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Culture

Guy Bourdin de retour à la maison Chloé !

Le photographe de mode et de publicité s’est éteint en 1991 à Paris, laissant derrière lui un héritage photographique dense.
En début de carrière, il est remarqué par le rédacteur en chef Vogue France mais ses premières photos n’y seront publiées que dans le numéro de février 1955, sous la rédaction en chef d’Edmonde Charles-Roux. Il collabore aussi avec les éditions Vogue Italia et la version britannique. En 1967, une première série de photos est réalisée pour Harper’s Bazaar. Ses campagnes publicitaires pour Charles Jourdan, de 1967 à 1981, le révèlent au grand public. Vont suivre, des collaborations avec Chloé, Issey Miyake, Gianfranco Ferré, Ungaro, Révillon et Chanel. En parallèle, Guy Bourdin multiplie les salons internationaux et exposé. De la Tate Gallery de Londres au Getty Museum de Los Angeles, nombre de ses œuvres sont acquises par les plus prestigieux fonds muséaux.

-Pour son exposition inaugurale, le 2 juillet dernier, la maison Chloé a voulu lui rendre hommage à travers l’exposition Feminities. La griffe éponyme fondée par Gaby Aghion en 1952 a exposé ses tirages lors de l’inauguration de sa maison, un hôtel particulier haussmanien dans le 8e arrondissement l’ete dernier. Espace multiculturel ouvert au public sur rendez-vous, le bâtiment de cinq étages accueillera tout au long de l’année, les expressions artistiques de la féminité, mettant en lumière quelque 65 ans d’histoire de Chloé.
En phase avec l’ouverture de la FIAC 2017, le 18 octobre, la maison Chloé propose à nouveau l’exposition Feminities Guy Bourdin, et ce, jusqu’au 18 novembre.
Pour les femmes, ceux qui les aiment et les respectent, les subliment, et pour toutes Chloé girls qui aiment l’art photographique !
LC

Maison Chloé : 28, rue de la Beaume, 75008 Paris

Initials YSL


Deux musées pour un seul cœur, qui battait pour deux villes: Paris et Marrakech. Yves Saint-Laurent les a aimées toutes les deux avec passion. En guise de testament couture et culture, deux musées éponymes lui sont dédiés. Le premier a ouvert ses portes avenue Marceau à Paris le 3 octobre dernier. Le musée YSL marocain ouvre ses portes dans la foulée, le 19 octobre, à proximité du Jardin Majorelle, acquis par Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé en 1980. Un bâtiment haut en design déployant ses 4000 m2 sur la rue qui porte le nom du créateur.
Avenue Marceau, l’image et l’empreinte du créateur sont omniprésentes. Lunettes écaille posées sur le bureau, croquis, la maison de couture historique du créateur livre, un à un, les secrets de fabrication des collections…
LC

Au théâtre ce soir, Fragments de femmes

Sur les planches, une galerie de portraits comme autant de parcours féminins. Toutes, parlent d’amour, de leurs envies, de leurs aspirations, de l’enfance, de la famille, de la maladie et de la mort. En somme, de la vie.
Une sensibilité féminine, parfois drôle, parfois émouvante au service d’une vision universelle et tout simplement humaine.
A l’origine, un texte « Brèves de femmes », composé de 25 monologues ou témoignages féminins, signé Fabien Le Mouël.
Avec le metteur en scène François Rimbau, tous deux donnent naissance à la pièce Fragments de femmes, où défile un trio féminin dans lequel chacun et chacune peut se retrouver.
Au théâtre de la Huchette, le 9 octobre 2017 à 20h.
LC
Auteur : Fabien Le Mouël
Artistes : Marion Christmann, Solène Gentric, Cécile Théodore
Metteur en scène : François Rimbau

Sur les traces des Chrétiens d’Orient

À partir du 26 septembre, et ce, jusqu’au 14 janvier 2018, l’IMA propose de retracer quelque 2000 ans d’histoire.
Il y a deux millénaires, naissait le christianisme, en Orient. Dans toute sa diversité, il est raconté par cette exposition,
à travers ses différentes églises: copte, grecque, assyro-chaldéenne, syriaque, arménienne, maronite, latine, protestante.
Un événement rendu possible par des prêts d’oeuvres du patrimoine chrétien issu des musées d’Irak, d’Egypte, de Jordanie, du Liban et de Terre sainte. Un voyage dans le temps en feuilletant les évangiles de Rabbula, célèbre manisacrit enluminé syriaque du VIe siècle, et aussi les premiers dessins chretiens connus au monde. Il faut remonter à Doura-Europos dans la Syrie du IIIe siècle.
Des acteurs du monde chrétien contemporain prennent aussi la parole pour apporter leur éclairage sur cette épopée spatio-temporelle qu’est la transmission de la religion de sa naissance à aujourd’hui.
Une occasion immanquable de découvrir des trésors de l’art sacré.
LC

Deuxième biennale dès photographes du monde arabe d’aujourd’hui
L’IMA et la Maison européenne de la photographie s’unissent pour proposer la 2e biennale des photographes du monde arabe contemporain. Depuis le 13 septembre et ce, jusqu’au 12 novembre, ce sont, pas moins de cinquante photographes exposés en huit lieux. En plus de l’IMA et de la MEP, rendez-vous à la mairie du 4e arrondissement, à la galerie Binôme, la galerie Photo 12, la galerie Thierry Marlat, à la cité internationale des arts, à la galerie Clémentine de la Feronniere.
Cette édition a choisi de mettre à l’honneur deux pays du Maghreb : la Tunisie et l’Algerie.

