Skip to content

To the discovery of secret Paris, part 3.

© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC
© LC

Arpenter les ruelles et la place centrale d’un village, à Paris, le dépaysement vous tente? Allez, aujourd’hui, on file tout droit vers une pépite nichée au coeur historique du Marais, dans le 4e arrondissement. Destination : le village Saint-Paul, érigé entre les rues Saint-Antoine, de l’Ave Maria, Charlemagne et des Jardins-Saint-Paul. Mille et une découvertes à faire, ici, au dédale piétonnier guidé par la poésie de ce site unique. Le concept ? Des rencontres inattendues, dès que l’on passe sous les nombreuses arches, au bout des passages, constituant la trame au sol, du village. Plus de quatre-vingt designers, antiquaires et galeristes chez eux, aiment évoluer dans cette ambiance villageoise. Depuis l’église Saint-Paul, apprécier le silence rompant avec la frénésie des voisins tapageux que sont la rue de Rivoli et la Seine.
Les férus d’Histoire de France seront fascinés par le mur “murant Paris”, dont le plus long tronçon est visible depuis la rue des Jardins-Saint-Paul. Cette muraille, dite “de Philippe Auguste”, surgit de terre entre 1190 et 1220 afin de préserver Paris des invasions étrangères. En ce temps-là, elle abrite aussi de nombreuses exploitations agricoles destinées à garantir la subsistance de la population en cas de siège. De cette enceinte de pierres, renforcée par du mortier, voulue par le Roi de France d’alors, il reste encore de nos jours, plusieurs vestiges. Souvent dissimulés sous terre, voire, recouverts par des constructions plus contemporaines… Qui sait, certains résidents -réguliers ou occasionnels- du village Saint-Paul, foulent peut-être la muraille de Philippe Auguste sans s’en douter? Sous les craquements de leur parquet, l’Histoire renferme encore bien des secrets.

La suite de cette chronique hebdomadaire parisienne s’écrira selon un tout autre répertoire que celui du village Saint-Paul, autour de l’opéra Garnier. A très vite!

LC

Be First to Comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

%d bloggers like this: