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Art Paris Art Fair: la Corée, pépite d’artistes en plein essor, part 2.

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Oublions un peu le froid sibérien qui s’est invité sous la verrière du Grand Palais, oublions aussi nos doigts congelés auxquels on demande malgré tout d’être opérationnels pour taper cet article.
Se concentrer sur notre sens visuel, plutôt…Nous voilà en immersion dans l’art contemporain aux multiples visages, formes et matières.
Si le pays invité d’honneur est la Corée-du-Sud, ses ambassadeurs artistiques remplissent leur mission avec ardeur, conviction et une volonté farouche de montrer leur talent au monde entier, Paris étant durant toute la foire, la vitrine où il faut se montrer, se vendre.
La galerie Simon, de Séoul, l’a bien compris, aussi, a-t-elle misé sur quelques-uns de ses meilleurs chevaux du moment. Celles des figures artistiques coréennes dont le travail est défendu par la galerie Simon (ndlr : Moon Beom, Hae Sun Hwang, Shin II Kim, Joohyun Kim, Bae Hyung Kyung, Noh Sang-Kyoon) ont en commun d’avoir gagné une reconnaissance internationale. “C’est la première participation de la galerie Simon, de Séoul, à cette foire. Les sept artistes exposés sont emblématiques de l’evolution artistique que la Corée connaît depuis les années 90. ” Jin Jeon, dans un francais parfait, poursuit les présentations et dépeint le contexte qui a présidé à cette émergence puis à la notoriété des artistes coréens :“Dans les années 90, après les jeux olympiques de Séoul, le pays s’est beaucoup transformé tandis que des les années 50 et 60, la pauvreté n’incitait guère à s’intéresser à l’art. Au niveau du style, avant les années 90, c’est très académique. Ensuite les générations d’artistes successives nées après 1960, connaissant bien les autres cultures et notamment américaine, vont bouleverser la scène artistique orientale. Ils se situent dans une modernité tout à fait compatible avec leurs valeurs et figures traditionnelles comme ce Bouddha, mais un Bouddha à paillettes (rires). “
Dans ce secteur dédié au pays invité d’honneur, on note la présence magnétique d’Airan Kang, incarné par ses livres fluorescents empilés, racontant très probablement son amour de la culture littéraire américaine…
Au centre de ce stand coréen, un Bouddha de résine et paillettes bleu turquoise vous convie à la méditation (pour oublier le froid ambiant dans les allées), il est l’œuvre de Noh Sang-Kyung. Intéressé? Sachez que ce compagnon de méditation n’a pas de prix a un prix, 90 000 euros. Son auteur est installé à New-York et s’est fait un nom depuis qu’il a participé à la biennale de Venise en 1998. Cette édition ne manque ni d’humour ni de pépites à découvrir au détour d’une conversation avec les galeristes présents.
Parmi les 22 pays participants, nos coups de cœur sont nombreux et nous vous les ferons partager dans nos prochaines éditions aussi.
D’ici-là, un peu de divertissement avec cette œuvre qui respire, Breathing flower, imaginée par Choi Jeon Hwa.
LC

Vidéo Breathing flower

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