Skip to content

13 novembre, un an après


capture-decran-2016-11-13-a-18-22-37
Ne jamais oublier le 13 novembre 2015, un vendredi 13 gravé à tout jamais dans nos mémoires et nos coeurs. Il y aurait un avant, un après.
Le 13 novembre 2015, 130 personnes sont tuées, 413, blessées, par des attaques revendiquées par l’organisation terroriste État islamique, dans les rues de Paris, en terrasse, en concert à Paris au Bataclan, et aux abords du Stade de France à Saint-Denis (93).
Un an après, les survivants essaient de se reconstruire, de faire leur deuil. Nombreux ont perdu un ou plusieurs proche(s) dans les attentats de cette soirée meurtière.
Hier soir, le Bataclan a réouvert ses portes. Sting a fait renaître et chanter la salle de spectacle, un an après l’horreur. A 21h06, le noir envahit la salle. Le chanteur britannique s’exprime en ces termes, dans un français impeccable: «Observons une minute de silence. Nous ne les oublierons jamais.» Il ferme les yeux. La salle comble (1500 personnes) laisse entrer le silence.
Ce matin, le chef de l’Etat a dévoilé six plaques commémoratives portant le nom des 130 victimes des attentats du 13 novembre. Près de 400 personnes, des rescapés, proches de victimes et riverains ont assisté à la cérémonie et dans l’après-midi des lanternes flottantes se sont envolées du canal Saint-Martin à l’appel de l’association des victimes du terrorisme et de l’association “13 novembre : fraternité vérité”, présidée par Georges Salines.
“Une bougie pour dire que l’on se souvient”.
Ce soir, dès 19 heures et tout au long de la nuit, à la mémoire des victimes du 13 novembre 2015, chacun est invité à allumer une bougie.
Une lueur dans la nuit pour témoigner de notre solidarité. Une flamme pour déclamer l’espoir. Toujours plus vivace.
LC

Be First to Comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

%d bloggers like this: