Skip to content

Bonjour tristesse, les yeux bleus se sont fermés


La pluie, le froid, la neige, n’y feront rien. La fin de semaine sera festive ou ne sera pas.
Car elle a débuté bien tristement. Dans la nuit de lundi à mardi, une page s’est tournée, un livre s´est refermé avec le décès de l’académicien auteur de quarante-et-un livres, Jean d’Ormesson. La nuit suivante, d’autres yeux bleus se sont clos à tout jamais, une voix s’est éteinte, Johnny Hallyday s’en est allé.
Fans de la première heure, anonymes et simples amateurs, une foule de lecteurs et admirateurs français mais pas seulement, est inconsolable depuis.
Entre hommage national aux Invalides pour celui que l’on aimait nommer Jean d’O et hommage populaire avec recueillement au Mont Valérien, pour Johnny, au final, on se rend bien compte que polémiquer est dérisoire. Comme l’a écrit un autre écrivain académicien, Hector Bianciotti, « Seules les larmes seront comptées. »
L’hommage au rocker aura les couleurs d’un bandana noir, celui d’un cortège escorté par 500 à 700 bikers. Départ prévu à midi, samedi, place de l’Etoile. Une scène sera installée sur le parvis de la Madeleine où les musiciens de Johnny lui rendront hommage.

Des notes de musique et des textes qui demeurent en nous tous. Et deux présences charismatiques qui ne nous quittent pas vraiment, nous donnant rendez-vous avec un dernier ouvrage et l’ultime album en 2018 dont dix titres ont été enregistrés à L.A. avant que la maladie ne l’empêche de terminer deux derniers morceaux.

Le 1er février sortira « Et moi, je vis toujours ». C’est vrai par la grâce de la littérature. Comme à travers la sincérité de la voix.
LC

Be First to Comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

%d bloggers like this: