déjà, avec un invité d’honneur prestigieux, le musée des Beaux-Arts Pouchkine qui dévoilera une partie de son fonds.
– DDessin à l’Atelier Richelieu du 1er au 3 avril, ou l’art et la manière de révéler à la lumière du grand jour, les talents exposées par une vingtaine de galeries et de présenter l’exposition Regards sur la planète, le tout sous une verrière de 700 m2.
– Drawing now! au Carreau du Temple du 30 mars au 3 avril, 10e édition du nom, est l’occasion de dresser un état des lieux du dessin contemporain à travers 50 ans de production, grâce notamment à la participation de 75 galeries.
-L’empreinte du geste, aux Arts décoratifs du 29 mars au 3 avril, parce que, du dessin à la matière il n’y a qu’un pas, de la création en 2D à la naissance de la forme en 3D, nous vous invitons à découvrir la vision futuriste qui a présidé aux création des designers des années 60-70, animés de rêves intergalactiques. Des rêves qui leur ont permis de réaliser du mobilier et une garde-robe tout à fait appropriés à une vie spatiale. Evidemment, c’est le moment où les noms de Courrèges, Cardin, Pierre Paulin viennent à l’esprit. Et il y en a tant d’autres à découvrir…

LC

Le 10e art façon JC de Castelbajac
L’art est à la mode et la mode est à l’art. La mode investit les lieux de mémoire et de culture. Pour mieux se rendre compte, il suffit de parcourir les expositions temporaires dédiées aux grands couturiers, malletiers (et j’en passe), le musée de la mode Palais Galliera, la refonte de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent, et le projet concomitant de musée dédié à ce dernier, à Marrakech.
Il y a ceux qui les relient par des ponts naturels et imperceptibles. Faisant de la mode le parent légitime de toute autre forme d’expression artistique. C’est le cas du créateur Jean-Charles de Castelbajac.
“L’artiste-créateur”, comme il se définit lui-même, cultive une atmosphère arty à travers ses deux lignes, JC de Castelbajac Paris et JC/DC par Castelbajac. D’ailleurs, s’il fallait relancer l’éternel débat sur la légitimité de la mode au rang de 10e art, il ne serait pas difficile de se prononcer. A ce stade de la réflexion, laissons les illustrations nous guider et donner quelques éléments de réponse. Collaborations ou collections personnelles, toutes, chez lui, traduisent une appétence pour le dessin, un coup de pinceau stylé qui n’est pas sans rappeler celui de Cocteau, par moments.
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Le doudou dans tous ses états
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Ah, le doudou! Ce partenaire mythique, adoré, adulé, cajolé, affectionné par les tout-petits. Il fait courir les mamans et les papas dans tous les recoins de la maison, lorsqu’il vient à disparaître. Pour exprimer toute la charge émotionnelle que revêt cet animal le plus souvent en peluche, la créatrice Myriam Maxo en a fait son compagnon fétiche. Elle invite onze artistes, à mélanger leur ADN artistique à la Bab’s galerie, afin de créer les contours et donner corps au “DNA project”, acronyme de D comme DD (doudou), N comme nation, A comme art. Le tout, formant une séquence génétique à la source d’une création fertile.
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Du 10 au 20 février à la Bab’s galerie,
27, rue Casimir Périer 75007 Paris

Alors, on danse?
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Il faut croire que l’idée d’un hiver à Paris n’a pas donné froid aux yeux à la chorégraphe californienne Carolyn Carlson. Le théâtre national de Chaillot donne carte blanche à la chorégraphe et à sa compagnie, en résidence de création. A 72 ans, cette ambassadrice de la danse contemporaine et de la Nouvelle danse française fourmille toujours autant d’inspiration et d’énergie créative. Sur scène, elle interprète un solo, avec “Density 21.5/Dilogue with Rotkho”, comme au cours de la représentation de “Double vision”. enfin, “Pneuma” est le troisième tableau du triptyque hivernal aux lignes épurées réchauffées par le tourbillon chromatique d’une toile de Mark Rothko. Un dialogue avec le public, en guise d’hommage au peintre, qu’elle crée en 2013, et dont le fil est ininterrompu en 2016.
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DIALOGUE WITH ROTHKO....Chorégraphie, interpretation textes : Carolyn Carlson..Conseil à la mise en scène : Yoshi Oïda..assistant repetitions : Henri Mayet..Musique originale et violoncelle live : Rémi Nicolas..Costumes : Chrystel Zingiro..Confection toiles : Elise Dulac..Le 13/02/2013..Le colisée - Théâtre de Roubaix..Ville : Roubaix..© Laurent Paillier / photosdedanse.com..All rights reserved
DIALOGUE WITH ROTHKO….Chorégraphie, interpretation textes : Carolyn Carlson..Conseil à la mise en scène : Yoshi Oïda..assistant repetitions : Henri Mayet..Musique originale et violoncelle live : Rémi Nicolas..Costumes : Chrystel Zingiro..Confection toiles : Elise Dulac..Le 13/02/2013..Le colisée – Théâtre de Roubaix..Ville : Roubaix..© Laurent Paillier / photosdedanse.com..All rights reserved

DIALOGUE WITH ROTHKO....Chorégraphie, interpretation textes : Carolyn Carlson..Conseil à la mise en scène : Yoshi Oïda..assistant repetitions : Henri Mayet..Musique originale et violoncelle live : Rémi Nicolas..Costumes : Chrystel Zingiro..Confection toiles : Elise Dulac..Le 13/02/2013..Le colisée - Théâtre de Roubaix..Ville : Roubaix..© Laurent Paillier / photosdedanse.com..All rights reserved
DIALOGUE WITH ROTHKO….Chorégraphie, interpretation textes : Carolyn Carlson..Conseil à la mise en scène : Yoshi Oïda..assistant repetitions : Henri Mayet..Musique originale et violoncelle live : Rémi Nicolas..Costumes : Chrystel Zingiro..Confection toiles : Elise Dulac..Le 13/02/2013..Le colisée – Théâtre de Roubaix..Ville : Roubaix..© Laurent Paillier / photosdedanse.com..All rights reserved

“Density/Dialogue with Rothko”: du 5 au 7 février, “Double vision”: du 10 au 12 février, “Pneuma”: du 17 au 20 février, au théâtre national de Chaillot, Paris 16e.

Du Japon à l’Amérique latine, la vie en photos
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La fondation Cartier peut surprendre le visiteur. Parfois agréablement. Quelquefois, beaucoup moins. Si l’été dernier, on avait été conquis par l’événement Beauté Congo, on est parfois déçu de ne pas comprendre l’installation d’un plasticien voire une oeuvre sonore…Mais qu’importe. Le lieu attire pour ce qu’il est, un écrin de verre qui aurait poussé dans un jardin verdoyant toute l’année. Un pouvoir d’attraction qu’il partage avec le musée du quai Branly. Souhaitons que son actualité nous captive en 2016. Il semble que les commissaires d’expositions se soient activés en ce sens. Du 6 février au 5 juin 2016, deux événements simultanés attirent l’attention du public sur la photographie. D’une part, celle que propose Fernell Franco en Amérique latine (Cali clair-obscur), et d’autre part, celle de l’objectif du Japonais Daido Moriyama (Daido Tokyo).
Il s’agira de la première rétrospective européenne consacrée à Fernell Franco, figure majeure mais encore méconnue de la photographie latino-américaine. Photojournaliste de profession, il réalise en parallèle un travail personnel orienté vers la précarité et les contrastes urbains de Cali, ville où il a vécu et travaillé presque toute sa vie. L’exposition rassemble plus de 140 photographies issues de 10 séries différentes réalisées entre 1970 et 1996, et éclaire sur l’importance du travail de Fernell Franco au sein de la riche scène artistique de Cali qui émerge au début des années 1970, le plus souvent évoquée dans les media pour son cartel né au cour de la même décénie, et ses barons de la cocaïne…

Quant à Daido Moriyama, il n’en est pas à son coup d’essai à la fondation. Déjà exposé en 2003, il contribue à l’invention d’un langage visuel nouveau, en quête des mutations d’une société nippone oscillant entre tradition et modernité. Après des études de graphisme à Osaka, Daido Moriyama décide de se consacrer à la photographie et rejoint Tokyo en 1961. Ses images d’avant-garde, transgressives et pulsionnelles reflètent la contestation et la prise de conscience japonaise.
Sa première monographie Japan: a Photo Theater (1968) puis son livre d’artiste Farewell Photography (1972) lui valent une notoriété immédiate. Son travail connaît dès lors un grand retentissement dans le milieu artistique tant au Japon que dans le reste du monde. Ses photographies en noir et blanc très contrastées lui ouvrent les portes de la renommée internationale.

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A noter : le 5 février de 16 à 22h, la première des soirées nomades 2016 sera consacrée à Daido Moriyama. Une performance éphémère et participative permettra à chacun de sélectionner 40 images parmi les 60 proposées par le photographe et d’en définir l’ordre afon de composer son propre livre. (Sur réservation, 60euros)
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Ai Weiwei fait son (Bon) marché
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Tree (2010) à découvrir à la fondation Louis Vuitton jusqu'à la fin août 2016.
Tree (2010) à découvrir à la fondation Louis Vuitton jusqu’à la fin août 2016.

L’artiste chinois n’est pas venu les mains vides, au numéro 24 de la rue de Sèvres. Généreux, et doté d’un savoir-vivre visiblement hors norme, lorsqu’il est invité quelque part, il arrive chargé de présents volumineux.
Enfin plus exactement, mo-nu-men-taux. Inédite, c’est sa première exposition en France, de créations originales, du 16 janvier au 20 février.
Pas sûr qu’Aristide Boucicaut, le fondateur de ce grand magasin, arriverait à s’y retrouver aujourd’hui. Jugez plutôt sur pièces de taille : Ai Weiwei a réussi la double gageure de faire le voyage depuis Pékin -pas évident pour un artiste dissident- avec ses oeuvres monumentales, et de laisser passer (probablement sous le regard amadoué du vigile) à l’entrée, un dragon gigantesque. Mais pas seulement. Il est fortement déconseillé de tenter pareille expérience.

