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Bye bye Nanas!

L’exposition rétrospective dédiée à l’oeuvre monumental de Niki de Saint Phalle referme ses portes, au Grand Palais. Nous laissant ainsi, visiteurs, observateurs de la société en mouvement, amateurs d’art, journalistes, blogueurs, anonymes et curieux,  des souvenirs hauts en couleurs et en rondeurs! A l’automne dernier, les gigantesques “Nanas” sorties de l’imaginaire de l’artiste peintre, sculptrice, réalisatrice de film, férue de collages monumentaux, investissent le Grand Palais.

Au cours des cinq derniers mois, la plus grande exposition consacrée à l’artiste depuis deux décennies voit défiler 588.730 visiteurs, soit 4800 par jour en moyenne. Et draine des cordons de curieux et d’admirateurs patients, endurant plusieurs heures d’attente, jusqu’au dernier jour, le 2 février 2015.

Le secret de ce succès tient sans doute autant à l’oeuvre, qu’à la personnalité de l’artiste : féministe engagée, au service de l’égalité hommes femmes dans notre société, s’exprimant sans détour au début des années 1960.

Provocatrice et originale, elle n’hésite pas à mettre en scène ses créations, notamment lorsqu’elle tire, armée d’une carabine 22 long rifle, sur des sacs remplis de pigments colorés, exlosant sur une surface blanche…

Pour elle, cela ne fait aucun doute,  dans une société idéale, confiera-t-elle au cours d’une interview télévisée, “avoir un enfant, serait considéré comme un travail, parce que c’est un travail, c’est beaucoup plus un travail que d’aller travailler dans l’usine toute la journée. La femme qui doit s’occuper toute la journée et la nuit quand l’enfant pleure, et les maladies etc, ça devrait être une chose qui serait payée par l’Etat.”

Les mots claquent, quand ce ne sont pas les balles qui se font percutantes et résonnent encore aujourd’hui.

LC
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