Voyons la vie en Dior et rêvons!

Ses robes de princesses de contes de fées ont fait scintiller de lumière les plus grandes étoiles hollywoodiennes, de Liz Taylor hier à Jennifer Lawrence plus récemment…Christian Dior est entré prématurément dans la légende. S’il aurait eu 112 ans aujourd’hui, il est remarquable de constater à quel point l’héritage laissé par ce génie de la couture, décédé prématurément à 52 ans, est immense. Jusqu’au 7 janvier 2018, le musée des Arts décoratifs célèbre les 70 bougies de la création de la maison Christian Dior. Un somptueux événement à parcourir dans les couloirs de cet édifice, comme une galerie de portraits de ces créateurs de renom qui lui ont succédé: Yves Saint Laurent, Marc Bihar, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons, et plus récemment Maria Grazia Chiuri aussitôt culte avec son tee-shirt “we should all be feminists.”
À voir, pas moins de 300 robes sélectionnées pour cet hommage au couturier, toutes, de sa robes issues des collections haute-couture, réalisées de 1947 à aujourd’hui. Plus qu’un défilé haute-couture, l’exposition retrace aussi le fil du dialogue entre ce créateur et les objets d’art. Un spectacle et du rêve, à vivre en l’espace de 3000 mètres carrés repartis entre les espaces mode et la nef du musée.
LC

Christian Dior, couturier du rêve, jusqu’au 7 janvier 2018 au musée des Arts décoratifs

(Pré)Rentrée littéraire: “Un élément perturbateur” en avant-première

(Photo LC)

Tic tac, tic tac, tic tac…Attention, bombe littéraire !
Pour un premier ouvrage, Olivier Chantraine a décidé de décoiffer. Tout y est : un personnage principal pour ne pas dire un héros (bien malgré lui), Serge Horowitz, atteint d’aphasie à des moments cruciaux de sa carrière.
Le décor est planté, les dés, jetés. Avec humour et réalisme. “Ça peut me prendre à tout instant. Une heure ou deux. Parfois quelques minutes.” Perturbant. Très. Surtout en pleine conférence, pour cet analyste évoluant dans une société d’investissement offshore. Perturbant, quand on est le frère ultra pistonné d’un ministre de l’économie et des finances, qui plus est, candidat pas très clean, à la présidentielle. La question qui se pose au fil des chapitres, est de savoir qui, au juste, perturbe qui?

Dans la vie de Serge Horowitz, rien ne fait vraiment rêver. Un métier subi, une réticence profonde à l’engagement, la cohabitation avec Aniece sa sœur aînée (qui l’héberge depuis la mort de leurs parents) encore, à 44 ans, et une certaine tendance à l’hypocondrie…
Et pourtant, tout son monde va voler en éclat…C’est bien là l’intérêt de cette l’histoire : comment cet homme que l’on n’attendait pas, parviendra à révéler au grand jour un scandale politico-financier, et par la même occasion s’affranchir enfin de liens familiaux par trop, toxiques.

Entre deux avions pour le Japon, et quelque part dans les méandres des souvenirs familiaux, ce héros des temps modernes va reprendre le contrôle de sa vie. Un peu de morale injectée dans un monde impitoyable (l’entreprise) où tous les coups sont permis. En quête de sens, en quête de soi.
LC

Vessiere Cristaux: 130 ans d’histoire à Baccarat

Au début était la vigne, ensuite l’homme s’intéressa aux cépages. De signature aromatique unique, ces derniers produisent le raisin. Lequel offre une palette de vins de couleurs variées et d’arômes fruités, floraux, boisés, etc. Pour les apprécier, selon leur robe, la maison Vessière sélectionne les cristaux avec une minutie d’orfèvre. Ce spécialiste du cristal établi à Baccarat depuis 1882, est “un revendeur indépendant”. “Nous ne fabriquons pas. Baccarat, Lalique, Daum, tout comme Spiegelau sont des marques que nous proposons à la vente” détaille le responsable de relation client.
https://www.vessiere-cristaux.fr/tag-produit/spiegelau-verre-spiegelau-cristal-spiegelau/
Ici, à l’espace dédié à l’art de la table, chaque couleur de vin trouve verre à (son) pied.