De la rue de Sèvres à la fondation Louis Vuitton

Sous les deux verrières centrales, une galerie de vingt-quatre créatures hybrides vient compléter le tableau animalier. Le spectacle débute dans la rue, puisque l’on peut apercevoir (ou admirer, si l’on est fan du genre), derrière chacune des dix vitrines, une installation en bambou, se référant tour à tour, à la mythologie chinoise, à la vie de l’artiste, à ceux qui ont influencé son parcours et surtout l’histoire de l’art. Notamment Marcel Duchamp, inventeur du ready-made, Vladimir Tatline, le peintre et sculpteur à l’origine du mouvement constructiviste russe du XXe siècle.
Autant d’univers à explorer en immersion dans l’exposition “Er Xi, Air de jeux”, avant de célébrer l’entrée dans l’année du Singe le 8 février prochain.
Simultanément, Ai Weiwei prend racine, jusqu’à l’été, à la Fondation Louis Vuitton. Son oeuvre, Tree (2010), y sera exposée jusqu’à la fin du mois d’août, parmi d’autres, réalisées par ses compatriotes, tous ressortissants de l’Empire du Milieu.

LC

La mairie du VIIe donne carte blanche à Hassan Mimouni
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Du 14 au 20 janvier 2016, la Bab’s Galerie expose Vie ! , une installation du plasticien Hassan Mimouni, non pas entre ses murs habituels, rue Casimir Périer, mais dans la Mairie du 7ème arrondissement.
Né à Oujda Maroc, diplômé textile et directeur production textile, Hassan vit et travaille à Paris.
Lorsqu’on rencontre l’homme, on remarque le visage sans tourments, une lueur dans le regard qui vous dit combien il aime la vie avec ce qu’elle peut donner. Ses mains à la gestuelle sereine sont empreintes d’un parcours qui a recueilli les perceptions intimes de l’être.
Tout semble dans l’ordre des choses : le blanc et le noir, l’or et l’argent. Chez Hassan Mimouni, cependant, cet ordre des choses invite le profane à plus de rétrospective au regard de toute l’oeuvre. L’artiste tisserand inverse cet ordre et ces choses, il les malaxe, les triture, les ennoblit dans l’or et l’argent, les habille de blancheur pure pour les faire ensuite se rencontrer avec les ténèbres. Pourtant, il s’en dégage un monde où la sérénité adoucit ce qui pourrait paraître torturé.

Que l’on aime ou pas, les créations d’Hassan Mimouni ne laissent pas indifférent. Leur aspect accidenté invite à la réflexion. Les formes, habillées de clair et d’obscur semblent aussi torturées que magnifiées. Des deux, on ne sait pas qui l’emporte, mais s’agit-il d’une lutte ? Ou de comprendre simplement que vie et au-delà vont de pair ? A travers ses œuvres, Hassan Mimouni ausculte la vie par la mort, en faisant emerger force et beauté.
LC

A découvrir jusqu’au 20/01, salle Béatrice Hodent de Broutelles

Bonaparte version Farel
à la galerie de Médicis

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L’artiste installé à Ajaccio a posé ses valises et sa palette du côté du Marais. Ami de longue date du galeriste Richard Elmir, Pierre Farel a carte blanche chaque automne, pour étonner, innover, émouvoir, à la galerie de Medicis…Bref, un seul mot d’ordre : ne jamais laisser indifférent. C’est un pari réussi cette année encore avec une exposition intitulée Corsica. Farel est donc là où on ne l’attendait pas : il fait revivre les personnages hauts en couleurs tels que l’illustre enfant de la cité impériale, Napoléon Bonaparte, la toile tête d’affiche. A parcourir passionnément, intensément et absolument jusqu’au 10 janvier 2016.
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A success story named Louis Vuitton
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Born in 1821, Louis Vuitton left his native village of Anchay (Jura),aged of fourteen, travelled on foot, and reached Paris two years later.
His carrier started as a box maker, apprentice,hired by Romain Maréchal. Louis Vuitton founded his own company in 1854 on rue Neuve-des-capucines and won the favor of important people, such as the empress Eugènie. Just watch his whole story made of artistic encounters and collaborations(pictures). But, first of all: him and his descendants never lost the sense of tradition in modernity.

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Grand Palais: from 4th december to 21th february 2016.

“Karl Largefeld, a visual journey”
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-The French public had discovered him, or found creative genius photographer, absolutely conquered, at the European House of Photography, in September 2010 in Paris. After a stopover in Bonn National Art and Exhibition Centre, in March, it is the turn of the Pinacoteca de Paris to pay tribute to the work of Karl Lagerfeld, the time of a rich photography exhibition to discover until 20 March 2016. The fashion series with self-portraits in black and white through the serigraphs landscapes, the exhibition called “Karl Lagerfeld, Visual Journey” features the works glossy inspired, among others, architecture, Nature, Paris and graphic arts.
At the heart of the sights that this event gives to see: the Daphnis and Chloe facilities, and the journey of Odysseus, translating into images his taste for the antique era and aesthetics.

-Le public français l’avait découvert ou rédecouvert photographe créatif de génie, absolument conquis, à la Maison européeenne de la Photographie en septembre 2010. Après une escale à Bonn au Centre National d’Art et d’Expositions, en mars dernier, c’est au tour de la Pinacothèque de Paris de rendre hommage au travail de Karl Lagerfeld, le temps d’une riche exposition de photographies à découvrir jusqu’au 20 mars 2016. Des séries mode aux autoportraits en noir et blanc en passant par des sérigraphies de paysages, l’exposition baptisée “Karl Lagerfeld, Visual Journey” met en scène les œuvres sur papier glacé inspirées, entre autres, de l’architecture, de la Nature, de Paris et des arts graphiques.
Au coeur des curiosités que cet événement donne à voir : les installations Daphnis et Chloé, ainsi que le voyage d’Ulysse, traduisant en images son goût pour l’ère antique et son esthétique.
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Independant winegrowers fair
in Paris

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France is not the first wine producer of the world anymore, but the second, just behind Italy, this year. It doesn’t really matter anyway. The art of living in France always rhymes with fashion, elegance, tasty food, gastronomy and wine. On thursday 26th november, and until the 30th, the 37th independant winegrowers fair is the opportunity to discover wine and wineyards of independant passionnate for viticulture, in Paris-Porte de Versailles. A fair to taste with moderation, it’s obvious.

A month before Christmas, don’t miss the stand where to customize your bottle of wine. How? Just take a picture of you, and let’s add it to the bottle’s lab. An original idea of gift for wine lovers.

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Bettina Rheims in limited edition
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The photographer met her parisian public on thursday 19th november.
She publishes a new book, based on 500 pictures, all talking about her iconic universes : glamourous people and style masterpieces.

From her collaboration with Taschen, a great work is born, published in limited edition. Only 800 books for the first happy few, as usual…The price is high enough to keep it secret but you have to know before order the book, that it will cost 500€…
LC

Fabulous snapshots
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146 exhibitors are expected, coming from 33 countries, to attend the 19th photo fair, Paris Photo which is held at the Grand Palais.
From tomorrow to sunday, this is the place to discover old, modern and contemporary photography galleries, melt with booksellers and publishers.
This year, 26 new galleries take part to this event.

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Rodin museum reopening
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After three years of renovations, Rodin museum is reopening on 12th november. On this occasion, the public is invited to visit the place for free. The restoration of Biron hotel, started in 2012, is achieved just in time, the year of the 175th birthday of famous French sculptor. header_architectesheader_salle3

15/10/15
Coming soon…Fiac 2015 et OFFicielle

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La Fiac 42e édition, et sa jeune soeur L’Officielle, 2e édition, se préparent, s’affairent, s’installent, investissent les lieux, mettent la touche finale à leur exposition format géant. Du Grand Palais aux Docks en passant par les Tuileries, autant dire que l’on s’active avant le jour J, mardi 20 octobre, l’ouverture des Berges de Seine, l’inauguration du Jardin des Tuileries puis le 22, le vernissage presse suivi du rendez-vous avec le public, au Grand Palais.
A noter, entourer, surligner dans vos agendas!

14/10/15
Travelling sur Scorsese, sa vie, son oeuvre à la cinémathèque

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Martin Scorsese figure parmi les plus grands réalisateurs de notre temps. Passionnément engagé en faveur de la conservation des images animées, il a le don de relier le passé et le futur du 7ème art. Dans ses films, les scènes et les époques ont beau changer, ses personnages demeurent en proie aux mêmes doutes, aux mêmes questionnements.
New York, le Queens, la ville natale de Scorsese constitue l’unité de lieu de ses fictions. En particulier, Little Italy, quartier général des immigrés italiens où sa famille, d’origine sicilienne, a posé ses valises. C’est également à New York que, le jeune Scorsese étudie le cinéma.
L’exposition montre à quel point il a marqué le cinéma américain de l’après « Nouvel Hollywood », par des défis esthétiques, narratifs et des choix intellectuels originaux. Elle révèle en parallèle ses sources d’inspiration, sa méthode de travail, entouré pour chaque nouveau projet de fidèles collaborateurs.
La visite permet d’explorer les thématiques chères à l’œuvre de Martin Scorsese : la famille, la fratrie, les différents visages de la ville de New York ainsi que l’utilisation de la musique et sa curiosité pour les musiciens de son époque. Elle permet de découvrir les méthodes de travail du cinéaste, les costumes, les nombreux storyboards de préparation des films et de saisir quelle place joue sa cinéphilie dans le processus créatif. En parallèle de cet événement de l’automne à la cinémathèque, le petit écran aussi lui rend hommage, à travers un cycle Martin Scorsese programmé par Arte du 18 au 26 octobre. L’occasion de revoir six de ses plus grands films.
Evénement majeur, le monstre sacré du cinéma US a fait l’honneur à la capitale, de lancer l’évenement qui lui est consacré ce mercredi 14 octobre 19h, lors de la projection de Taxi Driver. La rencontre était animée par Costa-Gavras et Serge Toubiana.
« J’ai souvent pensé que si je devais peindre, faire de la guitare ou ressusciter les morts, je serais plus satisfait mais je me surprends toujours, comme un drogué, à revenir au film, à revenir
au désir de placer une image après l’autre et de les regarder bouger. Et ce moment – ce process – n’a jamais cessé de me fasciner. »
A parcourir à la cinémathèque de Paris jusqu’au 14 février 2016.
Action !

