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To the discovery of secret Paris, part 9.

© LC
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S’extraire du tumulte permanent de la place de la Bastille est possible à condition de marcher un peu…Et d’atteindre les différents accès au poumon vert du 12e arrondissement: le square Trousseau, sans compter la coulée verte évidemment. Depuis la rue du Faubourg Saint-Antoine, Théophile-Roussel, Antoine-Vollon, ou encore Charles-Baudelaire, multiples sont les chemins qui mènent à ce jardin planté sur les ruines de l’hospice des Enfants-Trouvés qui abrita successivement l’hôpital Sainte-Marguerite, l’hôpital Sainte-Eugénie, l’hôpital des Enfants Malades, avant de devenir l’hôpital Trousseau, en 1880. Et d’être détruit en 1902.
Le charme du square Trousseau ne tient pas tant à son kiosque à musique, qu’à sa végétation abondante et variée : plantes de terre de bruyère, aubépines à fleurs, massifs de buis. A l’entrée un savonnier de douze mètres de haut. Autres curiosités, le phellodendron de l’Amour, remarquable spécimen atteignant les 9 mètres, un noisetier de Byzance et des magnolias rose pâle exhalant leurs essences parfumées aux beaux jours.
Aux abords du square, on apprécie le soleil, en terrasse de l’établissement éponyme, à l’angle de la rue Antoine-Vollon.
LC
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