(©LC)

En ce qui nous concerne de près, déjà fans des photophores, bougeoirs et carafe Baccarat, nous avons choisi de tester les verres à vin blanc de la marque Spiegelau. A bien y regarder, la forme des verres à vin rouge ou blanc n’est pas la même… En effet, pour le sujet qui nous intéresse, la dégustation de vin blanc, notre verre issu de Vessière Cristaux présente une base large, un col rétréci, tandis qu’un verre à vin rouge serait bien plus évasé.

À chaque vin son verre
L’explication, selon l’institution en la matière, le site toutlevin.com est affaire de goût et de couleur:”D’une manière générale, les verres à vin blanc sont moins larges que les verres à vin rouge. La raison est simple : un vin blanc n’a pas besoin de tournoyer dans le verre pour révéler son bouquet. C’est là encore une question d’oxygénation : certaines appellations perdent en nuances au contact de l’air. On choisit donc des verres à l’ouverture plus petite, qui concentrent les arômes.

Comme quoi, n’en déplaise aux inconditionnels des adages souvent criant de vérité, cette fois, le flacon importe, et l’ivresse n’est pas l’objectif souhaité…Notre but est plus noble: expérimenter le choix de verre adéquat pour le bon vin. Un pinot blanc d’Alsace délicatement versé dans ce verre proposé par Vessière Cristaux se prête au test…Une gorgée plus tard, on se rend compte qu’effectivement ce clair breuvage n’est pas seulement séduisant, mais que le verre à pied à col rétréci rend grâce à ses notes fruitées de pomme et de pêche.

Le cristal, une saga familiale

On referait volontiers le test avec le verre à vin rouge, mais, pour l’heure on préfère goûter l´historique de cet antre cristallin…Là, tout n´est qu´ordre et beauté, luxe, calme et volupté.
Dans la gamme des verres et des arts de la table, l’enseigne s’enorgueillit de proposer des modèles en cristal taillé. Autant de réalisations de noble facture dont la réalisation requiert une certaine expertise en la matière.
https://www.vessiere-cristaux.fr/categorie-produit/art-de-la-table/verre-cristal-taille/

Une exigence de l’excellence que s’impose le fondateur depuis ses débuts. L’aventure au coeur du cristal démarre dans la seconde moitié du XIXe siècle. Lorsque Justin Vessière est de retour, après avoir fait le tour du monde lors duquel il présente la fabrication de Baccarat à travers nombre d’expositions.
Justin Vessière et son fils décrochent les plus hautes récompenses pour leur travaux de gravure sur cristaux.

Le premier magasin d’exposition voit le jour à Baccarat en 1882, 26 rue des Ponts à Baccarat. Une vitrine inestimable pour les productions de la cristallerie toute proche. A l’origine situé à côté de l’église, il est complètement détruit lors des bombardements de 1914.

L’année suivante, la famille Vessière s’installe de l’autre côté de la Meurthe, dans l’ancien dépôt central faisant l’angle avec pignon sur la rue de Frouard. Depuis lors, le magasin n’a plus bougé. Seul le nom de la rue a changé, rebaptisée “Rue de la Division-Leclerc” après la Deuxième Guerre mondiale, période au cours de laquelle la maison fut occupée par les Allemands. Aujourd’hui comme hier, la vitrine affiche en toutes lettres sur son fronton «Cristaux de Baccarat ». Or, le magasin a beaucoup évolué en plus de 130 ans. A l’origine, la maison Vessière est le seul dépositaire en France du cristal Baccarat. Aujourd’hui, la gamme est étendue à l’ensemble des cristaux de Lorraine et d’Alsace. Une vitrine est ainsi consacrée à Daum, l’autre à Lalique. L’artisanat et les tailleurs du cru font briller les quelque 300 m² de surface de cet écrin familial.
LC

Super girls ! Action!

La galerie Sakura propose une exposition des plus revigorantes pour nous, ambassadrices de la gent feminine. Rien que l’intitulé nous met de bonne humeur: “Girl Super Power!”
De quoi vous faire l’effet d’une potion survitaminée!
Wonder Woman, sous les traits de Linda Carter dans la série culte de la fin des années 1970, égérie et muse, revient sur le devant de la scénographie de cette exposition ode à la femme de tous les temps. On est icône où on ne l’est pas…Une exposition, une sortie sur grand écran prévue le 2 juin aux Etats-Unis, de Wonder Woman (le film, inspiré de la série) cela ne s’improvise pas…Immanquable amazone qui veut changer le monde et le défendre des prédateurs!
LC

Jusqu’au 4 juin à la galerie Sakura 21, rue du Bourg Tibourg 75004 Paris

Tribute… to Andy Warhol.
On Wednesday, it will be 30 years since the master of the Pop art has left us. We want to honor him, his memory, the huge legacy he offered not only to artists, to the world.
What do we remind first, when we think of him ? First images are about Marilyn diptyque, Liz Taylor, Campbell’s soup cans. But his carrier was also punctuated of musics and films production. More than 30 movies as a film director, about 30 as a producer. As an actor he also played in four nine movies (from Normal love in 1963, to Curiosity killed the cat: Misfit in 1986-87).
We believe the best tribute is a colorful retrospective. Enjoy!
LC

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