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La cinémathèque propose une vaste rétrospective sur les films cultes et les courts-métrages:

-À TOMBEAU OUVERT (BRINGING OUT THE DEAD)/1999/121’/VOSTF/35MM AVEC NICOLAS CAGE, JOHN GOODMAN, PATRICIA ARQUETTE. Frank sillonne tous les soirs au volant de son ambulance l’un des quartiers les plus chauds de New York. me 04 nov 17h00 / ma 18 nov 17h00 / lu 30 nov 16h00
-LES AFFRANCHIS (GOODFELLAS)/1989/147’/VOSTF/DCP D’APRÈS WISE GUY DE NICHOLAS PILEGGI. AVEC RAY LIOTTA, ROBERT DE NIRO, JOE PESCI. Henry Hill, qui a toujours rêvé d’appartenir à la Mafia, monte les échelons dans la hiérarchie et devient trafiquant de drogue.
Restauration numérique Warner.
ve 23 oct 20h00 / je 19 nov 14h30/ sa 28 nov 18h30
-AFTER HOURS/1985/98’/VOSTF/35MM AVEC GRIFFIN DUNNE, ROSANNA ARQUETTE, VERNA BLOOM. Paul, informaticien timide, passe une nuit cauchemardesque avec une jeune fille qu’il connait à peine. sa 31 oct 19h00 / me 11 nov 17h15 / sa 28 nov 21h45
-ALICE N’HABITE PLUS ICI (ALICE DOESN’T LIVE HERE ANYMORE) /1974/113’/VOSTF/35MM AVEC ELLEN BURSTYN, KRIS KRISTOFFERSON, ALFRED LUTTER. Alice, âgée de huit ans, rêve de devenir une star… 27 ans plus tard, elle est mariée et mère d’un insupportable gamin. sa 24 oct 16h30 / lu 09 nov 16h30 / di 29 nov 19h00
-AVIATOR (THE AVIATOR)/2003/172’/VOSTF/35MM AVEC LEONARDO DICAPRIO, CATE BLANCHETT, JOHN C. REILLY. Vingt ans de la vie tumultueuse d’Howard Hughes, industriel, milliardaire, casse-cou, pionnier de l’aviation civile, inventeur, producteur, réalisateur, directeur de studio et séducteur insatiable. di 01 nov 19h00 / ve 06 nov 16h00 / je 26 nov 14h30
-BERTHA BOXCAR/1972/105’/VOSTF/DCP AVEC BARBARA HERSHEY, DAVID CARRADINE, BARRY PRIMUS. Pendant la Grande Dépression dans l’Arkansas, Bertha Thompson, une jeune fille, assiste à la mort accidentelle de son père, provoquée par un employeur tyrannique. di 18 oct 21h30 / me 11 nov 14h30 / di 29 nov 16h30
-CASINO/1995/180’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, SHARON STONE, JOE PESCI. Sam, un bookmaker, reçoit comme cadeau de ses amis de la pègre un casino qu’il gère avec le plus grand soin, brassant l’argent au profit de la mafia. Ressortie en salle le 14 octobre par Mission distribution. me 18 nov 20h00
-RAGING BULL /1980/129’/VOSTF/DCP D’APRÈS L’AUTOBIOGRAPHIE DE JAKE LA MOTTA AVEC ROBERT DE NIRO, CATHY MORIARTY, JOE PESCI. Les moments forts de la carrière flamboyante de Jack La Motta, champion de boxe poids moyen. Issu d’un milieu modeste, il fut le héros de combats mythiques, notamment contre Sugar Ray Robinson et Marcel Cerdan. je 15 oct 20h00 / je 05 nov 14h30 / je 12 nov 21h15
-LA COULEUR DE L’ARGENT (THE COLOR OF MONEY)/1986/119’/VOSTF/35MM D’APRÈS WALTER TEVIS.
AVEC PAUL NEWMAN, TOM CRUISE, MARY ELIZABETH MASTRANTONIO.
Ayant abandonné billard et arnaques, Eddie Felson rencontre un jour dans un bar un jeune joueur de billard qui lui rappelle sa jeunesse. sa 17 oct 21h30 / di 01 nov 16h30 / di 29 nov 21h45
-LA DERNIÈRE TENTATION DU CHRIST (THE LAST TEMPTATION OF CHRIST)/1988/165’/VOSTF/35MM D’APRÈS NIKOS KAZANTZAKIS.
AVEC WILLEM DAFOE, HARVEY KEITEL, PAUL GRECO.
Jésus de Nazareth hésite une dernière fois à mener une vie normale, avant de s’en remettre complètement à son destin divin. di25oct17h00/di08nov20h00/me25nov16h15
-GANGS OF NEW YORK/2000/170’/VOSTF/35MM AVEC LEONARDO DICAPRIO, DANIEL DAY-LEWIS, CAMERON DIAZ. New York, 1846. Deux gangs s’affrontent sans merci. Dix-sept ans après, le fils du chef vaincu cherche vengeance. me21oct20h00/je29oct14h30/lu23nov15h00
-HUGO CABRET (HUGO)/2010/122’/VOSTF/DCP D’APRÈS L’INVENTION DE HUGO CABRET DE BRIAN SELZNICK AVEC BEN KINGSLEY, SACHA BARON COHEN, ASA BUTTERFIELD, CHRISTOPHER LEE, JUDE LAW. Hugo, jeune orphelin, vit dans une gare parisienne. Il veut à tout prix ranimer le seul souvenir qui lui reste de son père : un automate. Sa rencontre avec un commerçant de la gare va tout changer. Un film qui fait de Georges Méliès un personnage de la fiction et lui rend un bel hommage. sa 31 oct 16h30 / di 15 nov 17h00
-LES INFILTRÉS (THE DEPARTED)/2005/150’/VOSTF/35MM AVEC LEONARDO DICAPRIO, MATT DAMON, JACK NICHOLSON. Pour mettre fin au règne du parrain Frank Costello, la police infiltre son gang avec «un bleu» issu des bas quartiers, Billy Costigan. di 25 oct 20h30 / je 12 nov 14h30 / ve 27 nov 18h30
-KUNDUN/1997/135’/VOSTF/35MM AVEC TENZIN THUTHOB TSARONG, GYURME TETHONG À travers l’histoire de la quatorzième réincarnation du Bouddha de la Compassion, de son plus jeune âge à l’invasion du Tibet par l’armée de Mao et à son exil en 1959, hommage au dalaï-lama. lu 26 oct 14h15 / lu 02 nov 14h30 / sa 14 nov 16h30
LE LOUP DE WALL STREET (THE WOLF OF WALL STREET)/2012/165’/VOSTF/DCP AVEC LEONARDO DICAPRIO, JONAH HILL, MARGOT ROBBIE. L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. ve 30 oct 21h00 / me 11 nov 20h00 / sa 21 nov 20h00
-MEAN STREETS/1973/112’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, HARVEY KEITEL, DAVID PROVAL. Little Italy, à New York. Quatre jeunes voyous, immigrés italiens au service de la Mafia, jouent les durs dans leur quartier. Version restaurée. di 18 oct 19h00 / di 15 nov 14h30 / di 22 nov 19h00
LES NERFS À VIF (CAPE FEAR)/1991/128’/VOSTF/DCP D’APRÈS THE EXECUTIONERS DE JOHN D. MACDONALD. AVEC ROBERT DE NIRO, NICK NOLTE, JESSICA LANGE. Max Cady, condamné à quatorze ans de prison pour viol, est à nouveau libre. Avec détermination et rigueur, il traque l’avocat Sam Bowden, qu’il tient responsable de son incarcération. Remake des Nerfs à vif de Jack Lee Thompson. Ressortie en salle le 21 octobre par Théâtre du Temple.
sam 31 oct 21h30 / lu 16 nov 16h30 / di 22 nov 16h30
-NEW YORK STORIES LIFE SAISON, DE MARTIN SCORSESE, FRANCIS FORD COPPOLA ET WOODY ALLEN ETATS-UNIS/1988/126’/VOSTF/35MM AVEC NICK NOLTE, ROSANNA ARQUETTE, PATRICK O’NEAL, MIA FARROW, STEVE BUSCEMI. je 12 nov 18h30
-NEW YORK, NEW YORK/1977/174’/VOSTF/35MM AVEC LIZA MINNELLI, ROBERT DE NIRO, LIONEL STANDER. New York, 1945, Johnny (saxophoniste) et Francine (chanteuse de swing) célèbrent la fin de la Seconde Guerre Mondiale avec leurs amis. L’histoire de deux êtres, tiraillés entre leur art et leur amour, d’auditions brillantes en scènes de ménage violentes. ve 16 oct 20h30 / sa 24 oct 20h00 / sa 14 nov 20h00
-THE BIG SHAVE/1967/6’/VOSTF/35MM AVEC PETER BERNUTH. Tourné en couleur à New York, le court-métrage dure un peu plus de cinq minutes sur fond d’une chanson de jazz de 1937 interprété par l’orchestre de Bunny Berigan, I Can’t Get Started. Suivi de LA CLÉ DE LA RÉSERVE (THE KEY TO RESERVA) DE MARTIN SCORSESE ETATS-UNIS/2007/10’/VOSTF/DCP AVEC SIMON BAKER, KELLI O’HARA, MICHAEL STUHLBARG. Chaque année, durant les fêtes de Noël, le célèbre champagne espagnol Freixenet sort un spot télé avec une star internationale à l’écran.
-RAGING BULL/1980/129’/VOSTF/DCP D’APRÈS L’AUTOBIOGRAPHIE DE JAKE LA MOTTA AVEC ROBERT DE NIRO, CATHY MORIARTY, JOE PESCI. Les moments forts de la carrière flamboyante de Jack La Motta, champion de boxe poids moyen. Issu d’un milieu modeste, il fut le héros de combats mythiques, notamment contre Sugar Ray Robinson et Marcel Cerdan. je 15 oct 20h00 / je 05 nov 14h30 / je 12 nov 21h15
-SHUTTER ISLAND /2008/137’/VOSTF/DCP D’APRÈS DENNIS LEHANE. AVEC LEONARDO DICAPRIO, MARK RUFFALO, BEN KINGSLEY. En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. lu 19 oct 16h30 / me 04 nov 19h00 / sa 28 nov 15h30
-TAXI DRIVER/1975/113’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, CYBILL SHEPHERD, JODIE FOSTER, HARVEY KEITEL. Fraîchement démobilisé des Marines, Travis Bickle devient chauffeur de taxi à New York. Face à la décadence des nuits new-yorkaises, il perd le contrôle et sombre peu à peu à son tour dans la violence. Restauration numérique Park Circus. Reprise à partir du 4 Novembre à La Filmothèque du Quartier Latin. me 14 oct 19h00 Ouverture de la rétrospective en présence de Martin Scorsese je 05 nov 21h15 Voir aussi Conférence p11 ve 27 nov 21h45
-LE TEMPS DE L’INNOCENCE (THE AGE OF INNOCENCE)/1992/139’/VOSTF/DCP D’APRÈS EDITH WHARTON.
AVEC DANIEL DAY-LEWIS, MICHELLE PFEIFFER, WINONA RYDER.
Dans les années 1870 à New York, un avocat qui doit faire un mariage de raison rencontre une jeune comtesse mariée. Restauration numérique Park Circus. Reprise à partir du 4 Novembre à La Filmothèque du Quartier Latin.
je 29 oct 18h00 / di 15 nov 20h00 / me 25 nov 21h00
LA VALSE DES PANTINS (THE KING OF COMEDY) DE MARTIN SCORSESE ETATS-UNIS/1982/110’/VOSTF/DCP AVEC ROBERT DE NIRO, JERRY LEWIS, DIAHNNE ABBOTT. Un homme ordinaire harcèle un présentateur vedette de la télévision pour passer à l’antenne.
ve 13 nov 19h30 je 19 nov 21h15 Voir aussi Conférence p8 je 26 nov 18h00
-WHO’S THAT KNOCKING AT MY DOOR?/1968/89’/VOSTF/35MM AVEC HARVEY KEITEL, ZINA BETHUNE, LENNARD KURAS. Le quartier de Little Italy, à New York. JR, âgé de 18 ans, est un petit voyou, marqué par une éducation catholique rigide. il fait la connaissance d’une jeune intellectuelle, issue d’un milieu bourgeois. JR est fasciné par la sophistication et la culture de la jeune femme. dimanche 25 oct 14h30 / lundi 16 nov 14h30 / jeu 26 nov 20h30

12/10/15
Benjamin Gozlan entre calme et tourments
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J moins un, avant le vernissage de l’exposition proposée par Bab’s galerie, “Calme et Tourments”.
A découvrir du 13 au 24 octobre.
Le 13 octobre à partir de 18h. Puis une Nocturne sera organisée le 20 octobre 2015 de 18 à 21h.
Benjamin Gozlan, peintre autodidacte nous émerveille avec son univers pictural où se mêlent ombres et silhouettes de personnages fantômes.
La couleur semble primordiale, qui inonde la toile empreinte de mouvement et de matière. Une idée de fuite est souvent perceptible, de fatalité.
Des influences sont perceptibles, celle de Bacon, à travers le traitement de la couleur mais aussi de Goya, ce dont l’artiste ne se cache pas, dans son envie d’exprimer l’ineffable.
Ces toiles sombres sont balayées d’un rai de lumière éclatante, une dualité d’où transparaît une atmosphère que les peintres classiques n’auraient pas reniée.

“Toutes ces raisons font de Benjamin Gozlan un artiste que la BAB’s Galerie aime et expose et collectionne depuis maintenant plus de 10 ans.”

LC

Bab’s galerie:27, rue Casimir Perier 75007 Paris

25/09/15

Attention, Maison sauvage!
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Maison sauvage, le retour… Pour la deuxième édition de ce mini-festival, la fête a lieu à bord du Petit Bain, embarcation amarrée aux quais de Seine, dans le 13e arrondissement. Le samedi 26 septembre prochain, de 17h à 6h du matin. 
A travers une démarche vibrante et instinctive, Maison Sauvage se définit comme un événement à la programmation éclectique. 
 Maison Sauvage marque la fin de l’été, met le cap sur la saison automnale, sur le bateau de Petit Bain amarré aux quais de Seine. A découvrir ou redécouvrir:
FRANCKY GOES TO POINTE A PITRE
+ CAMILLA SPARKSSS
+ COMMUNIONS
+ EASTER
+ USE
+ GIANT SWAN
+ SUR LA TERRASSE : STANDS LABELS, FANZINES, SERIGRAPHIE, FLASH TATTOO, FRIPERIE, FOODING, DJ SETS, BLIND TEST, BOUM
17h > 6h / 10€ en prévente*, TR, habitants du 13eme / 13€ sur place
hors frais de location
EVENT FBOOK

Au programme, 6 concerts live allant de la noise tropicale à l’électro industrielle en passant par le post punk. 

Sur le ponton de Petit Bain, le public pourra plonger dans la culture DIY à travers les stands de labels indépendants, fanzines, atelier de sérigraphie, sessions de tattoo, fripes… 

Blind test, Dj sets, et grande boum finale sont également au rendez-vous.

Salle de Concerts & La Terrasse
de 16h00 à 06h00
10€ / 13€
Billeterie en ligne
FESTIVAL MAISON SAUVAGE #2
ELECTRO/NOISE/POST-PUNK
Petit Bain : 7, port de la Gare Paris 13
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21/09/15

Un début prometteur, sur grand écran
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Douze ans se sont écoulés entre la publication du troisième roman de Nicolas Rey, Un début prometteur, et le film éponyme. Adapté au cinéma par Emma Luchini _la compagne de l’auteur_ cette version que les critiques annoncent “moins sombre” que le texte original est attendue pour le 30 septembre. L’occasion pour celles et ceux qui ont lu, dévoré ou subi (si, si, c’est une possibilité) le livre, de revivre les errances de la vie de Martin (Manu Payet), un auteur désabusé d’avoir trop vécu, trop aimé (toute ressemblance avec Nicolas Rey est-elle vraiment fortuite?), de retour chez son père (Fabrice Luchini) et son jeune frère de 16 ans. Une femme, pas n’importe laquelle, la décoiffante Mathilde, pleine de vie, va chambouler les leurs. L’occasion, pour la jeune réalisatrice, de diriger son père Fabrice Luchini et d’inverser, une fois n’est pas coutume, les codes de l’autorité parentale…
LC

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14/09/15

VOLEZ, VOGUEZ, VOYAGEZ
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Malle pour Dame [110 x 56 x 57 cm] en Toile Monogram -1910. Ouverte vue detaillee des rangements interieurs
Malle pour Dame [110 x 56 x 57 cm] en Toile Monogram -1910. Ouverte vue detaillee des rangements interieurs
Le Carrousel Louis Vuitton : Gravure representant le stand Louis Vuitton a l'Exposition Universelle, Paris 1900. Louis Vuitton participe a la cinquieme exposition universelle parisienne, inauguree le 14 avril 1900 par le President de la Republique, Emile Loubet. Avec 83 000 exposants, l'Exposition accueille 51 millions de visiteurs en 210 jours. La grande roue de 80 metres de diametre constitue l'attraction la plus spectaculaire de l'Exposition et resta en place jusqu'a l'Exposition Internationale de 1937. La Maison presente ses creations de malles et d'articles de voyage sous un carrousel installe au Palais des industries sur l'Esplanade des Invalides
Le Carrousel Louis Vuitton : Gravure representant le stand Louis Vuitton a l’Exposition Universelle, Paris 1900. Louis Vuitton participe a la cinquieme exposition universelle parisienne, inauguree le 14 avril 1900 par le President de la Republique, Emile Loubet. Avec 83 000 exposants, l’Exposition accueille 51 millions de visiteurs en 210 jours. La grande roue de 80 metres de diametre constitue l’attraction la plus spectaculaire de l’Exposition et resta en place jusqu’a l’Exposition Internationale de 1937. La Maison presente ses creations de malles et d’articles de voyage sous un carrousel installe au Palais des industries sur l’Esplanade des Invalides
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Collection LVM

La maison Louis Vuitton pose ses malles et valises au Grand Palais du 4 décembre 2015au 21 février 2016. « Volez, Voguez, Voyagez», dont le commissariat général a été confié à Olivier Saillard retrace l’aventure de la Maison Louis Vuitton, de 1854 à 2015, à travers les portraits de ses fondateurs en remontant le fil de l’histoire jusqu’à ceux qui dessinent aujourd’hui le Louis Vuitton de demain.
Si le Grand Palais a été érigé en 1900 pour l’une des plus spectaculaires Expositions Universelles, celle de Paris, qui accueillit 48 millions de visiteurs, soulignons qu’à l’aube d’un nouveau siècle, Georges Vuitton était en charge de la section «Articles de voyage et maroquinerie».

Le stand Louis Vuitton se démarque déjà, prenant la forme d’un carrousel et devient le centre de toute l’attention, exposant ses bagages et sacs les plus modernes.

« Louis Vuitton s’est toujours situé au sommet de la création. Si, plus d’un siècle plus tard, la Maison reste à la tête de la mode, cela est grâce à la mise en valeur de notre héritage tout en continuant à anticiper les tendances futures. Pour cette exposition, Olivier Saillard s’est plongé dans les archives maison afin d’en déchiffrer les secrets. Il amène une vision nouvelle de notre passé, présent et futur », détaille Michael Burke,le PDG de Louis Vuitton.
Ecrit en neuf chapitres, ce parcours thématique, mis en scène par Robert Carsen, s’ouvre sur le symbole culte de la maison : une malle ancienne, incarnant avant l’heure les codes emblématiques du voyage, et l’audace du fondateur.
L’exposition donne à voir des objets et documents issus du patrimoine Louis Vuitton ainsi qu’une sélection de pièces prêtées par le Palais Galliera, Musée de la Mode de la Ville de Paris.
Le voyage au pays du cuir s’achève dans une salle dédiée au savoir-faire.
LC
(entrée libre)

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11/07/15

C’est dans l’AIR

Le duo versaillais réédite la bande originale de Virgin suicides, quinze ans après la sortie du film de Sofia Coppola et de l’album éponyme.
En version de luxe, s’il vous plait. Parce qu’on n’a pas tous les jours quinze ans, et pour le plaisir des fans intemporels. Un album à savourer au soleil ou au bureau, avec ou sans écouteurs, et sans modération. Un album déjà culte dont on ne pourra plus dire “que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître”.
Rien de tel que le pouvoir évocateur de la musique signée Air, pour une immersion immédiate dans l’athmosphère singulièrement sereine et inquiétante berçant la vie des soeurs Lisbon… img585_air-virgin-suicides_cover

 07/05/15

Le Ve arrondissement de Paris signe son 1er salon du livre

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 Evénement culturel inédit dans l’arrondissement, “Le Ve fête le livre” écrira sa première édition du jeudi 28 au dimanche 31 mai. Un projet initié par Florence Berthout, maire du Ve arrondissement parisien, exprimant son attachement au livre en ce “qu’il touche à l’identité même du Ve arrondissement, depuis l’université médiévale, le Quartier latin vit par le livre. Le premier imprimé en France l’a été à la Sorbonne et le premier atelier d’imprimerie s’est établi rue Saint-Jacques. Le livre constitue l’âme et le moteur du Ve en quelque sorte”.

 Au programme, durant quatre jours, une animation autour de la vie littéraire du quartier, sous forme de lectures, signatures, rencontres avec des écrivains et éditeurs, des conférences.

Où? A travers les trente librairies partenaires de l’événement, ainsi que dans les hauts lieux du savoir, dont le collège des Bernardins, et l’Ecole Normale Supérieure.

A noter cette initiative originale : le jeudi 28 mai, dès 10h et ce jusqu’à 12h, la librairie Librinova (4, rue des Anglais), lancera un speed-dating sur le thème “comment publier ses propres livres”, même lieu même heure pour la reconduction de l’opération le lendemain. De 17h à 19 heures, Jean-Louis Debré, président du conseil constitutionnel, animera le débat-dédicace intitulé “le monde selon Chirac vs le monde selon Mitterrand”, aux côtés de Michèle Cotta, éditorialiste, écrivain. Le rendez-vous est pris, au restaurant le Beaurepaire, 1, rue de la Bûcherie.

 Jusqu’à dimanche, les animations ponctuant ces quatre jours, se prolongeront jusqu’en début de soirée.

Evénement tout public s’il en est, ce premier opus du festival Quartier du livre 2015 n’oublie pas le jeune public auquel sont destinées les animations “avec Tchoupi” le samedi 30 mai de 16h à 18h, au rayon jeunesse de la librairie Eyrolles, au 63, bd Saint-Germain. Ce jour-là, de 14h à 16h, le collège des Bernardins ouvrira ses portes pour une visite guidée et Monseigneur Jérôme Beau, son président, dédicacera son ouvrage, Questions sur la foi dans la vie de tous les jours.

Après cette pause spirituelle, le dimanche proposera des animations le long des quais et accueillera de 14h à 18h, la 8e édition du salon de la LICRA (ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme)  en mairie du Ve, le temps de débattre de sujets sombrement actuels :”terrorisme, antisémitisme et  racisme”.

LC


 24/04/15

 Redécouvrir Jean Cocteau autrement

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 Poète, dramaturge, écrivain (Les enfants terribles, Les parents terribles, Orphée) élu à l’Académie française en 1955, réalisateur (La belle et la Bête, entre autres), mais aussi féru de décoration, dessinateur, peintre, lithographe, graveur,  inspiré par les corps en général, le nu en particulier, et artiste sur céramique à ses heures, Jean Cocteau a laissé un héritage culturel diversifié et riche. Seul trait d’union entre chacune de ses oeuvres, la poésie qui les habite.

 Ces jours-ci et ce, jusqu’au 24 mai 2015, la galerie Michel Estades offre un éclairage rare sur une série de dessins et céramiques produits entre la décennie 1950 et 1060, par ce boulimique d’écriture, opiomane, et créateur insatiable.

LC

Michel Estades
27, place des Vosges
75004 Paris.

 02/04/15

Electro Deluxe,

Home, au Trianon

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L’ONG Solidarités International a proposé la soirée Blue Drop, lors de la Journée mondiale de l’eau, le 22 mars 2015. L’occasion d’épancher sa soif de musique, ou sa soif en musique, au Trianon. Trois groupes ressortissants de la nouvelle scène française s’y sont succédé. Electro Deluxe, Orfaz, enfin Squid & The Stéréo.

A Electro Deluxe, l’honneur d’ouvrir la soirée. Le jazz Band effervescent se compose de sept membres, dotés d’une énergie communicative. Près d’une heure de concert sans interruption a conquis le public. Un spectacle mené par un leader qui exprime et renouvelle, chaque fois, ses talents de showman. Le groupe a présenté sur scène son dernier opus, Home.

Electro Deluxe est un groupe français créé en 2001, alliant funk, soul, swing  et Jazz. Derrière ce nom, plusieurs rôles interprétés par: Thomas Faure (saxophone et programmation), Jérémie Coke (basse), Arnaud Renaville (batterie), Gaël Cadoux (claviers) et James Copley (au chant). Leur discrographie affiche six albums, dont le dernier, sorti en 2014: Home édition Deluxe. 

Se distingant de nombre de formations du repertoire « électro » dont la musique, essentiellement émise par des appareils électroniques, est enjolivée par une improvisation de soliste, Electro Deluxe est un groupe de musiciens dont les morceaux sont agrémentés de boucles ou dsamples. Un son électro-jazzy qui pétille et fascine encore plus, en live.

LC

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28/03/15

Les clés d’une passion à la Fondation Vuitton

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Le Cri (Skrik, en norvégien) d’Edvard Munch, 1893.

Du 1er avril au 6 juillet 2015

 Troisième acte de son inauguration, cette exposition s’intitule Les Clefs d’une passion. Evénement à caractère historique, elle réunit un choix d’œuvres fondatrices de la modernité qui ont contribué à changer le cours de l’histoire de l’art du XXe siècle, de Mondrian et Malevitch à Mark Rothko, de Delaunay à Léger et Picabia, de l’expressionniste Munch à Giacometti, ou encore Matisse, Kupka et Severini.

Les Clefs d’une passion traduit la volonté de la Fondation de collaborer avec des institutions muséales majeures, françaises et internationales. Ainsi, parmi les prêteurs ayant rendu cette exposition possible, figurent l’Ermitage, Saint Pétersbourg ; la Tate Modern, Londres ; le MoMA, New York ; le Munch Museum, Oslo ; le Guggenheim, New York ; le Gemeentemuseum, La Haye ; le Musée Pouckhine, Moscou ; le Kröller Müller, Otterlo ; le State Russian Museum, Moscou ; le MNAM – Centre Pompidou, Paris ; la Kunsthaus, Zurich; le MOCA, Los Angeles.

Dans le cadre de cette manifestation, un colloque aura lieu, autour de l’exposition les 12 et 13 juin 2015. L’occasion d’évoquer diverses questions partagées par de nombreuses institutions : « Que signifie collectionner aujourd’hui ? », « qui fait désormais l’histoire de l’art ? », « quel est l’impact du marché dans ce jeu ? » ou encore, une question essentielle des plus tendance : « sur quoi se fonde l’iconicité d’une œuvre ?».

LC

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Picabia � Adagp Paris 2015


19/03/15

Ambiance Da Vinci Code
au Collège des Bernardins

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 Une ancienne sacristie aux murs clairs, des jeux d’ombres et de lumière sur fond de disques géants et de projections lumineuses, des gravures et symboles géométriques comme surgis d’une autre ère, et dont l’interprétation semble inaccessible au commun des mortels, sans un décodage pointilleux…De quoi créer en un rien de temps, une ambiance mystérieuse digne du best-seller Da Vinci Code.Bienvenue dans l’ancienne sacristie du Collège des Bernardins pour une expérience inédite, à travers l’espace, la lumière et le temps!

 Depuis son ouverture au public en 2008, ce prestigieux lieu de recherche conçoit ses expositions autour de ces trois piliers : un lieu, une personnalité audacieuse, un projet. Hervé de Vaublanc, directeur de la programmation, a confié à Gaël Charbeau, fondateur de la revue Particules, le commissariat de l’exposition inaugurée le 13 mars et se poursuivant jusqu’au 15 juillet 2015. Sur le mode d’une résidence de création ouverte, il donne carte blanche à Lyes Hammadouche, natif d’Alger (en 1987) et résidant en France depuis 22 ans. Titulaire des Beaux-Arts de Poitiers, l’artiste s’installe à Paris où il peaufine son CV arty entre l’école normale supérieure d’Ulm et les arts décoratifs.

“L’exposition Tout est parti d’une colonne est une expérience ludique et spirituelle. Le dispositif très mécanique des pièces nous tient a priori à distance de toute tentative d’interprétation en nous invitatnt d’abord à entrer techniquement dans les oeuvres, dont les visiteurs seront tentés de découvrir les mécanismes de fonctionnement” fait remarquer le directeur de programmation.

En effet, dans l’ancienne sacristie de cet édifice érigé en 1245 en pleine révolution intellectuelle à travers l’Europe, les installations de Lyes Hammadouche relèvent davantage de la philosophie et de la métaphysique  que de la  religion. Toutes semblent interroger le temps et l’espace, en faisant  communier la lumière et la matière avec le son.

Tout est parti d’une colonne : un titre “à double fond”

Le titre de l’exposition vaut bien les explications de la médiatrice, présente en continu sur place, ou du commissaire de l’exposition, Gaël Charbeau : Tout est parti d’une colonne est avant tout un clin d’oeil à la méthode empruntée par l’artiste, s’appuyant exclusivement sur le lieu (NDLR : deux colonnes imposantes y relient le sol au plafond) pour concevoir les oeuvres. Mais dans ce titre à double fond, repose aussi une clef de l’exposition, un indice de ses ramifications. si tout est effectivement parti d’une colonne de la sacristie, ça a été aussi pour Lyes Hammadouche l’occasion de s’en éloigner, pour laisser son imaginaire vagabonder sur les multiples plateaux des références qui nourrissent son travail.”

 Pour ne citer que celle-ci, l’oeuvre Murmure de miroirs s’inspire des deux sondes Voyager et de leur étrange message. Comme elles, le travail de l’artiste est constitué d’un disque. A leur différence, il n’est pas découpé dans l’or mais dans un miroir.

L’artiste s’interroge et interroge à son tour, dans l’hypothèse où une autre civilisation trouverait le disque, “comment percevrait-elle les sons et musiques qu’elle contient?”

Toute la question est bien là. Seul le temps détient la clé de l’énigme…

LC


Agenda de mars : à voir absolument

Un Américain à la Fondation Cartier
pour l’art contemporain

 Bruce Nauman, du 14 mars au 21 juin 2015. Il signe son grand retour à Paris après quinze ans d’absence. Pour cet événement, l’artiste dévoilera des oeuvres récentes jamais présentées en France. Lesquelles seront accompagnées d’installations plus anciennes. L’occasion de découvrir ou redécouvrir certaines de ses oeuvres les plus marquantes des deux dernières décennies. Au programme de cette nouvele rencontre avec le public : vidéos, oeuvres monumentales, oeuvres sonores centrées sur une exploration de la voix et du corps humain.

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Suivez-nous en direct du vernissage presse le 12/03/15
261, bd Raspail 75014 Paris

JonOne à la galerie Rive Gauche
Marcel Strouk

 On l’avait laissé en pleine effervescence fraîchement décoré de la Légion d’Honneur, début 2015, entre Marianne et l’entrée du street art au palais Bourbon. On le retrouve, le 12 mars, toujours aussi habité par l’univers du graffiti que depuis ses débuts au milieu des années 1980. Rendez-vous est pris à la galerie Rive Gauche Marcel Strouk, pour le vernissage de son exposition Transformations II. A ne pas manquer, du 12 mars au 25 avril 2015.
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23,rue de Seine 75006 Paris

Lab 44, la galerie qui réveille l’art

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 Un mois et demi, déjà… C’était à l’approche des fêtes de fin d’année 2014, dans l’ambiance prometteuse d’un mois de décembre festif et lumineux, pour la mini-rétrospective.

 Chic, une nouvelle galerie d’art venait de naître dans un berceau prédestiné à l’expression artistique : le Marais.

 Chic, comme on les aime ici, chez stylish-arty : décor revu de fond en comble, murs blancs, plafond et poutres dans la même tonalité immaculée, escalier aux marches annonciatrices de nouvelles rencontres au niveau supérieur…

 Chic, la toute première exposition du 44, rue des Tournelles : pour le grand soir, celui du premier venissage, l’art du maître du tirage en noir et blanc, Richard Aujard, avait convié le fin du fin de la planète people en grand format. Pour son exposition “Famous”, le public allait pouvoir remonter dans le temps et redécouvrir Béatrice Dalle du haut de ses début, ou encore Eric Cantona au sommet de son art de prendre la pose, à la limite du méconnaissable, visage tatoué…

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 Choc, ce premier rendez-vous avec l’art de la photo, le fut, à l’initiative d’une commissaire d’exposition hors du commun, fuyant les sentiers battus, les faux-semblants, les discours convenus: Simone Dibo-Cohen, créative et charismatique galeriste au long cours, présidente de l’UMAM (union méditerranéenne pour l’art moderne, fondée en 1946 par Henri Matisse). Femme de conviction, à la forte personnalité, elle sait dénicher les noms qui feront sensation, parmi les artistes confirmés comme dans la jungle des talents émergents.

Après avoir convoqué le talent et la force de l’image choc façon Richard Aujard, à partir du 29 janvier, Simone Dibo-Cohen accueillera aux cimaises du Lab 44, un autre créateur qui lui est cher et en lequel elle croit beaucoup : Nasr-Eddine Bennacer, dit Nacer, qu’elle aime à décrire comme “un artiste engagé”, à l’expression multiforme, utilisant aussi bien la peinture que la sculpture, la photo, ou la vidéo pour dire, dénoncer, crier, s’indigner, lutter pour la paix, livrer à sa manière, un hymne à l’amour.

Toy - Assemblage - 35 X 35 X 6 cm - 2014Né en 1967 en Algérie, de ses débuts à aujourd’hui, il n’aura de cesse de s’interroger sur les relations entre civilisations, d’explorer, mettre en exergue l’ambiguïté des hommes dans leurs relations, comme à travers son exposition “War games”, d’interpeller sur le statut de la femme dans les religions. Lorsque Simone Dibo-Cohen choisit cet artiste pour sa deuxième exposition, rue des Tournelles, deux mois avant les événements qui ont endeuillé la France, elle ne se doute evidemment pas, qu’il y aura un avant, un après “Charlie”, ni ce 11 janvier, qui rassemblerait une France debout, dans la rue et même au-delà de ses frontières…

 Choc, le choix de Nacer, s’avèrerait encore plus symbolique qu’il n’y paraissait initialement.

Aussi, on ne saurait que trop conseiller d’aller à la rencontre des oeuvres de ce messager du coeur, à condition d’y prêter un oeil attentif. Un esprit grand ouvert.

LC

"War games", Nacer.
Lab44, du 29/01/15
au 15/03/15. 
44,rue des Tournelles
75004 Paris

VOYAGER AU MOYEN AGE

 Jusqu’au 23 février 2015, l’exposition « Voyager au Moyen Âge » invite les visiteurs du musée de Cluny à un périple à travers le temps et l’espace. Fruit de la première collaboration du réseau des musées d’art médiéval, l’événement aborde les différents types de voyageur, du marchand au pèlerin, du prince à l’artiste. Les objets mis en lumière permettent de mieux appréhender la manière dont les hommes et femmes du Moyen Âge voyageaient, et d’établir des parallèles avec notre histoire.

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L’exposition interroge sur les raisons qui poussent ces voyageurs à quitter leur domicile, leur terre, et à s’engager dans l’aventure. Les voyages qui trouvent la plus forte résonance dans ce musée sont naturellement ceux des artistes, à l’image de Dürer circulant de l’Allemagne à l’Italie.Des récits, simples lettres ou manuscrits richement enluminés, renseignent sur le déroulement de ces périples et en livrent des détails étonnants. Ainsi le rouleau des morts de Saint-Bénigne de Dijon, une pièce exceptionnelle, était utilisé pour annoncer la mort d’un religieux à un réseau d’abbayes et contribuer à sa mémoire. Gravures et peintures complètent ce panorama du voyage médiéval.


 Le sacre des Tudors au Musée du Luxembourg

Événement culturel inédit en France, une exposition va être consacrée aux Tudors, du 15 mars au 19 juillet au Musée du Lucembourg. Cette dynastie a régné sur l’Angleterre entre 1485 et 1603.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
 A travers ces figures de pouvoir, le spectateur découvre la Renaissance anglaise. L'occasion unique d’un éclairage sur les échanges, mêlant art et diplomatie, entre la France et l’Angleterre tout au long du XVIe siècle.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
 Plongez au cœur de l'épopée des Tudors, particulièrement célébrés dans la France du XIXe siècle où peintres et dramaturges mettent en scène leur vie hors du commun, annonçant le succès que des monarques comme Henri VIII ou Elisabeth Ière rencontreront sur les écrans au XXe siècle.

 Événement culturel inédit en France, une exposition va être consacrée aux Tudors, du 15 mars au 19 juillet 2015 au Musée du Luxembourg. Cette dynastie a régné sur l’Angleterre entre 1485 et 1603.
A travers ces figures de pouvoir, le spectateur découvre la Renaissance anglaise. L’occasion unique d’un éclairage sur les échanges, mêlant art et diplomatie, entre la France et l’Angleterre tout au long du XVIe siècle.
Plongez au cœur de l’épopée des Tudors, particulièrement célébrés dans la France du XIXe siècle où peintres et dramaturges mettent en scène leur vie hors du commun, annonçant le succès que des monarques comme Henri VIII ou Elisabeth Ière rencontreront sur les écrans au XXe siècle.


Olafur Eliasson investit la Fondation Louis Vuitton
avec son installation Contact

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La Fondation Louis Vuitton poursuit la seconde phase de son programme inaugural avec une exposition majeure conçue par Olafur Eliasson. Installation à parcourir jusqu’au 16 février 2015.

Intitulée Contact, l’exposition d’Olafur Eliasson explore, selon les mots de son auteur, « les relations qui unissent les perceptions du moi, de l’espace et de l’univers». Et ce, en tentant le pari osé et fou de faire entrer l’univers entre les vitres géantes de la Fondation! Une démarche qui lui a été aussi inspirée par l’architecture des lieux, signée Frank Ghery.

LC


 Sonia Delaunay, deuxième rétrospective au MAM


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 La première, évidemment, tout le monde ne peut pas s’en souvenir, surtout celles et ceux qui n’étaient pas né(e)s, s’est tenue en 1967 au Musée d’Art Moderne de Paris. Le site rend hommage à cette artiste pluri-disciplinaire, jusqu’au 22 février 2015. Femme du peintre Robert Delaunay, Sonia ne fut pas pour autant une “femme de”. Bien au contraire, illustratrice de poèmes pour Blaise Cendrars, elle s’illustre plus encore dans le dessin textile, avant d’ouvrir une boutique de textiles en 1924.

Puis d’exprimer sa palette et son pinceau sur des supports diversifiés.

Le MAM de la Ville de Paris a rassemblé plus de 400 œuvres : peintures, décorations murales, gouaches, estampes, mode et textiles. De quoi retracer son activité dans les arts appliqués, restituer sa place spécifique au sein des avant-gardes européennes, ainsi que son rôle majeur dans l’abstraction dont elle est au nombre des pionniers.

Le parcours chronologique, très documenté, décrit la richesse et la singularité de l’œuvre de Sonia Delaunay. L’ensemble des œuvres choisies traduit une approche personnelle de la couleur, réminiscence de son enfance russe et de son apprentissage de la peinture en Allemagne.

Tandis que Robert Delaunay conceptualise l’abstraction comme un langage universel, Sonia Delaunay l’expérimente sur les supports les plus variés (tableaux, projets d’affiches, vêtements, reliures, objets domestiques) et crée à quatre mains avec le poète Blaise Cendrars La Prose du Transsibérien et de la Petite Jehanne de France. Durant la Grande Guerre, son passage en Espagne et au Portugal coïncide avec un premier développement de ses activités dans les domaines du théâtre et de la mode qu’elle commercialise à Madrid dès 1918, puis à son retour à Paris dans les années 1920. La décennie suivante marque l’épanouissement d’une abstraction épurée, caractéristique du style international, et en harmonie avec l’architecture comme en témoignent les grandes décorations murales du Palais de l’Air de l’Exposition internationale des arts et techniques, présentées à Paris pour la première fois depuis 1937. Le rôle de « passeur » de l’artiste entre la génération des pionniers de l’abstraction et celle de l’après-guerre se manifeste à travers sa participation aux Salons des Réalités Nouvelles, son implication dans les projets d’architecture et sa présence au sein de la galerie Denise René. Dès l’après-guerre, la peinture de Sonia Delaunay connaît un profond renouvellement. Elle culmine, fin des années 1960, dans un art abstrait particulièrement poétique. Sa créativité formelle et technique s’exprime alors dans des œuvres monumentales (peinture, mosaïque, tapis, tapisserie) et son œuvre tardive s’épanouit dans les albums d’eaux- fortes et les éditions Artcurial.

Agrémentée de photographies et de films d’époque, l’exposition exprime le paradoxe d’une œuvre atemporelle par ses recherches formelles et pourtant profondément inscrite dans son temps : de la “belle époque”, aux années 1970.

La suite de la vie de cette exposition s’écrira à la Tate Modern de Londres, du 15 avril au 9 août 2015.

A noter que la réalisation de la rétrospective a reçu le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France et du Centre Pompidou.

LC


Ordonnance culture de mars

Le Lac des Cygnes:
deux interprétations, deux scènes

IRINA KOLESNIKOVA

Du lundi 09 mars 2015 au mardi 10 mars 2015 au théâtre des Champs Elyséespar Irina Kolesnikova Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre

Sous la direction artistique de Konstantin Tachkin

 Le Lac des cygnes Ballet en quatre actes selon la version originelle inspirée d’un conte allemand, sur une musique de Piotr Illitch Tchaïkovski.

Vladimir Begichev livret
Marius Petipa chorégraphie
Irina Kolesnikova Odette / Odile
Vadim Muntagirov (Royal Ballet de Londres) Prince Siegfried

Solistes et corps de ballet du Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre

Orchestre du Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre

Vadim Nikitin direction

 Par le Bolchoï de Minsk du 29/04/15 au 30/04/15  

au palais des Sports de Paris

LE-LAC-DES-CYGNES_2797969424819128259Plus d’un siècle après sa création, Le Lac des Cygnes est indétrônable. C’est le ballet le plus joué au monde aujourd’hui encore.

Pour ce ballet, dans une version en trois actes, les danseurs du prestigieux Bolchoï de Minsk reviennent en France nous faire vivre le fol amour du Prince Siegfried pour la princesse Odette, condamnée par le vil sorcier Von Rothbart à se transformer en cygne le jour, et à redevenir femme la nuit. Apprenant cette malédiction, le Prince Siegfried fera tout pour briser le sort en se mariant avec Odette. Ce faisant, il s’exposera aux fourberies du sorcier et de sa fille. Parviendra-t-il à libérer sa promise ?

En 1975, à la demande du Ballet de Moscou, Piotr Ilitch Tchaïkovski compose son premier ballet : Le Lac des cygnes. En s’inspirant de sa vie personnelle tourmentée pour composer son œuvre, il révolutionnera l’approche de la musique classique. Il faudra cependant attendre vingt ans pour que ce ballet donne lieu à une première chorégraphie, par Marius Petipa (1895). Puis, en 1984, c’est Rudolf Noureev qui en donnera sa propre vision.

Entre duos romantiques et chorégraphies enlevées, ces danseurs exceptionnels, sublimés par l’orchestre, enchainent Mazurka, danse des grands cygnes…


 15/01/15

L’artiste qui ne fait jamais la tête dévoile 

ses muses de Paris à la Suisse

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Jusqu’au 19 janvier 2015, ses muses sexy et glamour s’exposent au cœur de la Place des Vosges, QG préféré des créateurs qui comptent. L’artiste “qui ne fait jamais la tête” est partout. Cette saison, il signe une série limitée d’écharpes pour la collection hivernale de la marque Xacha Cashmere, il tourne aussi (et surtout) en boucle sur les réseaux sociaux, dans une vidéo où il est piégé par l’humoriste et comédien belge François Damiens, alias Vincent Millautos, pince-sans-rire, l’air godiche, garagiste multimarques, et à ses heures, peintre de l’érotisme, comme qui vous savez, mais aussi sculpteur, créateur de lunettes, etc.

La suite est une improbable accumulation de points communs entre les deux hommes, recueillis au gré d’une vraie-fausse interview radio.  A cette actualité  web, Pierre Farel ajoute d’autres couleurs, celles d’une palette dont les personnages s’exposent à Paris, sous les arcades de la place des Vosges, l’adresse artistique incontournable du Marais. Entre Paris et Farel, une relation durable : « Paris restera toujours Paris, forcément, elle est synonyme de gaité et de romantisme, d’amour pour tous ses visiteurs et j’aime que mes personnages puissent intervenir dans des décors que j’imagine, avec en arrière-plan, un clin d’œil à Paris, et bien évidemment très souvent à la Corse aussi. La place des Vosges accueille une clientèle internationale, surtout pendant les fêtes de fin d’année, mais la galerie de Médicis fait également un gros travail de relation sur le net, et une partie des pièces est toujours achetée par des étrangers d’après photo. »

C’est donc là, au numéro 18 de l’ancienne place Royale de Paris, que les créatures de rêve de Farel attendent impatiemment que les regards les parcourent, les admirent, puis se posent sur leurs corps mats exhalant des parfums d’huile sur toile, en grand format. Car, même avec un visage dénué de traits, chaque personnage de Farel séduit et cultive une personnalité bien particulière. Le secret de l’artiste ? «  Mes sources d’inspiration restent ancrées dans l’univers pictural que je me suis créé , c’est à dire l’univers que tout un chacun peut s’approprier, des flashes sur des scènes, des instants de vie universels que les hommes et les femmes sans distinction d’âge peuvent retrouver

Un jour parfait, une chanson, une toile

Dans cette galerie de portraits, se côtoient au premier plan de l’exposition : des personnages très différents. Une beauté nue, de jeunes éphèbes stylés, noctambules, gourmets, mais aussi, le monde de la musique auquelPierre Farel est très attaché :  guitariste, saxophoniste, violoniste. Sans oublier une certaine idée du voyage, depuis  Capo di Feno jusqu’à la rencontre de « Harlem saxo girl », ou du côté de «Brooklyn » le temps d’un « concerto »  sur le pont, en passant par Paris, évidemment, où l’on s’attardera au café de Flore, et pourquoi pas, au dernier étage d’un hôtel avec vue sur la Tour Eiffel, autres sources d’inspiration pour le peintre qui a donné naissance à «Un jour parfait », toile maîtresse de l’exposition. « Mes personnages, comme je l’ai dit précédemment, s’inscrivent dans une histoire, un univers que j’ai commencé à créer il y a bientôt  30 ans. Ils se définissent par une façon  de vivre assez épicurienne, proche de l’insouciance des années 70, où la liberté, la sensualité, la mode, la musique se mariaient les uns et les autres pour bousculer les idées reçues et apporter une part de rêve. Un jour parfait est une chanson de Calogero que j’aime bien et qui s’adaptait parfaitement au titre de cette toile qui est l’affiche de l’expo. La musique fait partie de ma vie, elle m’accompagne en permanence et je ne peux peindre sans musique. »

La suite ? Plusieurs expositions programmées courant 2015, avec probablement une nouvelle date à définir à Ajaccio, car, observe l’artiste, « même s’il y a l’espace Farel, avec régulièrement de nouvelles toiles, cet événement serait, je pense, apprécié par les personnes qui me suivent. »  Pour l’heure, savourer les derniers instants de l’exposition parisienne est vivement recommandé.

LC

Depuis le 20 décembre des toiles sont exposées en Suisse chez Absolute Gallery à Crans Montana.


Paul Mancini et Francis Huster brûlent les planches du Petit Gymnase

Le saxophoniste ajaccien, auteur, compositeur, interprète, partage non seulement la scène avec le comédien, mais aussi une  fascination contagieuse, pour la vie de Charlie Chaplin.

De retour d’une tournée Outre-Atlantique l’automne dernier, Paul Mancini pose ses valises et son saxo à Paris, pour deux soirées de représentations au Petit Gymnase. Intitulé “Charlie Chaplin, sa vie, son oeuvre”, le spectacle qui réunit les deux univers de ces artistes est un vibrant hommage à celui dont la carrière fut aussi tourmentée que riche. L’un joue les titres cultes de la carrière de Chaplin, mais lit aussi, le très poignant texte final du film Le Dictateur… ” qui commence par ces mots émouvants et se poursuit dans la même tonalité :“Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n’est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits.” L’originalité du spectacle est le récit sous forme de dialogue, de dualité, entre Charlot et Charlie, venant ponctuer les morceaux de saxo. Sans oublier, car c’est impossible, le point d’orgue, en fin de représentation, lorsque Francis Huster rejoint la scène et raconte “son Chaplin”, à grand renfort d’anecdotes nourries de rencontres artistiques mais aussi de références à un important travail de recherche au fin fond des archives du cinéma et du music-hall du XXe siècle. Un grand moment scènique.

Rencontre-interview avec Paul Mancini: 

– Compositeur éclectique, inspiré par les jazzmen illustres du XXe siècle, comme par le rap US, pourquoi cet hommage aujourd’hui, à Charlie Chaplin, à travers votre spectacle?

C’est en visionnant la filmographie de Charlie Chaplin, que j’ai découvert ses oeuvres musicales. Je me suis aperçu qu’il avait composé l’ensemble des musiques qui l’accompagnaient dans les scènes qu’il jouait et qu’au delà d’être un acteur, un auteur et un réalisateur il était également un mélodiste hors norme, j’ai commencé à étudier sa musique et sa vie, ce travail a duré un an, puis j’ai monté ce spectacle “Charlie Chaplin, sa vie, son oeuvre” qui rend hommage à la vie et la musique de celui qui fut pour moi, l’un des personnages les plus créatifs de l’histoire cinématographique du XXème siècle.

– Est-ce là une manière de rappeler que la carrière de cet artiste phare du siècle dernier ne se résume pas au cinéma muet?
 Charlie Chaplin a été l’homme d’un siècle, son histoire a connu deux guerres mondiales, la montée du nazisme, la grande dépression et la guerre froide. Dans ses films, il a raconté son époque avec génie, au point de déranger les services secrets Américains et le FBI. Il sera contraint à l’exil, au manoir de Ban en Suisse, où il passera les 30 dernières années de sa vie avant de s’éteindre le 25 décembre 1977, laissant derrière lui, non pas des films drôles, mais des témoignages de la vie du début du XXème siècle.
– Qu’avez-vous appris d’autre, sur lui, en préparant le spectacle, et qu’est-ce qui vous a le plus surpris?
 Chaplin a choisi, dans une Amérique où tout le monde rêvait de devenir Rockefeller, d’incarner un vagabond, sans argent, sans passé, sans famille et grâce à ce personnage, The Tramp (le vagabond) il a dénoncé, tourné en dérision les injustices de son époque et répondu, par moustache interposée, dans le dictateur, à Adolph Hitler. Peu d’artistes, dans toute l’histoire du cinéma, ont eu ce courage.
– Sur la scène parisienne, vous n’êtes pas seul, entouré du guitariste Jean-Marie Gianelli, des comédiens Jean-Yves Lemoign’ et  Géraldine Szajman, avant d’être rejoint par Francis Huster. Comment sont nées ces rencontres?
 La rencontre avec Francis Huster s’est faite en Corse, lors du festival Allegria où je l’accompagnais dans la pièce “Lorenzaccio”. On s’est dit qu’il fallait se revoir, faire quelque chose ensemble, alors nous avons tout mis en oeuvre pour nous retrouver sur la scène du théâtre du Gymnase de Paris avec l’aide de Serge Colling. J’ai eu la chance d’avoir à mes côtés les comédiens de la troupe de France, Géraldine Szajman et Yves Lemoign’ ainsi que Jean-Marie Giannelli.
– A l’instar de Chaplin, à la carrière diversifiée, pourriez-vous envisager de faire du cinéma, ou vous consacrer à la composition de musiques de films?
 Faire du cinéma? Pourquoi pas, je suis toujours partant pour de belles aventures! Pour les musiques de films, j’ai eu la chance de travailler avec Costa Papadoukas en tant que saxophoniste pour la bande originale du film de Xavier Gélin, “L’homme idéal”. Je suis un grand fan d’Ennio Morricone, et j’ai eu l’honneur de faire la première partie de Michel Legrand lors du festival de Jazz d’Ajaccio… Composer pour le cinéma serait une merveilleuse aventure.
– Quelle sera la suite de l’itinéraire de ce spectacle?
 J’adorerais partager la scène avec des comédiens étrangers pour jouer ce spectacle hors des pays francophones. Et pour l’heure, nous avons des projets à New-York avec la Sylverprod dirigée par Franck Bondrille, qui me produit aux USA depuis 3 ans.
– Connaissez-vous les réactions des ayants droit de Chaplin?
Une rencontre avec les ayants-droits de Monsieur Chaplin est prévue pour l’année 2015. Et j’ai reçu les remerciements ainsi que l’aide précieuse de l’association Chaplin pour monter ce spectacle, je les en remercie du fond du coeur.
– Comment les fans qui vous suivent depuis vos débuts réagissent-ils?
 C’est une nouvelle aventure pour moi, totalement différente de ce que je fais habituellement, mais je ne laisse pas pour autant tomber mes autres projets, “Sax Connection” ou “Electrosax”. Ceux qui aiment mon travail n’auront que l’embarras du thème du spectacle.
– A propos de votre tournée Outre-Atlantique, quelques mots de l’accueil du public new-yorkais et des Antilles.
 Le public américain a découvert mon son, mes compositions et mon univers à travers le projet Sax Connection.  Je retournerai jouer aux Etats-Unis en 2015, proposer le spectacle sur la vie et la musique de Chaplin. Quant aux Antilles, j’y suis allé en compagnie d’un groupe de Polyphonies corses, et nous avons fait découvrir notre région à travers le magnifique répertoire de la chanson corse. Ce fut une véritable réussite.
– Quel air aura votre année 2015?
 Mon année 2015 sera consacrée à ce spectacle “Charlie Chaplin, sa vie, son oeuvre”, en espérant continuer à voyager avec mon saxo le plus possible, pour continuer à découvrir, et faire découvrir…
Propos recueillis par LC

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 About Shakespeare and company

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The most famous genious authors have all in common to be considered as “timeless”. The poet, playwright, writer, William Shakespeare is a kind of immortal figure. Although bookclubs are more fashionable in UK, particularly in London, at least one parisianer address is worth the visit: Shakespeare and company. Set in the earth of St Germain quarter, this old England house is the place to be, to rediscover Shakespeare inheritage, reading one of his books, poetry, or theater productions, while drinking a cup of tea. This year, the fans of the author won’t miss the 450th anniversary of his birth.

Two events are proposed by Shakespeare and company:

Bard-en-Seine, celebrating 450 Years of Shakespeare : Wednesday 23rd July 6:30pmShakespeare means something to everyone, and the parameters for appreciating his work expand as we move through our lives. On the 450th anniversary of Shakespeare’s birth, it made sense—here in the old heart of Paris—to bring the work of the bard to as many people as possible, for free, in the open-air.

The Bard-en-Seine Readings : Thursday 31st July 6:00pm Throughout 2014, in honour of the 450thanniversary of Shakespeare’s birth, the Bard-en-Seine Readings intend to  revisit and celebrate some of Shakespeare’s most loved plays. So, once a month, Shakespeare and company will be hosting informal read-throughs in the library, which will be recorded and sent out as podcasts in this very newsletter. For July, the play will be A Midsummer Night’s Dream and the reading will take place, at this address which is more than a library, the house where Shalespeare’s fans are used and pleased to gather.

LC

Shakespeare & Company
37, La Bûcherie Street
75005 Paris

To the discovery of …the pianist Valérie Marie

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Entretien musical/Musical interview:

– Où êtes-vous née et où avez-vous grandi?  

Je suis née à Perpignan et j’ai grandi dans le Gers. Je suis donc catalane d’origine et gersoise d’adoption.

– Où avez-vous appris le piano?  

Dans une petite école de musique dans le Gers, puis au conservatoire d’Agen. 

– Quelle est votre inspiration du moment?  

La saison estivale se prête à laisser vagabonder l’esprit.

Donc je suis dans des univers de ballades, en ce moment. 

– Des compositeurs qui ont joué un rôle dans la révélation de votre vocation ? 

 Côté musique classique, sans hésiter, Mozart. 

Côté musiques de films, Vladimir Cosma et Michel Legrand. 

– Quelle sera la partition de votre été? 

 Impossible de choisir à l’avance, c’est selon l’humeur du moment et du dernier moment. 

– Que trouve-t-on dans la bande-son de votre vie?  

Il y a du Gluck, qu’écoutait ma grand mère lorsque j’étais enfant. 

La Lettre à Élise de Beethoven, le déclencheur de ma passion lorsque j’avais 6 ans. 

Le Canon, de Pachelbel, à jamais relié au départ de ma grand-mère. 

Le requiem de Mozart, une œuvre essentielle dans ma vie que j’ai eu la chance de chanter, mon premier CD. 

La flûte enchantée de Mozart, mon deuxième CD Du Mozart, beaucoup de Mozart… 

Les quatre saisons de Vivaldi que j’ai joué des milliards de fois au piano, tellement expressives. 

La passacaille en ré mineur de Buxtehude. 

Des chants grégoriens ou latins (la messe des anges). 

Des Nocturnes de Chopin. Le début de la création, d’Haydn. 

Dans des univers plus proches : Je suis malade de Lama, Y a d’là joie de Trenet, Armstrong de Nougaro, le Sud de Nino Ferrer, La corrida de Cabrel. 

Et bien d’autres… 

– Des projets artistiques en cours? 

Francesco Zarzana, un journaliste, écrivain auteur de théâtre m’a proposé de composer de la musique en alternance avec ses textes pour le festival qu’il dirige à Modènes en Italie. 

Je vais également jouer des compositions sur le thème des contes fin octobre en Italie. Claude Yoshizawa, le directeur du centre culturel franco-japonais, m’a demandé d’utiliser mon cover de Claude Nougaro pour une reportage documentaire sur Toulouse et le Japon. 

La mairie de Toulouse étudie la possibilité de me faire jouer en public ce cover pour un hommage le 9 septembre (date d’anniversaire de Claude Nougaro). 

Propos recueillis par LC  
Pour découvrir Valérie Marie/ To discover Valérie Marie:
– Where were you born and where did you grow up? 
I was born in Perpignan and I grew up in the Gers. I am Catalan origin and Gers adoption. 
– Where did you learn the piano? 
In a small music school in the Gers and the Conservatory of Agen. 
– What is your inspiration at the moment? 
The summer season is ready to let the mind wander. So I’m in the world of ballads right now. 
– Any composers who have played a role in the revelation of your vocation? 
On the classical side, without hesitation, Mozart. Side soundtracks, Vladimir Cosma and Michel Legrand. 
– What will be the melody of your summer? 
Can not choose in advance, this is the mood of the moment and the last moment. 
-What we find in the soundtrack of your life? 
There Gluck as listening to my grandmother when I was a child. Letter to Elise by Beethoven, the shutter of my passion when I was 6 years old. Pachelbel’s Canon, forever connected from my grandmother. Mozart’s requiem, a key work in my life that I had the chance to sing, my first CD. The Magic Flute by Mozart, my second CD Mozart, Mozart many … The Four Seasons Vivaldi I played billions of times the piano, so expressive. The Passacaglia in D minor by Buxtehude. Gregorian chants and Latin (Mass of the Angels). Night of Chopin. The beginning of the creation of Haydn. In worlds closer, I am sick of Lama, Y has there joy Trenet, Armstrong Nougaro, Southern Nino Ferrer, La corrida Cabrel. And many more … 
– Any artistic projects? 
Francesco Zarzana, a journalist, playwright writer asked me to compose music alternating with his lyrics for the festival he runs to Módenes Italy. I’ll also play compositions on the theme of tales late October in Italy. Claude Yoshizawa, director of Japanese-French cultural center, asked me to use my cover Claude Nougaro for a documentary report on Toulouse and Japan. The city of Toulouse is studying the possibility to publicly  this cover for a tribute Sept. 9 (birth of Claude Nougaro).  
(Interview by LC)
 

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Marronnier, mais  sans l’aspect péjoratif du terme, la FIAC est un rendez-vous attendu, fidèle au calendrier culturel de l’automne. Habitués à déambuler sous le toit de verre du Grand Palais, vous ne serez pas déçus par l’édition 2014! Celle-ci se décline en deux modes :”on” et “off”.

Le premier attirera le public vers l’adresse incontournable du 8e arrondissement parisien. Tandis que l'(“off”)icielle vous embarquera à bord des navettes fluviales spécialement affrétées pour l’occasion, jusqu’au quai de la cité de la mode et du design, dans le 13e.

Au programme, au Grand Palais, pas moins de 191 galeries internationales représentées. Hors les murs (cité de la mode, jardins des Tuileries, jardin des plantes, berges de Seine, place Vendôme), une série de performances, de conférences, un cinéphémère…

LC

Du 23 au 26 octobre 2014, au Grand Palais et hors les murs.

FONDATION CARTIER POUR L’ART CONTEMPORAIN

Musings on a glass box

&

Les Habitants

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Deux expositions à découvrir en avant-première sur stylish-arty.com dès le 22 octobre en direct en “preview press”: Musings on a glass box, proposée par le studio de design interdisciplinaire Diller Scofio + Renfro, ainsi que l’exposition Les Habitants, concoctée par Guillermo Kuitca avec Vija Celmins, David Linch, Artavazd Pelechian et Patti Smith.

Dans le droit fil des célébrations du 30e anniversaire de l’édifice lancées au printemps dernier, l’automne 2014 multiplie les festivités artistiques. Ainsi, en écho aux installations, sont proposées d’autres “nuits de l’incertitude”, jonction d’artistes, de penseurs, de scientifiques désireux d’entretenir le dialogue avec le public. Les prochaines nuits donneront carte blanche successivement aux robots, au miel, au silence, au singe. Des thèmes sans lien apparent, qui donnent envie d’aller voir et entendre ce qui se passe du côté du 261, bd Raspail…

LC


 La renaissance du Musée Picasso

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 Le musée Picasso rouvre ses portes le 25 octobre à Paris. Cinq ans de travaux et un reaménagement plus tard, l’édifice s’est agrandi : cinq niveaux d’exposition contre trois auparavant. La date n’a pas été choisie au hasard. Ce jour-là en 1881, naissait à Malagà, celui qui allait devenir un maître de l’art moderne, Pablo Picasso.

 Le relooking intérieur et l’extension du musée ont été réalisés sous la maîtrise d’œuvre de Jean-François Bodin, architecte DPLG et de son agence Bodin & associés. Les travaux, assurés par l’entreprise générale Pradeau & Morin, dans le respect des aménagements originaux de Roland Simounet, architecte lauréat du concours du musée Picasso, inauguré en 1985.

L’édifice, l’hôtel Salé, est décrit par  l’universitaire français, historien de l’art et de l’architecture dix-neuvièmiste, Bruno Foucart, en 1985,  comme « le plus grand, le plus extraordinaire, pour ne pas dire extravagant des grands hôtels parisiens du XVIIème siècle. »

Au coeur du Marais, il a vu défiler plusieurs occupants, et paradoxalement, a été jusqu’à son affectation au musée relativement peu « habité ». Un lieu de prestige à redécouvrir.

LC

 JAPANESE RESONANCES

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